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L’État, même «mort-né», des Comores n’existe plus

L’État, même «mort-né», des Comores n’existe plus

Colonisé par le Hedjaz, il devient un canton très éloigné

Par ARM

     On ne peut pas être Comorien, aimer son pays, et accepter la nouvelle ingérence de l’Arabie Saoudite dans les affaires nationales comoriennes. Qu’on s’en rende compte! Alors que les Comores sont en deuil du fait de l’entêtement criminel et génocidaire du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», l’Arabie Saoudite continue à afficher son insensibilité et son mépris envers les Comoriens, un peuple plongé dans une souffrance proche de la mort. Ceci est d’autant plus vrai que le ministre de l’Intérieur d’Arabie Saoudite arrive ce mardi 3 juillet 2018 à Moroni. Il vient de l’île Maurice, où il passait ses vacances. Officiellement, il débarque dans sa lointaine colonie des Comores pour assister à la fête nationale du 6-Juillet, mais en réalité, il arrive dans ce canton saoudien pour soutenir la politique criminelle du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri, son chef du canton. N’est-il pas ministre de l’Intérieur, son ministre de tutelle?

Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt. Reconnaissons que ce grand démocrate, qui organise les élections les plus démocratiques du monde dans son propre pays, l’État le plus démocratique du monde, arrive aux Comores pour mépriser et insulter les Comoriens par le soutien criminel et irresponsable de son pays, le Hedjaz, au référendum anticonstitutionnel de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, une ingérence criminelle que tout pays civilisé et soucieux de la sensibilité et de la susceptibilité des autres peuples s’abstient de faire. Quand un pays vulnérable comme les Comores est plongé dans une crise aussi profonde, aucune délégation étrangère de haut niveau de doit s’y rendre, surtout pour soutenir la cause de cette crise. Les autorités saoudiennes prouvent chaque jour leur mépris et leur haine envers les Comoriens, préférant afficher un soutien sans failles à un dictateur de village au cerveau détruit par une tumeur que les médecins mauriciens du bambochard jugent incurable.

Parlons vrai. Les délégations internationales reçues aux Comores sont parties de Moroni très pessimistes. Dans leurs rapports, encore confidentiels, elles notent que le fou maudit de Mitsoudjé n’est ouvert à aucun dialogue, qu’il est dans l’inconstitutionnalité et qu’il observe d’un œil très sévère les tentatives d’apaisement de la communauté internationale, qu’il assimile à de «l’ingérence inacceptable». Le brave Houmed Msaïdié Mdahoma est chargé de répéter l’antienne.

À Nouakchott, Mauritanie, où se tient une conférence de chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri est secoué comme un pommier. Mais, ce malade mental est insensible à tous les appels à la raison. C’est ce qui provoquera son bain dans son propre sang et dans celui de la vieille rombière Ambari Darouèche dite Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 3 juillet 2018.

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