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«L’hôpital de 7 étages» de Joli-Cœur Azali Assoumani

«L’hôpital de 7 étages» de Joli-Cœur Azali Assoumani

Les chancelleries expriment déjà leurs doutes et leur colère

Par ARM

       Pauvre chéri! Ah! Pauvre Joli-Cœur Azali Assoumani. Oui, pauvre chéri tout mignon et tout gentil doudou! Une certaine tendance à l’exagération l’avait poussé à croire que scander comme la tarte à la crème sa fameuse «émergence émergente du pays émergent» allait permettre de faire en sorte que cette immense foutaise prenne corps et devienne une réalité. Or, c’est tintin. C’est tellement tintin que même au sein du sérail de «Bête-Salam», le doute s’est installé. Mendiants et visiteurs du soir n’osent même pas se regarder en face tant ils ont compris que leur aveuglement fanatique face à un dictateur inculte, incompétent et corrompu les a conduits au pied du mur, dans la honte et l’opprobre. Pendant que les Comores s’enfoncent dans la médiocrité due à une équipe médiocre, ces thuriféraires obséquieux dégoulinant de la servilité la plus servile avaient fait de la flagornerie leur seule raison de vivre. Politique du ventre. Pendant 9 mois, ils avaient refusé d’admettre que Joli-Cœur Azali Assoumani n’était pas un homme d’État et qu’il n’avait aucune capacité pour diriger un pays.

Aujourd’hui, à quelques heures de la «célébration» du premier anniversaire de l’accord diabolique et satanique du 1er avril 2016, accord signé dans la haine, la détestation et dans une irresponsabilité totale, même les crypto-sambistes daubent et crachent publiquement sur Joli-Cœur Azali Assoumani, leur allié «circonstanciel de temps». Crypto-sambiste «historique et génétique», fanatique et fanatisé se terrant à Mayotte comme un rat d’égouts, le reptile Ahmed Bourhane est passé du discours dithyrambique et panégyrique à l’expression publique de ses doutes envers Joli-Cœur Azali Assoumani. Il n’hésite plus à dire tout haut que le projet pharaonique d’un «hôpital de 7 étages» relevait tout simplement d’une immense escroquerie. À la bonne heure! Ceux qui connaissent le fanatisme de ce crypto-sambiste «historique et génétique» se demandent tout d’un coup s’il n’est pas devenu le porte-parole officieux du Parti Bidoche d’Ahmed Sambi, un Parti laminé par l’accord honteux du 1er avril 2016.

Pourtant, le fanatique fanatisé et illuminé Ahmed Bourhane n’est pas une voix isolée. En effet, les organisations internationales concernées par ce projet pharaonique se répandent en propos et commentaires teintés de colère et de mépris envers le projet d’«hôpital de 7 étages». Ces organisations internationales ont en Afrique une expérience très longue en matière d’éléphants blancs, ces projets très onéreux mais sans la moindre utilité. Si Joli-Cœur Azali Assoumani lisait les rapports rédigés par les organisations internationales sur sa folie mégalomaniaque d’«hôpital à 7 étages», il se tuerait lui-même puisque sa personne et ses capacités de diriger une «Républiquette» Comores sont remises en cause. Il sait qu’il n’est pas pris au sérieux par les organisations internationales, et fait dans la gesticulation dramatique. Pour ne pas perdre la face, il dit désormais qu’il serait disposé à ramener sa folie mégalomaniaque de 7 étages à 4. Ce qui ne règle aucun problème dans la mesure où, à l’heure qu’il est, il n’a toujours pas dit où il trouverait de l’argent pour financer sa folie mégalomaniaque.

Pendant ce temps, la crise sociale et économique paralyse tout le pays. À Anjouan, la déception de la population est tellement visible que la population brûle les voitures de ce qui tient lieu de pouvoirs publics (Photo). Joli-Cœur Azali Assoumani est perdu. Il va détruire l’hôpital El-Manrouf de Moroni, mais ne construira que des rêves irréalisables dans le trou géant que laissera cette destruction. Joli-Cœur Azali Assoumani est dans la situation d’un rat traqué par une meute de chats affamés et qui sait qu’il ne fait qu’un baroud d’honneur. Son sort est scellé. Cela étant, Joli-Cœur Azali Assoumani gagnerait à laisser l’Hôpital El-Manrouf là où il est pour s’occuper de ses affaires domestiques aux côtés de Saïd-Ali Chayhane, sa «nounou d’enfer».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 28 mars 2017.

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