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Licencieur au sommet de l’investissement sur les jeunes

Licencieur au sommet de l’investissement sur les jeunes

Azali Assoumani licencie et se dit investisseur sur la jeunesse

Par ARM

     Ces derniers temps, un homme défraie la chronique internationale: le pasteur pentecôtiste Patrick Mugadza. Il est Zimbabwéen. Il a été traduit en justice au Zimbabwe pour avoir dit que le Président Robert Gabriel Mugabe, aux côtés duquel aime s’afficher le «ventriote» Azali Assoumani, allait mourir le funeste mardi 17 octobre 2017. Oui, oui. Dans son immense bonté, le brave pasteur n’a pas jugé nécessaire de dire si la mort du dictateur du Zimbabwe serait antérieure, concomitante ou ultérieure à celle du dictateur comorien. Toujours est-il que cet homme foncièrement bon a été traduit en justice dans des conditions kafkaïennes et jeté en prison pour avoir prédit la mort d’un dictateur ubuesque né en 1924 et au pouvoir depuis 1980, pour le malheur de son peuple, qu’il avait pourtant libéré du colonialisme et du racisme.

Cette affaire arrive à un moment où les Comoriens entrent dans les mosquées pour prier pour la mort immédiate et violente du «concubinocrate» Azali Assoumani, qui a fait à deux reprises des prières de «Hitma» pour la mort fulgurante de celui qui frauderait les élections présidentielles de 2016, lui qui les fraudera. Avec la complicité des Mohéliens de Beït-Salam. Et qui a prêté le même serment de bien faire mais tout en s’arcboutant sur le Mal. Fatalistes jusqu’au bout des ongles, les Comoriens lèvent les mains en l’air, disant en colère: «Cet homme malfaisant a prêté serment deux fois pour refaire les mêmes bêtises, et pour commettre les mêmes crimes. Forcément, Dieu va s’occuper de lui. Il ne peut pas licencier nos enfants avec une telle violence, en toute impunité. Trop, c’est trop. Il nous affame. Il tue nos familles».

Pourtant, toute honte bue, le dictateur-licencieur comorien a pris l’avion pour Addis-Abeba, siège de l’Union africaine. Pourquoi donc? N’est-il pas fatigué d’effectuer tous ces voyages inutiles à l’étranger? Eh bien, le plus grand licencieur de l’Histoire de l’humanité, l’homme qui a licencié en 7 mois 9.000 jeunes Comoriens naguère corvéables à souhait, assiste à Addis-Abeba à une conférence de chefs d’État et de gouvernement placée sous le thème: «Tirer parti du dividende démographique en investissant pleinement sur la jeunesse». Quelle ironie du sort quand on constate qu’on est bien loin de la posture négativement inqualifiable consistant à se vanter (en plus sur la plus grande chaîne de télévision internationale africaine) des licenciements abusifs et massifs passés et à venir d’une jeunesse sans perspectives et contre laquelle le dictateur comorien s’acharne aussi à détruire les propres activités génératrices de ressources.

Le thuriféraire et flagorneur Msa Ali Djamal est attendu par les Comoriens parce qu’il doit impérativement s’expliquer sur la folie qui s’abat sur un régime politique qui ne fait que s’attaquer aux faibles et aux plus démunis.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 30 janvier 2017.

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