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L’«Imam» sans fidèles: grève de mosquée et de dîner

L’«Imam» sans fidèles: grève de mosquée et de dîner

Pestiféré, Assoumani Azali pue. Les vrais croyants l’évitent

Par ARM

     Bons pères et bonnes mères de famille, nos lecteurs et lectrices connaissent le mot de l’orientaliste Maxime Rodinson (1915-2004), et même ceux qui n’ont pas lu ses écrits lumineux pourront apprécier la justesse de son propos: «Rien n’est plus facile ni plus dangereux que de manier l’accusation ancestrale: l’adversaire est un “ennemi de Dieu” (adou Allah). Ces anathèmes mutuels, incorporés souvent dans les fatwa (consultations) contradictoires des autorités complaisantes, ne sont pas non plus de nature à renforcer la confiance en la vertu de l’islamité proclamée d’un État». Maxime Rodinson: Réveil de l’intégrisme musulman in Paul Balta: L’Islam dans le monde, 2ème édition, Le Monde Éditions, Paris, 1991, pp. 49-50.

Il n’est donc pas question de lancer des «Fatwa» et d’excommunier le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», également surnommé «l’Imam» sans fidèles. Dieu n’a pas oublié. Dieu n’a pas oublié la complaisance démagogique, la haine, la légèreté, l’hypocrisie et l’impiété du Mufti-Cardinal, converti au Catholicisme qui, en avril et mai 2016, était dans le bureau du haineux et irresponsable Ikililou Dhoinine pour répéter le même message: «Nous ne pouvons pas laisser le pays entre les mains des infidèles que sont Mohamed Ali Soilihi dit Mamadou, Houmed Msaïdié, Nourdine Bourhane et Abiamri Mahamoud. Tout doit être fait pour que notre Président soit le bon Musulman Azali Assoumani. Usons même des procédés les plus illégaux et les plus immoraux pour qu’Azali Assoumani redevienne Président». Ce qui fut fait, même si l’hypocrite et désinvolte Ikililou Dhoinine avait déjà arrêté sa décision depuis longtemps en compagnie de son épouse et du fugitif international Hamada Madi Boléro.

C’est ce Mufti de perdition lui-même qui attribua par usurpation et blasphème au voleur, fornicateur et assassin Assoumani Azali Boinaheri le titre «Imam Azali», en référence au grand érudit musulman Abou Ḥamid Moḥammed Ibn Moḥammed AlGhazali (1058-1111), le célèbre soufi persan (iranien). Le vrai Imam Al-Ghazali est considéré comme un saint, et tel soufi comorien ne rêvant que de retraite spirituelle prématurée et rejetée puisqu’il doit servir sa patrie au lieu de se lancer dans le monachisme pourra faire un colloque pendant une année et ne parler que de lui.

Voici donc «l’imam Azali» du Mufti défroqué de Ntsoudjini devenu un pestiféré partout. Il ne veut pas simplement aller prier dans les villes et villages, mais diriger la prière chez autrui. Cela ne se fait pas, surtout quand on est un assassin aux mains rougies par le sang de ses victimes, un fornicateur et le voleur de l’argent d’un peuple parmi les plus pauvres au monde. Il en est réduit à corrompre les villageois par l’argent du peuple pour avoir l’autorisation d’aller diriger les prières chez autrui et à rompre le jeûne loin de son village de Mitsoudjé. C’est honteux!

Le «Saigneur» saignant Assoumani Azali Boinaheri sent mal. Il pue. Personne ne veut prier dans la même mosquée que lui sur les trois îles. À Mutsamudu, le rejet de cette créature abjecte et ignoble a été tellement violent que les militaires avaient usé de la force pour essayer d’obliger les Musulmans de prier avec cet impie. Ce fut tintin. Tintin. À Mohéli, la population a rendu les cartes d’invitation, pendant que la ville de Djoiezi, où se trouve le nouveau Palais présidentiel, a refusé au fou de Mitsoudjé l’autorisation de souiller les mosquées locales par sa présence impie. À Salamani, ce fut pareil. Même des personnalités mohéliennes réputées complaisantes envers le dictateur fou de Mitsoudjé par mendicité ont commencé à ne plus vouloir être vues en sa compagnie. Le rejet de l’«Imam» sans fidèles est devenu national.

Et, ce qui s’est passé à Iconi, Grande-Comore, ce mardi 5 juin 2018 est la pire des catastrophes sociopolitiques qui pourraient arriver à cet individu, qui ne veut toujours pas admettre que les Comoriens le rejettent, méprisent, haïssent et détestent à cause de son manque d’éducation et bonnes manières, mais aussi de sa tendance à l’exagération qui le conduit à croire que sa dictature est souhaitée par un peuple qui, des années 1970 à la décennie 1980, s’est battu les mains nues contre le régime politique d’Ahmed Abdallah Abderemane et de ses mercenaires, et qui ne va pas accepter en 2018 la dictature d’une famille de voleurs.

À Iconi, en Grande-Comore, Saïd Ali Kemal a commis l’irréparable en acceptant des mains du dictateur fou de Mitsoudjé 4 millions de francs comoriens (8.000 d’euros) pour se faire inviter. Or, après un conflit communautaire ayant divisé Iconi en deux pendant des années, au moment de la réconciliation, le bambochard Assoumani Azali Boinaheri avait refusé de prendre part à la cérémonie de l’entente retrouvée et du pardon. Plus qu’une faute, c’est un crime dans les us et coutumes du pays, en particulier de la Grande-Comore. Saïd Ali Kemal aurait dû dire au dictateur de Mitsoudjé deux choses: d’une part, qu’il n’acceptait pas ses 4 millions de francs comoriens par principe, et d’autre part, qu’il ne pouvait pas prendre une décision aussi grave sans discuter au préalable avec la notabilité de la ville. Ce qui est incongru, c’est que, en privé, Saïd Ali Kemal traite le fou de Mitsoudjé de tous les noms.

C’est la notabilité d’Iconi qui se vengea en invitant la population de la ville à organiser en parallèle sa propre rupture publique du jeûne, et cela, sur la place publique où le dictateur fou de Mitsoudjé allait passer pour se rendre chez Mohamed Abdoulhamid, le cousin de Saïd Ali Kemal, chez qui allait avoir lieu la forfaiture sociopolitique sur le dos de la religion.

Voici le dictateur dans la mosquée à Iconi. Les comptes ont été faits. 6 personnes ont prié avec le dictateur de Mitsoudjé, alors qu’Iconi est tout de même la deuxième ville des Comores par sa population. Les plus optimistes ont pu pousser la gentillesse jusqu’à 8 personnes. Dans un geste humanitaire de Grand Seigneur, mon ami Missubah Saïd, le patron de Comores-Infos, parle de «10 personnes». C’est toujours ça de pris. Le caméraman a tout fait pour qu’on ne puisse voir le grand vide derrière la seule rangée. À la fin du reportage cauchemardesque tout droit sorti des enfers, on entend le dégoûtant gangster Mohamed Abdou Mbechezi, l’enfant maudit qui a ruiné la florissante entreprise de son père, dire au caméraman de ne pas intégrer la scène de la mosquée vide sur le film au moment du montage.

Et c’est ce dictateur «Mabawa» («Ailes de poulet» pour les grillades) qui veut organiser un référendum, faire passer l’âge du futur Président de 40 à 35 ans pour que son voleur de rejeton, Nour Al Fatah, qui a bien appris les ficelles de vol d’argent public de Papa et Maman, dirige les Comores? On est obligé de rire. Le putschiste est gravement malade. Aucun médecin ne peut le sauver de la mort qui plane sur lui. Il veut placer son fils voleur à la fois parce qu’il se sait impossible à guérir et que les marabouts de Pemba sont catégoriques: il n’a aucune chance de rester au pouvoir jusqu’au 26 mai 2018. C’est pour cela qu’il veut faire d’Ambari Darouèche, sa première épouse, Docteur en Injures et Menaces envers les Comoriens, à qui elle vole même les bijoux de famille et la lingerie, une veuve joyeuse transformée en Reine Mère.

Rira bien qui rira le dernier.

Selon Charles de Gaulle, le futur a la redoutable habitude d’avoir un long avenir.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 6 juin 2018.

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