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«L’investiture» du dictateur se fera dans la honte et deuil

«L’investiture» du dictateur se fera dans la honte et deuil

Les Comoriens vont donner de nouveau de la voix en France

Par ARM

     Retour en mai 2002. Un mercredi de mai 2002, le blogueur avait appelé un ami à Radio France Internationale (RFI) pour quelques échanges sur l’actualité internationale. De cette discussion naquit l’idée d’une interview, réalisée séance tenante, et diffusée le dimanche qui suivait dans le cadre de l’émission «Cap océan Indien». Or, ce dimanche-là était celui de «l’investiture» dans la honte du mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». En 2002, le fugitif international Hamada Madi Boléro l’avait fait «élire» «à 100%», alors que les deux candidats qui devaient l’affronter au second tour, après avoir constaté les saletés en cours, avaient préféré se retirer de cette mascarade. Diffusée donc le jour de l’investiture, l’interview avait tellement dérangé le dictateur et ses hommes qu’une lettre de protestations avait été adressée au PDG de RFI. Naturellement, il était même question de «complot de la France», alors que c’était le blogueur qui avait appelé son ami journaliste, et il était demandé au PDG de faire en sorte qu’il soit ostracisé et qu’il ne soit plus jamais interviewé par la Radio mondiale.

Cette fois-ci, ce n’est pas un homme qui va dénoncer un dictateur débile et violent, mais une bonne partie des Comoriens vivant en France. En effet, à Paris comme à Marseille, des rassemblements de protestation sont prévus par les Comoriens installés en France. Des annonces d’une importance capitale vont être faites dans le but de dénoncer la non-tenue d’élections aux Comores en 2019 et son auteur. Déjà, le monde a eu un avant-goût de la honte lors de «l’investiture» des «Gouverneurs» qui ont assumé la grande responsabilité morale de se faire offrir une autorité à laquelle ils n’avaient pas droit. Il faut juste signaler à ces gens-là qui jouent avec la vie des Comoriens qu’à l’issue des élections législatives marocaines de 1997, deux Députés socialistes avaient refusé de siéger au Parlement, arguant du fait qu’ils avaient des doutes sur leur élection!

La mobilisation du 26 mai 2019 contre le dictateur fou de Mitsoudjé est d’autant plus importante que les organisateurs de la manifestation de Paris font passer le message suivant:

«ACTE 9: MOBILISATION EXCEPTIONNELLE: AZALI N’EST PAS MON PRÉSIDENT! NON À L’INVESTITURE DE LA HONTE! Ce dimanche 26 mai 2019, Azali fera son investiture en balayant d’un revers de main toutes les revendications exprimées par la majorité des Comoriens:

–        Retour à un État de Droit,

–        Libération des journalistes,

–        Libération des prisonniers politiques,

–        Droit de manifester et de s’exprimer.

Allons-nous laisser notre pays se faire prendre en otage? Allons-nous accepter les exactions commises sur notre sol… Qui ne dit rien consent… Et lorsque l’on observe une injustice, on la dénonce (Prophète). Alors, tous debout pour dénoncer la DICTATURE d’Azali Assoumani, ce dimanche 26 mai à 13 heures, à Paris, Place de la République! Et à Marseille, Place d’Aix. Répondons massivement à l’appel. L’avenir des Comores se décide maintenant et nous l’avons entre nos mains. Faites passer l’info! Merci».

     Nous serons tous présents…

Azali n’est pas mon Président… Il ne l’a jamais été.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 24 mai 2019.

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