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«L’opposant» Hassani Hamadi baise avec A. Azali

«L’opposant» Hassani Hamadi baise avec A. Azali

«Fidèle» à Assoumani Azali, il baise avec l’opposition

Par ARM

     L’Histoire retient de Tauresium Justinien (482-565, Empereur de Byzance de 527 à sa mort), notamment le fait qu’il «bâtit tout un système politique sur l’antagonisme des peuples barbares, souleva les Huns contre les Bulgares, les Avares contre les Huns, vainquit les Vandales avec l’aide des Ostrogoths, les Ostrogoths eux-mêmes avec l’aide des Francs»: S. Serguiev: La diplomatie de l’Antiquité, in Vladimir Potiemkine: Histoire de la diplomatie (Collectif), Tome I, Librairie de Médicis, Paris, 1947, p. 88.

Mort en 565, l’Empereur Tauresium Justinien n’a jamais eu le repos de son âme parce qu’il n’avait jamais eu un digne successeur en matière de renversement d’alliances, de perfidie et de trahison. Ce n’est qu’en ce mois d’avril 2018 que son âme peut désormais se reposer en paix puisque, désormais, il a trouvé le successeur dont il rêvait depuis 1453 ans. Ce successeur a un nom, un visage connu et même une adresse, également connue: Hassani Hamadi, Gouverneur invisible de la Grande-Comore. C’est un insigne honneur et un grand privilège pour les Comores pour les 1453 années à venir et probablement pour l’éternité.

Pour comprendre l’origine et l’ampleur de cet honneur qui rejaillit sur les Comores, il faut bien savoir que les Comoriens ont entendu des histoires et des histoires de roublards politiques. Mais, celle de Hassani Hamadi, Gouverneur de la Grande-Comore de son état, dépasse les écritures, scripts, scenarii, et autres mises en scène hollywoodiens. Comme le monde entier l’a appris, notamment en premier lieu à travers votre site, quand Hassani Hamadi, le Gouverneur invisible, s’est senti floué par le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», uniquement parce que ce dernier a bloqué tous ses intérêts et avantages, il a réuni l’opposition pour dénoncer les méthodes de bête sauvage de celui qu’il qualifie de «Petit Bokassa», comme l’avait fait en 1999 feu Abbas Djoussouf, paix à son âme.

Dans sa grandeur d’âme, le Gouverneur invisible Hassani Hamadi disait doctement sa détermination à être à la tête de la fronde contre le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri pour se racheter auprès de ses concitoyens. Toute honte bue, il prétendait crânement que même seul et isolé de l’humanité entière, il était prêt et déterminé à combattre le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri. Pourtant… Pourtant… Oui, pourtant, aussitôt avoir obtenu tout le boucan dont la presse traditionnelle locale et la blogosphère comorienne en furent le véhicule idéal, il s’est empressé d’appeler au téléphone Cheikh Salim, huileux et gommeux Président de la Cour suprême Léviathan censée absorber la Cour constitutionnelle.

Oui, vous allez dire qu’une autorité qui appelle une autre au téléphone est chose courante. C’est vrai. Cependant, l’appel téléphonique de Hassani Hamadi a quelque chose de très spécial; en effet, il demandait à Cheikh Salim de passer le voir de toute urgence avant qu’il ne voyage vers l’île de la Réunion. Ayant flairé le gros filon politique, le servile et obséquieux Président de la Cour suprême s’exécuta aussitôt, au nom de l’urgence. Dès que les deux hommes furent seuls, les yeux dans les yeux dans le bureau du Gouverneur, la main sur le cœur, le visage tourné vers La Mecque en signe de dévotion, la voix tremblant des trémolos de la sincérité, Hassani Hamadi demanda à Cheikh Salim de transmettre le message suivant au bambochard Assoumani Azali Boinaheri: «Dis à Azali Assoumani que tout ce qui se dit actuellement sur ma prétendue rupture avec lui est archi-faux et relève de la diffamation haineuse et de l’acharnement fielleux. Je ne suis pas solidaire avec l’opposition. Je marche toujours avec lui. L’opposition a tenté de me piéger, mais je ne marcherai pas avec elle».

Le soumis et rampant Cheikh Salim était heureux d’entendre un message rassurant, et était très content de transmettre ce message plaisant et agréable à son maître de Bête-Salam, auprès de qui, il prend ses ordres, même pour se gratter l’aine et pour pincer les fesses complaisantes de sa nouvelle copine de Hamramba, à Moroni. Une vraie Lolita, celle-là, à en croire ce que dit le Tout-Moroni. Pour la petite histoire dans la grande Histoire, les hommes de l’ombre mais très exposés à la lumière auprès du Saigneur Assoumani Azali Boinaheri, à savoir le mercenaire Nourdine Abodo dit «Le Serpent à lunettes» et le servile et obséquieux Cheikh Salim, sont ceux-là même qui seront chargés de lire et dire le «Droit» sur tout contentieux relevant du futur référendum constitutionnel et sur les élections présidentielles envisagées après le coup d’État institutionnel de la semaine dernière contre la Cour constitutionnelle.

C’est maintenant que la chose devient vraiment intéressante parce que, après le départ de Cheikh Salim, qui affichait un sourire béat jusqu’aux oreilles, le même Gouverneur Hassani Hamadi a appelé l’opposition pour lui dire que l’homme malade de Beït-Salam, à savoir le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri, a dépêché auprès de lui un émissaire, en la personne de Cheikh Salim. Canaille jusqu’au fond des yeux, il prétendit que le message du fou de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé par Cheikh Salim transmis était clair: «Azali Assoumani a besoin de moi et n’est pas prêt à me perdre. En grand seigneur et homme de parole que je suis, j’ai renvoyé brutalement Cheikh Salim, en lui rappelant une chose fondamentale: le Président d’une institution judiciaire comme lui n’a pas à être l’émissaire d’un homme politique, même s’il est le Président de la République».

Un homme comme Hassani Hamadi, on a le droit de le traiter de salopard. Il a insulté Cheikh Salim devant l’opposition, alors que c’est lui qui l’avait appelé. Le Gouverneur hypocrite de Grande-Comore a rappelé sa supposée «fidélité indéfectible et éternelle» à l’opposition nationale. Il pense rouler tout le monde dans la farine, les boulangers compris, ne sachant même pas que le danseur de «Bumping» de rues, Assoumani Azali Boinaheri, a reçu sa formation dans la boulangerie-pâtisserie militaire. Pour son malheur, Hassani Hamadi ne sait pas qu’il se chuchote, se susurre, se dit sous le manteau et se murmure qu’il souffre d’un sérieux problème psychologique et a régulièrement un dédoublement de personnalité.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 21 avril 2018.

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