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L’opposition n’a pas le choix: le boycott doit s’imposer

L’opposition n’a pas le choix: le boycott doit s’imposer

Les élections à venir sont déjà fraudées. Il faut les ignorer

Par ARM

       Ça y est! Les discussions de marchands de tapis ont recommencé. Les marchands de chameaux ont repris du service. Comme Halima, les voleurs de poules ont retrouvé leurs vieilles habitudes. Cette frénésie n’est pas le fruit du hasard, tant s’en faut. Elle résulte de l’annonce des prochaines élections législatives et municipales. En effet, depuis quelques jours, les apprentis sorciers, les sophistes, les «bons et vrais Comoriens», les mangeurs à tous les râteliers, les «lèche-bottistes», les transhumants, les «navigateurs politiques» et les «Comoricains» (ceux qui prétendent tout savoir) pérorent. Ils parlent de ces élections comme si on doit s’attendre à un scrutin honnête de la part du mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger».

Or, il ne sert à rien de croire qu’un homme qui a tué pendant et après l’élection qui n’a pas eu lieu le 24 mars 2019 va organiser un scrutin propre, démocratique et transparent. Cet assassin va reproduire les mêmes saletés et crimes au cours des scrutins à venir et qui n’auront jamais lieu. Sur ce chapitre, les Mohéliens du Mouvement du 17-Février ont tout compris, eux qui mettent en garde les autres structures de l’opposition contre la «diversion consistant à se perdre sur des analyses sur l’impopularité du régime, sur des conditions d’équité et d’égalité des chances ou sur toute autre divagation de ce genre».

Pour rappel, si l’on fait abstraction de l’élection présidentielle de 2006, entièrement sécurisée parce que placée sous supervision internationale, dans chaque scrutin associé au nom du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri, un désastre s’est produit:

1.- En 2002, le fugitif international Hamada Madi Boléro fait «élire» le «ventriote» Assoumani Azali «à 100%».

2.- En 2016, le même fugitif international Hamada Madi Boléro et ses Mohéliens de Bête-Salam «repêchent» pour le second tour le «saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri, éliminé au premier tour, et lui offrent sur un plateau d’ordures «la victoire» au troisième tour.

3.- Le 30 juillet 2018, le bambochard Assoumani Azali Boinaheri s’offre dans le sang et dans le deuil «la non-Constitution de la main coupée et de la mort».

4.- Le 24 mars 2019, a lieu le plus grand crime électoral de tous les temps, lors d’un scrutin qui n’a jamais eu lieu et qui engendra des morts et des blessés en quantités illimitées.

       Alors, si l’opposition comorienne fait confiance à ce fou pour la tenue d’une élection démocratique, elle se fourre le doigt dans l’œil. En tout cas, les Mohéliens ne veulent même pas qu’on leur parle de cette foutaise. Que la Grande-Comore et Anjouan assument leurs responsabilités, et les vaches seront mieux gardées!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 1er octobre 2019.

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