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L’ORTC, la vieille fille de Voidjou, au bord de l’implosion

L’ORTC, la vieille fille de Voidjou, au bord de l’implosion

Si rien n’est fait, la boîte à images mouvantes et à son se casse

Par ARM

     Habitués aux putschs depuis le 3 août 1975, les Comoriens savent que chaque fois que des individus fomentent un renversement de régime politique par les armes, ils attaquent d’abord et notamment la radiotélévision. Donc, les médias sont importants, et les Comoriens ont constaté que le coup d’État électoral d’Azali Assoumani en 2016 a commencé dans les médias d’État, qui lui ont été offerts en cadeau par Ikililou Dhoinine et l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro, s’est poursuivi dans «la presse indépendante», qu’il a achetée lui-même, avant de finir dans la «fusion-acquisition» de la blogosphère comorienne et dans la transformation de la brave Anziza Mchangama, correspondante crypto-sambiste de Radio France Internationale (RFI) à Moroni, en «membre» de la Commission électorale natio

nale «indépendante» (CÉNI), où elle protégeait les intérêts de ses maîtres. Autrement dit, le putsch électoral qu’Azali Assoumani a commis en 2016 a été précédé d’un asservissement total de toute la presse comorienne par le futur nouveau maître des Comores, mais comme tout a une fin, ça sent le roussi du côté de l’Office de Radiotélévision des Comores (ORTC). Le béni oui-oui, l’obséquiosité la plus servile, le journalisme de racolage et le journalisme de révérence, les mamelles de la presse étatique comorienne, posent problème. Aujourd’hui, le personnel de l’ORTC réclame publiquement deux têtes.

     Or, les deux énergumènes dont les personnels de l’ORTC (habituellement si passifs et «gentils»!) réclament le départ immédiat et sans condition et en le signifiant clairement aux autorités lors des journaux radiodiffusés de 13 heures en français et en anglais, ne sont qu’un ancien «Conseiller en communication» d’Azali Assoumani et un ancien Directeur général de l’ORTC, lorsque le futur fugitif international Hamada Madi Boléro s’y était fait attribuer crapuleusement le titre de PDG de l’ORTC, un titre qui n’existe dans aucun établissement public aux Comores! Et, c’est justement à propos du poste de Directeur général de l’ORTC qu’Azali Assoumani a engueulé sauvagement son fameux penseur et intellectuel Msa Ali Djamal, qui trouve qu’il y a trop de foutaises dans la gestion des médias publics et dans d’autres choses par le maître des Comores. Oui, le bon Msa Ali Djamal a été engueulé par Azali Assoumani pour avoir émis quelques idées même pas méchantes. Mais, il ne faut pas se tromper parce que l’erreur de Msa Ali Djamal, c’est de n’avoir pas compris qu’Azali Assoumani n’aime que le son de sa propre voix et qu’il avait déjà eu du mal à supporter son propre Professeur de Philosophie, Sultan Chouzour, qui prenait au sérieux son rôle de Conseiller à la présidence sous Azali Assoumani Baba Ier. Il avait donc exilé dare-dare son ancien Professeur de Philosophie à Bruxelles, lui demandant de ne se mêler que de ce qui le regardait… Pendant que la case de l’ORTC a pris feu, Azali Assoumani a appelé Ali Djaé, que l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro charge habituellement de la sale besogne d’aboyeur de service, pour lui demander son aide. En tout cas, c’est Azali Assoumani lui-même qui est contesté par les personnels de l’ORTC.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 11 juin 2016.

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