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M. Elamine Souef a l’allure d’un placenta de chienne

M. Elamine Souef a l’allure d’un placenta de chienne

Chaque jour, il se ridiculise par des tenues extravagantes

Par ARM

       Chaque fois que soleil apparaît à l’Est, Mohamed Elamine Souef, étrange ministre des Affaires qui lui sont étrangères, invente des vilénies qui vont le rendre encore plus ridicule, plus pathétique, plus méprisable, et plus haïssable, bafouant en même temps l’honneur et la dignité des Comores. Ses tenues extravagantes, ses postures honteuses et son cou de Laurent-Désiré Kabila font jaser. Sur la photo du jour, on a tout dit. Tout sur cette photo est déplaisant. On dirait qu’il a passé la nuit à la plage de Djoiezi et a été réveillé par les rayons du soleil et le déferlement des vagues. Il fait quoi? Il se jette sur son sac de couchage, qu’il porte à l’épaule, enfile sa chapka de moujik alcoolisé et se sauve avec son ordinateur, qu’il n’a pas eu le temps de placer dans un sac. Cette photo montre un Mohamed Elamine Souef resté petit, dans la petitesse, la médiocrité, le vulgaire et le subalterne. Il est détestable.

Chez les gens sérieux, Alain Plantey a entièrement raison de noter que «la diplomatie est donc à la fois l’expression d’une politique, un réseau privilégié de communications, un processus d’organisation des relations entre les États et la seule approche pacifique des crises qui secouent le milieu international. Elle est aussi un métier, l’une des plus belles professions qu’offre l’État contemporain: pour celui qui est fier de son pays, il n’est de plus noble mission que de le représenter auprès des autres»: Alain Plantey: De la politique entre les Etats. Principes de diplomatie, 2ème édition, A. Pedone, Paris, 1991, p. 28.

Le manant Mohamed Elamine Souef n’a pas sa place dans cette belle citation.

Pour sa part, Dominique de Villepin nous apprend de la plus flamboyante des façons que, «à force de scruter les visages, le diplomate connaît toutes les ruses de l’âme humaine. Dans le Dictionnaire des synonymes, Condillac entendait le réduire au statut d’espion “autorisé par le droit des gens”. Or le diplomate est savant, archéologue ou grammairien quand il déchiffre l’énigme des motivations politiques. Il s’improvise géographe pour dessiner des cartes et décider du sort de populations entières. Il devient parfois prophète lorsqu’il ne s’accommode pas des injustices faites à une nation. Il est l’éternel écrivain du roman national et de l’épopée internationale. Il défend avec passion les idées et les convictions qui ont fait battre son cœur. À commencer par l’obsession de l’équilibre contre le chaos, identitaire ou mondial, et, si celui-ci advient, l’acharnement à trouver le salut dans le mouvement»: Dominique de Villepin: Présentation, in Françoise Autrand, Lucien Bély, Philippe Contamine et Thierry Lentz: Histoire de la diplomatie française. Tome I. Du Moyen-âge à l’Empire, Éditions Perrin, Collection «Tempus», 2ème édition, Paris, 2007, p. 9.

Naturellement, Mohamed Elamine Souef, abonné à vie au ridicule, n’a pas sa place dans cette présentation du vrai diplomate. Toute sa vie, et malgré les milliards de francs comoriens qu’il a volés aux Comoriens, il va manger des queues de chèvre dans les invitations et en faire manger aux étrangers de passage aux Comores, même ceux qui n’en mangent pas.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 24 octobre 2019.

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