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Maintenant, êtes-vous convaincus que le fou est fou?

Maintenant, êtes-vous convaincus que le fou est fou?

Folie d’Assoumani Azali sur la mort de Jamal Khashoggi

Par ARM

     Cela fait deux années que ce site attire l’attention des Comoriens et de la communauté internationale sur la folie héréditaire du mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». De nombreux Comoriens ont bien observé dans ses actes et propos le dictateur fou de Mitsoudjé et, chaque jour, font parvenir à votre site des messages pour reconnaître la folie du fou. Certains des collaborateurs du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri continuent à informer ce site, la rage au cœur et au ventre, reconnaissant, eux aussi, que leur chef est fou, vu la folie avec laquelle il détruit les Comores. De même, quand l’ordinateur renfermant les saletés médicales du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri disparaît là où il n’y a que des partisans réels ou supposés du satrape de la satrapie de Mitsoudjé, cela veut tout dire.

Nous voici le jeudi 17 janvier 2018, à Mitsamiouli. Le bambochard Assoumani Azali Boinaheri ose affirmer en public, pour faire plaisir à l’Ambassadeur du Hedjaz, présent sur les lieux: «Un Saoudien assassiné dans une Ambassade d’Arabie Saoudite, où est le mal? C’est de la cuisine interne. Et donner une ampleur internationale à cette affaire relève de la méchanceté». Personne dans le monde n’a osé tenir des propos aussi indignes et aussi malheureux sur l’assassinat et le découpage en petits, petits morceaux du regretté Jamal Khashoggi, le journaliste dissident saoudien. Même le gouvernement médiéval du Hedjaz, à l’origine de ce crime horrible, n’a osé dire de telles monstruosités. Le dictateur fou de Mitsoudjé l’a fait sans se gêner.

Mesdames et Messieurs, où et quand avez-vous entendu le dirigeant d’un pays traiter de «méchanceté» la dénonciation d’un crime odieux impliquant l’assassinat et le dépeçage par un appareil d’État d’un être humain dont on n’a pas retrouvé le corps, jeté dans de l’acide ou aux chiens? Il ose dire «Où est le mal?» si le Hedjaz tue un être humain. Tuer n’est plus un mal? Il qualifie un assassinat horrible de «cuisine interne». Quelle «cuisine interne»? Dans le monde d’aujourd’hui, avec l’universalisation de la Justice de certaines démocraties, la «cuisine interne» n’existe plus. Dénoncer les atrocités d’une dictature médiévale ne «relève pas de la méchanceté», mais de l’humanité qui unit les hommes et les femmes de tous les pays, au-delà de leurs différences raciales, religieuses et autres.

Le taré de Mitsoudjé regrettera un jour ses propos malheureux sur le martyr Jamal Khashoggi. Il ne perd rien pour attendre. Un jour ou un autre, il sera rattrapé par la réalité.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 17 janvier 2019.

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