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Mariages entre les enfants d’Ambari et de la Farouata

Mariages entre les enfants d’Ambari et de la Farouata

Les deux mégères envisagent des mariages de prospérité

Par ARM

       Commençons par citer deux ouvrages lumineux, que j’ai lus et relus, écrits par Ali Benhaddou, un sociologue marocain qui maîtrise son affaire:

  • Benhaddou (Ali): Les élites du Royaume. Enquête sur l’organisation du pouvoir au Maroc, Riveneuve Éditions, Paris, 2009 (210 p.).
  • Benhaddou (Ali): L’empire des sultans. Anthropologie politique au Maroc. Essai, Riveneuve Éditions, Paris, 2011 (313 p.).

Dans ces deux livres flamboyants, Ali Benhaddou parle notamment de ce qu’il qualifie de manière sarcastique de «mariage de prospérité». Habituellement, on parle de «mariage d’intérêt» et de «mariage arrangé». Mais, en la matière, Ali Benhaddou, un des très rares sociologues qui ont une écriture lisible, a fait fort: «Mariage de prospérité».

Bien évidemment, la Farouata et Ambari Darouèche dite Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger», n’ont pas le niveau intellectuel devant leur permettre de lire de telles merveilles. Mais, elles ont décidé de mettre en pratique le mariage de prospérité, en mariant leurs enfants entre eux. Comme elles se voient dans l’usurpation du pouvoir à mort, elles ont pris une décision qui leur ressemble et qui consiste à marier leurs enfants entre eux. Pis, comme la Farouata joue à fond la carte de la mendicité auprès de son maître, le dictateur fou de Mitsoudjé, elle attend même de ce dernier qu’il lui désigne un mari. Oui, oui. Actuellement, la Farouata n’a pas de mari. Elle cuve même quelques veuvages joyeux.

Les voleurs de la Confrérie des Renégats et des Criminels (CRC) disent régulièrement à la Farouata qu’elle doit parachever son statut sociopolitique en se remariant. Ces bandits de la CRC ont une idée derrière la tête. Ils connaissent la mendicité de la Farouata et sa tendance à prendre le dictateur fou de Mitsoudjé pour Dieu, par pur intérêt. En brigands, ils poussent la Farouata à se remarier pour attendre la désignation parmi eux du gigolo dont chacun veut jouer le rôle, regardant avec envie le baby-sitter Saïd Ali Saïd Chayhane qui, pour avoir accepté le mariage de soumission et du dévergondage qui lui a été dicté par son patron, a été Directeur des Douanes sans passer par la case Inspecteur des Douanes, et est ministres des Finances sans maîtriser une seule notion de Finances publiques.

Si les Mohéliens de Bête-Salam avaient organisé le «mariage d’État» à Fomboni en février 2014, Ambari Darouèche et la Farouata vont célébrer les mariages des 7 régions de la Grande-Comore à Moroni et à Mitsoudjé. Félicitations, Mesdames. Mortelle sera la chute.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 22 octobre 2019.

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