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Même sans loi d’habilitation, un tyran est un tyran

Même sans loi d’habilitation, un tyran est un tyran

Assoumani Azali, dictateur même sans loi d’habilitation

Par ARM

       Votre site préféré a décidé de prendre du recul par rapport au vote de la loi d’habilitation devant permettre au dictateur fou de Mitsoudjé de faire ce que bon lui semble en matière électorale. Tout en étant profondément ulcérée par la lâcheté des Députés, l’équipe rédactionnelle de votre site préféré a décidé de ne pas en faire un psychodrame parce que ce qui se passe actuellement aux Comores peut conduire le plus solide des hommes à la folie. Vos serviteurs qui travaillent pour ce site ont décidé de tout relativiser parce qu’ils estiment que le vote de cette loi d’habilitation est un non-événement. Que cette loi soit votée par des Députés corrompus et incompétents n’est pas un événement sur lequel il faut s’attarder. En effet, le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», est un dictateur inculte, borné et violent, et aucun tyran de cette engeance n’a besoin d’une loi d’habilitation pour devenir et demeurer un tyran.

1.- En 2016, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri n’a pas eu besoin d’une loi d’habilitation pour que les Mohéliens de Beït-Salam fraudent l’élection présidentielle en sa faveur. Or, la fraude électorale a eu lieu en sa faveur.

2.- En février 2018, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri n’a pas eu besoin d’une loi d’habilitation pour organiser des «Assises “nationalesˮ» rejetées par 99% des Comoriens. Or, il a organisé ses «Assises “nationalesˮ».

3.- En avril 2018, «l’humaniste poétique» Assoumani Azali Boinaheri n’a pas eu besoin d’une loi d’habilitation pour tuer et enterrer la Cour constitutionnelle et la justice constitutionnelle. Or, il a tué et enterré la Cour constitutionnelle et la justice constitutionnelle, nonobstant les protestations des Comoriens.

4.- Le 30 juillet 2018, le bambochard Assoumani Azali Boinaheri n’a pas eu besoin d’une loi d’habilitation pour organiser sa goujaterie référendaire ayant permis l’imposition de la «non-Constitution de la main coupée et de la mort». Or, il a imposé sa «non-Constitution de la main coupée et de la mort».

5.- Le 24 mars 2019, le chien enragé de Mitsoudjé, Assoumani Azali Boinaheri, n’a eu besoin d’aucune loi d’habilitation pour ne pas organiser l’élection qui n’a pas eu lieu ce jour-là et pour s’autoproclamer «vainqueur dès le premier tour à 60%». Or, il l’a fait.

6.- De 2016 à 2019, l’assassin Assoumani Azali Boinaheri n’a eu besoin d’aucune loi d’habilitation pour emprisonner sans le moindre motif légal tous ceux qui ne pensent pas comme lui. Or, il les a tous emprisonnés dans des conditions inhumaines.

7.- De 2016 à 2019, «le poète humaniste» Assoumani Azali Boinaheri n’a eu besoin d’aucune loi d’habilitation pour détruire toute l’architecture juridique et institutionnelle des Comores. Or, il l’a détruite.

C’est pour toutes ces raisons qu’il faut relativiser la honte que constitue le vote de cette loi d’habilitation, qui n’apporte et ne change rien aux Comores. C’est un non-événement.

Une fois de plus, il faudra signaler que les Comoriens n’ont pas le choix. Ils n’arriveront jamais à libérer leur pays par le discours et l’écriture. Plus que jamais, le combat engagé aux Comores aujourd’hui doit être celui de la lutte armée. Votre site préféré est prêt à y prendre part sur place aux Comores, dans les combats de rues, et condamne fermement toute naïveté criminelle devant limiter le combat actuel aux paroles et aux écritures.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 5 septembre 2019.

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