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Misérabiliste, Saïd Larifou, prof de fautes de français

Misérabiliste, Saïd Larifou, prof de fautes de français

Une conférence de presse pour se déshabiller à nouveau

Par ARM

      Qui tuera «Monsieur Clown, Maître Clous» Saïd Larifou de ses propres mains par colère? La liste de ceux qui voudraient débarrasser les Comores d’un tel microbe social doublé d’un parasite politique est très longue. C’est dire que l’avocat radié à la Réunion est détesté, haï et méprisé par l’écrasante majorité des Comoriens. Les grands Oulémas comoriens ne cessent de répéter: ne pas disposer de diplômes universitaires n’a jamais été et ne sera jamais une honte. Mais, il y a honte quand on s’attribue des diplômes imaginaires et une expertise fantaisiste.

Élève absolument nul, «Monsieur Clown, Maître Clous» Saïd Larifou a fini son laborieux et poussif parcours scolaire en classe de seconde. Une Capacité en Droit lui permettra de bricoler un peu, mais pour rien. D’une part, il est resté dans ses fautes de français, donc à son niveau de classe de seconde, et d’autre part, sa Capacité en Droit ne l’a pas sauvé de la médiocrité, comme on peut le constater à la lumière de la vente aux enchères de sa maison et de sa radiation à la Réunion. Il ne sera plus jamais avocat en territoire français. Sa petite vantardise et ses crâneries sont terminées. Le frère Marandrazi, qui est un fidèle lecteur de ce site, souhaiterait qu’on ne parle pas de son niveau scolaire absolument lamentable. Marandrazi est un honnête homme, un père de famille irréprochable, un citoyen modèle et un patriote sincère, mais il défend une mauvaise cause, celle d’un rat mort.

Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou a organisé une nouvelle conférence de presse de la mendicité. Il a dit: «Dès le début de cette affaire, quarante-cinq personnes avaient été arrêtées puis relâchées à l’exception du contrôleur de la tour et d’un pompier. S’ils sont placés en détention provisoire, c’est parce que de sérieux soupçons pèsent sur eux». Là, l’avocat radié devenu «l’avocat du gouvernement comorien» parle de «quarante-cinq personnes», au féminin pluriel. Soit! Soit! Puis, tout d’un coup, il dit «s’ils sont placés», au masculin pluriel. Ça ne colle pas. Ça ne se dit pas. Naturellement, nous savons qu’il parle «du contrôleur de la tour et d’un pompier», au masculin pluriel, mais nous ne retrouvons aucune transition de type «ceux-ci» ou «ces derniers». Qu’il fasse donc très attention à son verbiage parce que le français est une langue très sensible, dont même un seul signe de ponctuation peut casser tout le sens des mots. Allez le lui dire!

D’ailleurs, il revient à «personnes», au féminin pluriel, dans la même lancée et sans crier gare: «Toutefois, ces deux personnes ne sont pas encore jugées raison pour laquelle, elles sont jusqu’à preuve du contraire présumées innocentes». Il a fallu que Mohamed Larif Oucacha lui dise de faire attention quand il parle des Mohéliens et les accuse de terrorisme pour qu’il redécouvre la présomption d’innocence, à laquelle il ne croit même pas?

L’avocat radié à la Réunion, devenu le créateur de la présomption de culpabilité et chantre de la qualification des faits juridiques et judiciaires deux minutes après la découverte de ce qui est supposé être une infraction («attentat» et «tentative d’attentat») en fait de belles quand il radote et divague en ces termes: «Pire, lorsque vous donnez un alibi comme quoi vous étiez quelque part et qu’il s’avère que c’est faux, vous devez forcement donner les raisons qui vous ont poussées à mentir». Le «vous» remplace la personne qui fournit un alibi qui pose problème. Dans le cas d’espèces, comme le sexe de la personne n’est pas déterminé, le masculin singulier s’impose. Or, l’avocat mendiant dit «poussées», au féminin pluriel. Qu’il explique tout de suite aux Comoriens l’origine et le sens de ce glissement. Qu’il arrête de jouer avec l’intelligence des Comoriens.

Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou désespère même les plus zélés de ses derniers partisans quand il dit: «Personne n’est accusée mais lorsqu’une organisation politique essaie de trouver des circonstances atténuantes à un acte terroriste, cette organisation est placée au même pied d’égalité que les vrais coupables». «Personne n’est accusée». Pourquoi «ée» alors que «personne», neutre et donc masculin, n’a pas le même sens qu’«une personne», féminin singulier? «Personne n’est accusé», c’est tout. Mais, la partie la plus dégueulasse de son blabla, c’est quand il dit «même pied d’égalité». On emploie «même» quand il y a égalité, et on ne dit jamais «même pied d’égalité» car il s’agit d’une redondance de gommeux. On dit «pied d’égalité» ou «même pied». Alors, qu’il oublie le «français manioc» qui a été pour beaucoup dans le naufrage de son pathétique cabinet d’avocat à la Réunion.

Mesdames et Messieurs, vous avez dû voir des épisodes de la série télévisée Columbo. Il fallait quelques investigations à l’Inspecteur Columbo pour découvrir l’identité de l’assassin qu’il traque. Mais, l’avez-vous déjà vu placer un suspect en détention provisoire? Jamais! D’ailleurs, des fois, il affronte le présumé assassin et l’accuse, mais sans jamais essayer la moindre pression physique sur lui. Or, toute honte bue, Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou ose déclarer: «S’ils sont placés en détention provisoire, c’est parce que de sérieux soupçons pèsent sur eux. Il y a des gestes et des paroles qui se contredisent et leurs alibis ne sont pas solides». Depuis quand «de sérieux soupçons» peuvent être considérés comme des preuves de culpabilité? Au fait, dites à ses anciens Professeurs de lui intimer le silence!

J’ai envie d’apprendre à Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou un principe qu’on m’a enseigné dans deux pays différents, au Maroc et en France: «Il vaut mieux dix coupables en liberté qu’un innocent en prison». Il y a même des Professeurs de Droit qui remplacent «dix» par cent ou mille coupables. Est-ce que cet individu est capable de comprendre cela? Posez-lui la question.

Parlons procédure maintenant. Il est «l’avocat du gouvernement comorien»? D’accord. Il censé disposer du dossier que doit lui remettre le juge d’instruction quand l’enquête sera achevée? D’accord. Mais, comment a-t-il fait pour connaître le contenu du dossier d’une enquête qui est au stade de la torture? Cela s’explique: la connivence entre lui et les magistrats reçus en sa présence par le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». C’est comme s’il assistait à toutes les auditions et tortures des suspects. Dans un pays institutionnellement développé, la procédure aurait été annulée, et l’avocaillon bavard récusé par son client pour incompétence…

L’avocat radié à la Réunion, en totale ignorance du Droit, fait dans l’exagération et dans le gonflement d’un faux complot ourdi par la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé contre elle-même, et a le culot d’accuser les Comoriens aimant leur pays «de banalisation d’un acte terroriste et de l’apologie au terrorisme». Où a-t-il vu «un acte terroriste» et du «terrorisme» à Mohéli? Où? Pourquoi ne se trouve personne dans son entourage pour lui dire de se taire, enfin, après tous les malheurs qu’il s’occasionne lui-même? Et s’il se taisait un peu? Le proverbe marocain nous apprend que le crétin s’occasionne lui-même des malheurs que ne peut lui causer un ennemi. Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou est son propre ennemi. Les problèmes de vie? Qui n’en a pas? Mais, est-ce une raison pour devenir une putain?

Au cours de sa honteuse conférence de presse, Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou parle de «vrais coupables», mais ne dit pas comment il les connaît alors que, malgré la torture, l’enquête est au stade embryonnaire. Comment un homme qui se dit «juriste» peut être l’avocat de la torture et des traitements dégradants et inhumains?

Le Roi Hassan II du Maroc avait dit: «Si Khomeiny est Musulman, moi, je ne le suis pas». Pour ma part, je me limite à ceci: si Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou et le fugitif international Hamada Madi Boléro, qui s’est autoproclamé pédophile dans son livre électronique face à ses élèves de Moroni, sont des juristes, moi, je ne le suis pas.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 8 mars 2018.

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