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Mkazi n’a pas oublié le chèque en bois de Saïd Larifou

Mkazi n’a pas oublié le chèque en bois de Saïd Larifou

La ville a invité l’opposition chez elle, défiant le pouvoir

Par ARM

       De Mvouni, Saïd-Ali Saïd-Chayhane, le baby-sitter de la «Ripoux-blique», regarde avec tristesse et amertume ce qui se passe dans la région du Bambao, dont il est censé être le chef, suite à la crapuleuse intronisation qui lui a été concoctée (sous les sarcasmes du Prince Saïd-Ali Kemal) par le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger».

Pourtant, le chaouch Saïd-Ali Saïd-Chayhane devait être un homme comblé, lui qui a toujours été nommé à des postes où il prouve chaque jour son incompétence, faisant imploser le principe de Peter, rien que pour garder le bébé de la «Ripoux-blique». Saïd-Ali Saïd-Chayhane est un garçon comblé parce que partout où est vu le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri, sa gracieuse et charmante épouse à lui, Saïd-Ali Saïd-Chayhane, est nommée sa secrétaire particulière. Au nom de la familia. Au nom de bébé, le bébé de la «Ripoux-blique». C’était le cas à l’État-major de l’Armée, c’est le cas à Bête-Salam. Aujourd’hui, Mme Saïd-Ali Saïd-Chayhane roule carrosse, dispose d’une voiture de l’État et même d’un garde du corps. Toujours au nom de la familia. Et de bébé, le bébé de la «Ripoux-blique».

Pourtant, Saïd-Ali Saïd-Chayhane est devenu le malheureux de la «Ripoux-blique» parce que la révolte gronde dans le Bambao, région dont il est intronisé Marquis, Baron et tout et tout par son maître de Bête-Salam. Le monde entier a vu comment Mdé, toujours dans le Bambao, a humilié le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri et Saïd-Ali Saïd-Chayhane, en refusant de se rendre à leur meeting, que le dictateur de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé avait dû fuir pour tenter de limiter les dégâts politiques et médiatiques.

Dans cette même région du Bambao, la ville de Mkazi vient d’inviter l’opposition et a reçu en grande pompe tous les partis politiques se réclamant d’elle, pendant que la «Ripoux-blique» broie du noir. Le Gouverneur Salami Abdou Salami d’Anjouan, qui fait un excellent travail patriotique en ce moment et qui est à féliciter, y était invité mais a eu un empêchement. Sa présence sur les lieux aurait donné à l’événement un éclat encore plus glorieux, mais comme disait le Général de Gaulle, «le futur a un très long avenir». Aujourd’hui, force est de reconnaître qu’en plus de sa Radio Kaz, qui fait du très bon travail, Mkazi se distingue en montrant une posture de dignité et d’honorabilité, qui tranche avec la pleutrerie et la trahison des «hameaux, villages et villes opportunistes».

Mais, Mkazi est également cette ville qui avait obtenu un chèque de 20 millions de francs comoriens (40.000 euros) de la part du danseur du ventre Saïd Larifou lors d’une élection présidentielle. Le chèque avait été rejeté par la banque. Mais, pourquoi? Ce chèque de 40.000 euros, soit 20 millions de francs comoriens, avait été rejeté parce qu’il était sans provision. Saïd Larifou, en parfait danseur du ventre, avait donné un chèque en bois, un chèque sans provision, un chèque pour un compte dans lequel il n’y avait pas un centime. Le scandale avait été immense. Aujourd’hui encore, les Mkaziens en tremblent de colère.

Pourtant… Pourtant… Oui, pourtant, les Mkaziens avaient tous voté pour la liste de Saïd Larifou comme un seul homme. Mais, Saïd Larifou dit RIDJA, du nom du parti politique mort-né dont il est le seul membre et le décideur unique, avait posé une condition: ne déposer le chèque à la banque qu’au lendemain de l’élection présidentielle. Imaginez la colère à Mkazi quand les habitants se rendirent compte qu’ils avaient été roulés dans la farine par le boulanger qu’on appelait à l’époque «l’avocat franco-comorien». La ville de Mkazi déteste et méprise depuis l’avocat interdit d’exercer le métier d’avocat en France. Pendant plus de deux années, Mkazi avait été la risée politique et sociale aux Comores. On en rit et pleure encore. Mais, n’oublions pas: les Mkaziens sont des Comoriens d’une dignité exemplaire et d’une honorabilité remarquable.

Alors, imaginez l’état d’esprit des Mkaziens quand ils apprirent que le boulanger qui les avait roulés dans la farine par un chèque en bois est le porte-parole des assises de la haine et du mépris. Surtout, que le danseur du ventre Saïd Larifou ne perde pas de vue une terrible réalité: les Comoriens ayant la mémoire la plus longue et qui répugnent le plus à jeter une rancune à la rivière sont les Mkaziens. On ne peut pas aller faire une bêtise à Mkazi et croire que la ville a oublié… Ce n’est d’ailleurs pas le hasard si ces derniers temps, Radio Kaz de Mkazi repasse les anciennes déclarations du danseur Saïd Larifou, déclarations en décalage total avec sa nouvelle prostitution politique. Pauvre hère…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 5 janvier 2018.

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