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Mohamed Abdou Mbechezi, «économiste» autoproclamé

Mohamed Abdou Mbechezi, «économiste» autoproclamé

Divagations, péroraisons, âneries, insanités et langue de bois

Par ARM

     Le nom de Mohamed Abdou Mbéchézi a fait son apparition dans les médias comoriens de la plus hideuse des façons en 2016. Membre d’une organisation criminelle aux ordres de son chef, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani, il s’acoquina d’Omar Mouhsine et Abdallah Wadaane, montant une vaste opération mafieuse destinée à couler le système financier et bancaire comorien, qui fut asséché de tout euro en quelques jours en avril-mai 2016. Lors de la reprise des élections dans 13 bureaux de vote à Anjouan en mai 2016, c’est à lui, Mohamed Abdou Mbéchezi, que Saïd Mzé Dafiné, membre remuant, besogneux et controversé de la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI), avait remis des documents électoraux stratégiques pour la fraude en cours, avant de fuir vers Marseille.

Au lendemain de la fraude électorale de 2016, son chef le nomma «chef du Département de la Communication» à Beït-Salam. Rapidement, il se distingua par la petitesse, la mesquinerie, l’incompétence, et sa détestation envers les autres des triumvirs de la haine: Msa Ali Djamal, Directeur de l’ORTC, et Saïd-Ahmed Saïd-Ali, le «Conseiller à la Communication». Lors du naufrage de son chef à Paris en octobre 2016, il buvait carrément le sang de l’homme qu’il déteste le plus au monde: Msa Ali Djamal, dans une concurrence stupide.

Cette fois-ci, il a poussé la bêtise jusqu’à s’autoproclamer «économiste», uniquement parce qu’il s’est fait photographier avec un autre «économiste» autoproclamé, Djaafar Ahmed Saïd Hassani (ouf! Au secours!), qui se prend pour la réincarnation de l’économiste David Ricardo (1772-1823), malgré sa nullité intellectuelle et professionnelle totale et entière, comme cela a été prouvé par son incapacité dans la gestion des dossiers dont il a la charge. Les Comoriens ont été horrifiés en voyant que même son parent, le «concubinocrate» Azali Assoumani, le méprise et ne l’avait pas invité à Beït-Salam lors de la grande cérémonie de photos sur les moissonneuses-batteuses prétendument destinées à se transformer en groupes électrogènes.

Voilà donc Mohamed Abdou Mbéchezi dans un délire bourré de fautes de français qu’il présente comme un plaidoyer en faveur des fanfaronnades de son maître sur l’«émergence» et «l’État émergent», uniquement, dit-il, parce qu’il a fait des photos débiles et scélérates à l’étranger. Oui, Mesdames et Messieurs, un homme bave car il a fait des photos dans un hôtel. Si cet homme était un «campagnard» d’Anjouan ou de Mohéli, on aurait hoché la tête d’un air entendu. Or, il s’agit du vantard Mohamed Abdou Mbéchezi. Lisons sa prose insipide: «Et c’est pour cette raison que le Vice-président en charge de l’Économie, du Plan, de l’Énergie, de l’Artisanat, du Tourisme, du Secteur Privé, des Investissements et des Affaires foncières, Mr Djaffar Ahmed Saïd et moi-même sommes partis faire un plaidoyer pour les Comores de demain dans le secteur touristique, les énergies dites propres, le secteur bancaire et les infrastructures entre autres, à Nice, à Monaco ou encore à Dubaï. Et on le voit notamment sur les images, avec l’un des acteurs importants du secteur touristique aux Émirats Arabes Unis, présent également en Angleterre, en Turquie entre autres, le patron du Groupe Armada propriétaire d’Armada Bluebay Hôtel, entouré de ses plus proches collaborateurs.

     Le Vice-président Djaffar Ahmed Saïd, fidèle aux missions particulièrement lourdes que lui a confiées le Président de la République SEM Azali Assoumani, sillonne le monde, dans une démarche proactive, à la recherche de ces investisseurs stratégiques de renommée internationale qui viendront mettre fin à la longue liste d’abord de ces vrais-faux investisseurs qui ont débarqué à Moroni ces 10 dernières années et qui n’étaient rien d’autre que des voyous en col blanc, et ensuite de ces petits opportunistes qui veulent profiter des bonnes occasions pour s’enrichir sur le dos des Comores. INCHALLAH NOUS POUVONS!».

«Et on le voit notamment sur les images». Oui, maintenant, il suffit de faire des photos dans un hôtel pour régler tous les problèmes des Comores? Et, depuis quand un voyou notoire se permet-il de dénoncer les autres «voyous en col blanc»? En plus, le mot «Incha Allah» suggère que cet individu convoque Dieu dans ses divagations. Il ne manquait plus que ça! Et comment tenir ces propos décousus alors que Djaanfar Ahmed Saïd Hassani a fait perdre aux Comores 6 milliards de francs comoriens au profit de la «société» Salama Blablas et vient de voler aux Comoriens des millions, prétendant qu’on lui a volé sa valise d’argent à l’aéroport hyper sécurisé de Nairobi, au Kenya? Le paparazzo a réglé quel problème aux Comores?

Sur «l’émergence», le mendiant Mohamed Abdou Mbéchezi a débité les fadaises les plus insupportables, et donne envie de lui dédier le plus profond des mépris: «L’émergence est une philosophie, une culture, un état d’esprit et un engagement politique. Le Président Azali veut faire des Comores un pays émergent. Cela est bien évidemment possible. Mais il ne peut pas le faire seul. À lui, on demande de dessiner une vision, de fixer un cap et se donner les moyens de ses ambitions. Nonobstant, la tache [Sic: «Tâche»] la plus difficile revient à chacun d’entre nous. Il faut que le comorien [Sic: «Le Comorien»] veuille vraiment sortir du sous-développement. Il faut qu’il cesse de vouloir faire une omelette sans casser les œufs. Il faut qu’il mette fin à cette culture conséquence de la colonisation de “voler le blanc” qui muté en autre chose aujourd’hui, encore plus ravageur pour un pays indépendant.

     Il faut de l’autodiscipline, un changement profond des mentalités. Nous devons nous tourner vers la modernité avec son lot de contraintes. Il faut un Amour profond de la Patrie. Le sens du devoir doit être une seconde nature pour chacun d’entre nous. Le sentiment national perceptible dans la population à l’île Maurice, au Kenya ou encore aux Seychelles, doit l’être également chez nous. Sans la mobilisation de tout un chacun, nous continuerons alors à nous mentir à nous-mêmes et à naviguer dans les méandres des pays en voie de développement, dépendant éternellement de la solidarité internationale, faisant de la mendicité une gouvernance, et jouant avec l’immobilisme quand ce n’est pas la régression».

Il est permis de traiter Mohamed Abdou Mbéchezi de stupidité parce qu’il prêche des vertus qu’aucun membre de son entourage, y compris son maître, n’a: «Vision», «un cap», «sortir du sous-développement», «autodiscipline», «changement profond des mentalités», ne pas «voler le Blanc», «amour profond de la patrie», «sens du devoir», «sentiment national».

Le crétinisme de Mohamed Abdou Mbéchezi devient carrément criminel à travers les propos suivants: «L’émergence c’est aussi et surtout une politique audacieuse de mobilisation de l’investissement privé étranger pour soutenir l’économie local dans un esprit de partenariat avec le secteur privé national. Il faut alors mobiliser les majors du business international pour dynamiser l’économie, avec des créations massives d’emplois, de nouveaux services, un nouvel environnement des affaires, et une consommation des ménages plus vivante grâce notamment à la création d’une véritable classe moyenne». Où sont ses investissements? Où a-t-il vu un investisseur prudent placer son argent dans une anarchie.

Le voilà sur la trace de son maître pour reproduire des billevesées et des balivernes de brochure touristique: «Pour se faire [Sic: «Pour ce faire»], notre pays doit vendre un de ces rêves des milles et une nuit, dans ce cadre paradisiaque hors du commun où la montagne et la mer se confondent avec majesté et harmonie. La particularité de l’Union des Comores, entre l’île-continent et l’Afrique, avec cette porte sur le monde arabe, la richesse de son Histoire, la variété des paysages, l’hospitalité légendaire de ce peuple cosmopolite doivent être des atouts que les autres îles voisines ne peuvent prétendre vendre!». Quelles conneries! Maintenant, je comprends pourquoi l’un de mes amis m’a envoyé de Moroni ce message rageur: «Bonjour, Baco [«Vieux»]. Je n’ai pas compris. Pourquoi n’as-tu pas réagi au post de Mohamed Abdou Mbéchezi, qui se prend peut-être pour le Conseiller d’Azali Assoumani chargé de l’économie, de l’énergie, du tourisme, etc. Il y a là de quoi mourir de rire, pour ne pas pleurer».

Comment peut-on choisir de collaborateurs aussi nullissimes et parler, dans chaque coin de rue, d’«émergence» et de «pays émergent»?

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 31 janvier 2017.

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