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Mohamed Chatur Al-Badaoui Blablas hallucine et attige

Mohamed Chatur Al-Badaoui Blablas hallucine et attige

Ses élucubrations pathétiques relèvent de la procédure pénale

Par ARM

     Après Salama Blablas, sommes-nous en présence de Mohamed Chatur Al-Badaoui Blablas? On le pense. Oui, on pense que désormais Son Excellence Monsieur Chatur Al-Badaoui est devenu Monsieur Blablas. La chose est d’autant plus grave que les blablas de Mohamed Chatur Al-Badaoui Blablas contredisent en tous points la logique même de toute idée d’«émergence économique» dans «l’émergence émergente du pays émergent». À l’heure de la nécessaire promotion du secteur privé et du Partenariat Public-Privé pour la création de nouvelles richesses et valeurs (et donc de création de vrais gisements d’emplois), Mohamed Chatur Al-Badaoui Blablas s’active pour tuer toute perspective de libéralisation par le monopole des lubrifiants et des bitumes. Pourquoi les sociétés de goudronnages devraient-elles dépendre d’un seul fournisseur, lequel, qui plus est, est une société monopolistique de l’État, unique donneur d’ordres en matière d’infrastructures routières? On imagine que s’il arrive à caser sa copine à l’Ambassade des Comores à Paris comme Ambassadeur, il pourra plus facilement et souvent transiter par la capitale française quand il ira admirer l’étendue de son magot dans les paradis fiscaux, quand la société malgache bidon à laquelle son partenaire personnel suisse aura remis les dessous de table versera ristournes et dessous de table.

Qu’on se le dise tout de suite afin que la chose soit claire dans les esprits! L’enfant haineux de Mbéni, en homme qui aime tant les voyages parisiens pour sa copine future Ambassadeur, n’a-t-il jamais vu que dans un État moderne, les sociétés d’hydrocarbures sont multiples et diverses, tandis que les gouvernants font appel aux entreprises privées pour l’entretien des routes et la gérance des autoroutes? Depuis quand et où a-t-il vu qu’une politique consistant à rafler tous les marchés et à les concentrer entre les seules mains d’un prédateur pourrait être synonyme d’un quelconque développement économique? Même avec un système politique à parti unique, l’immense Chine populaire de Deng Xiao Ping et de ses successeurs, s’est mise à l’heure du «socialisme de marché» pour s’adapter à la dynamique des jeunes dragons d’Asie que sont la Corée du Sud, Singapour, la Malaisie et autres, quitte à intégrer Hong Kong et Macao dans son giron, tout en conservant un modèle économique libéral.

Et, voilà Mohamed Chatur Al-Badaoui Blablas qui voudrait revenir à une Société comorienne des Hydrocarbures (SCH), principale et même seule revendeuse de lubrifiants! Quelle belle trouvaille! Où a-t-il trouvé ça? Mais, où était ce malotru qui joue au paltoquet du Cro-Magnon, lorsque dans les années 1990, à la fin du régime de monopartisme et des monopoles d’État, le pays a décidé de s’ouvrir en privatisant le secteur pour libérer l’État des calculs de petits épiciers aigris et se focaliser sur les activités à caractère stratégique? Voudrait-il prendre les citoyens pour des demeurés qui ne savent pas que c’est notamment en raison d’un monopole de fait dans ses commandes de lubrifiants que l’obscène MAMWÉ s’est engluée dans des pratiques mafieuses qui échappent aux règles de la concurrence et de la bonne gouvernance? Va-t-il préconiser un retour de l’Office national d’Importation et de Commercialisation du Riz (ONICOR) à l’importation de riz basmati pour tuer les pauvres?

Pourquoi et depuis quand une société étrangère comme Vitol viendrait offrir aux Comores 10 millions d’euros, gracieusement, et avec des facilités à faire pâlir d’envie la plus humaniste des associations caritatives, des mécènes amoureux des arts, et des philanthropes qui distribuent de l’aumône dans la pure tradition islamique? Naturellement, son petit discours cousu de fil blanc nous rappelle celui du 20 mai 2011 par lequel Ahmed Sambi avait dit à une foule médusée: «Je ne suis pas victime d’une erreur. Je vous le dis aujourd’hui, en qualité de Président de l’Union des Comores, que l’État comorien a bénéficié d’un don de la Fondation Fatuma basée à Dubaï, aux Émirats, dirigée par des Iraniens, d’un montant de 2 milliards d’euros. Je suis certain que même à ce stade, certains d’entre vous doutent encore mais je vous confirme que cela est vrai. Pas 2 milliards de dollars ou de francs comoriens, mais je dis bien deux milliards d’euros soit 2 milliards 800 millions de dollars. En faisant un petit calcul et en prenant en compte le budget annuel de notre pays, cela représente 33 ans de notre budget actuel. Le budget des Comores, multiplié par 33 ans! J’ai donc aujourd’hui l’honneur et le prestige de vous faire part, Comoriens, de cette nouvelle. Si j’ose aujourd’hui vous en parler, c’est que j’en ai aujourd’hui la certitude. Pourquoi cette certitude? Quand nous nous sommes mis d’accord sur les 2 milliards, j’ai demandé à Mohamed Bacar Dossar d’aller signer le protocole, dont j’ai ici un exemplaire. Quand il l’a lu, je lui ai donné l’ordre de signer au nom de l’État et de donner notre acceptation de cette somme dans les conditions stipulées». Joli discours! Belles paroles. 2 milliards d’euros représentent 983.761.500.000 francs comoriens. À ce jour, personne n’a vu un centime de ces «2 milliards d’euros».

Mohamed Chatur Al-Badaoui Blablas ne sait-il pas qu’un Premier ministre français perdit la vie par suicide, après une accusation jugée infâme et infamante, non de vol, mais seulement d’un crédit sans intérêt? Et dans tout ça, dans le cas de Mohamed Chatur Al-Badaoui Blablas, c’est encore le bel exemple d’un kleptocrate qui, au nom de l’urgence d’une «émergence émergente du pays émergent», piétine allègrement la loi sur la passation des marchés publics, et dépense 73 millions de francs pour l’acquisition d’un seul camion, comme s’il s’agissait d’un camion d’entrée au Paradis. Oui, un seul camion à 150.000 euros, sans se soumettre à aucun contrôle, ni à la publication d’un appel d’offres.

Proclamer le slogan fumeux de «l’émergence» comme la panacée universelle relève d’une fumisterie qui mérite bien l’image populaire d’une «corde de fumée» pour user des deniers publics comme s’ils étaient dans sa poche d’épicier aigri. Voilà bien à quoi servent la mise à mort de la Commission nationale de Prévention et de Lutte contre la Corruption (CNPLC), les pressions ridicules sur la Cour constitutionnelle, les arrestations arbitraires de journalistes et la saisie des équipements de la Radio Baraka FM du frère Abdallah Agwa, qui était sans concession, ni complaisance à l’égard d’un régime politique honni et vermoulu. C’est dans ce contexte que, selon le journal Le Parisien, s’est produit l’inattendu: alors qu’Outre-Atlantique, un nouveau Président maltraite une presse exigeante, George W Bush qui, durant son double mandat à la Maison Blanche, fut en permanence très bousculé médiatiquement, s’est mis à rappeler que sans les investigations de médias qui osent interpeller, le pouvoir est corrosif. Comme disait Montesquieu, «le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument»! Le Brésil et la Corée du Sud en savent quelque chose, et n’ont pas hésité à procéder aux destitutions de Présidentes accusées de complicité de corruption passive.

Pendant ce temps, sans aucun souci critique, le journal gouvernemental Al-Watwan dit Al-WawaCelui qui pique, fait gratter ou démange») continue à reproduire sans sourciller les propos insipides et les insanités d’un kleptocrate qui se complaît dans une arnaque consistant à vouloir faire financer au prix le plus élevé, par la Banque islamique de Développement (BID), installée au royaume des pétrodollars, des hydrocarbures qu’elle est en mesure d’acquérir à bien moindre coût sur le marché.

Évidemment, pendant que la bande des quatre malfaiteurs de la boîte à images mouvantes confiée à Msa Ali Djamal, le petit bonhomme à costumes de blédard achetés par terre à la station de métro Porte de Montreuil, qui se prend pour le sociologue Pierre Bourdieu à la mode cocotier et insulaire, se répand en discours larmoyants sur le fait d’être constitué de mal-aimés, on attendra pour l’éternité le jour où «le journaliste indépendant» Ahmed Ali Amir se décidera de mettre en pratique son tremolo sur la nécessité de «ne plus se taire» sur les malversations et la «combinazione» permanente de l’arrogant et ignare Oumara Mgomri, du «saigneur» de haut vol et de «lélé-mama» auprès du «saigneur» Mohamed Chatur Al-Badaoui Blablas, du grandissime futur milliardaire Kamaldine Soeuf et du petit épicier aigri de Mitsoudjé, Hamadi Idaroussi alias «Tonton-m’a-dit», avec son Bellou comme témoin-mensonger et parjure attitré, face à l’équipe de desperados de frères et beaux-frères du vice-roi nu Djaaffar Ahmed Saïd Hassani (ouf! Au secours!). Le pauvre chéri! Croyant pouvoir planer en Airbus A380, il se retrouve dessaisi du dossier sans appel d’offres de l’Hôtel Itsandra-Beach, qui relève de son ministère à rallonges élastiques, et se met à bouder la conclusion de ce contrat digne d’une grande braderie des bijoux de famille.

Pauvre chéri! Pauvre Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (Au secours! Au feu!)! Il ne lui reste qu’à laisser l’ivrogne Paul-Charles Delapeyre, son inutile «Conseiller» aux communications inaudibles, aboyer contre Jean-Marie Heintz, «l’ami de 21 ans», qui se croit autorisé à tuer l’Agence nationale pour l’Aviation civile et la Météorologie (ANACM) pour ses règlements de comptes personnels, au mépris des consommateurs, du personnel mis au chômage comme des parlementaires en fin de mandat non renouvelé. Il finira par payer une prière de «hitma» à la notabilité chérifienne d’Itsandra contre ce Jean-Marc Heintz, qui lui avait déjà volé le marché des groupes électrogènes, qui sont en réalité des moissonneuses-batteuses d’occasion!

Ô «saigneur» Azali Assoumani, mais pourquoi te faut-il toujours t’acoquiner d’autant de nullards et de nullissimes, dans ta volonté manifeste de conduire tout un peuple dans le gouffre de tes manies? Ne te suffisait-il pas de pouvoir compter sur la complicité satanique du satanique fugitif international Hamada Madi Boléro, dont l’incompétence criminelle fait jaser à la Commission de l’océan Indien?

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 1er mars 2017.

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