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Mohamed Djounaïdi Soilihi vit de la mort des autres

Mohamed Djounaïdi Soilihi vit de la mort des autres

La confusion entre famille et État est son assurance-vie

Par ARM

       Un vrai reptile dénué de tout sentiment humain, ce Mohamed Djounaïdi Soilihi-là. Il ne vit que sur le dos des morts. Il se réjouit de la mort des autres car elle lui est profitable. Quand il apprend la mort d’autrui, il se pose une seule question: «Qu’est-ce que cette heureuse mort tombant du ciel va m’apporter personnellement?». À des années d’intervalle, il a été formé en Économie à l’École nationale d’Administration publique (ÉNAP) de Rabat, Maroc, après sa Sainte et Sacrée Protectrice, la dictatrice Ambari Darouèche, première épouse du dictateur fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri. Quand il arriva à l’ÉNAP, j’y étais déjà. C’est dire que je connais ce rigolo inculte dépourvu de toute forme de scrupules. Il ne vaut rien.

Il était tellement nul qu’il n’a pas pu rédiger son Mémoire de fin d’études. Qu’on se le dise! Mohamed Abdou Mouigni dit Méda, originaire de Panda, en Grande-Comore, se chargea de la besogne. Mais, quand Mohamed Djounaïdi Soilih apprit la mort de Mohamed Abdou Mouigni, qui travaillait au siège central de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) à Dakar, Sénégal, il dit à son entourage immédiat: «Voilà une mort qui apporte de l’eau à mon moulin. Je n’aurai désormais plus à supporter le regard méprisant de Méda, regard qui me rappelle le grand service qu’il m’a rendu au Maroc et que je n’ai jamais pu récompenser par un acte de reconnaissance».

Le Prix Nobel de l’Humanisme vient d’être décerné.

Nous voici le jeudi 28 mars 2019, quelques heures après l’élection présidentielle qui n’a pas eu lieu le dimanche 24 mars 2019. Son propre cousin, le Commandant Fayçal Abdou-Salami, dont le père l’a élevé comme son propre fils, a été tué dans des conditions inhumaines par le dictateur fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri. Pour calmer sa famille et le village d’Ouzioini, le satrape de Mitsoudjé nomma le cousin Mohamed Djounaïdi Soilihi secrétaire d’État chargé de la Fonction publique et de la Modernisation des Administrations publiques. En décembre 2020, le protégé de Madame fut nommé Directeur général de la Société nationale d’Électricité (SONÉLEC). Toujours à son entourage immédiat, il confia: «Je ne savais pas que la mort du cousin Fayçal allait m’apporter autant de bienfaits. Comme quoi certaines morts sont utiles et porteuses de valeur ajoutée».

Cette nomination à la tête de la moribonde et obscène SONÉLEC est une sinistre farce car il est demandé à un pyromane notoire de devenir un sapeur-pompier. Mohamed Djounaïdi Soilihi vit de crimes. Sous la première kleptocratie du putschiste fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri (1999-200), sa Sainte Protectrice Ambari Darouèche l’avait fait nommer Directeur général des Impôts. Il avait tellement volé d’argent public qu’il avait chez lui un matelas d’argent. De passage à Paris, il oublia une caissette de bijoux en or sans sa chambre d’hôtel. Il ne s’est même pas donné la peine de téléphoner à l’hôtel pour signaler l’oubli. Quand il apprit que telle Ambassade vendait un immeuble à Moroni, il s’y présenta avec une mallette contenant la somme demandée. L’Ambassade s’indigna et en parla au putschiste fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri, obligé de l’emprisonner. De la prison, il n’appelait qu’un seul numéro de téléphone portable: celui de la Sainte Ambari Darouèche.

Il se passa alors quelque chose d’extraordinaire: Dame Ambari Darouche fournit les bidons d’essence et Mohamed Djounaïdi Soilihi les allumettes pour incendier la Direction générale des Impôts, qui brûla entièrement car le dosage d’essence était très bien calculé.

De sa fréquentation de ses amis et amies voyous, Mohamed Djounaïdi Soilihi a appris une chose fondamentale pour sa carrière de voyou: si on veut être un voleur émérite d’argent public, on ne vit pas avec des gens honnêtes, mais avec d’autres kleptomanes et kleptocrates.

Or, justement, qu’est-ce que nous apprenons de ce côté-là? Un «contrôle physique» a été effectué à la Direction générale des Douanes. Il était dirigé par Mme Aicha Rachid, qui n’est autre que l’épouse du bon Mohamed Djounaïdi Soilihi. Elle travaillait précédemment dans une agence de transport aérienne IBL. À la douane, c’est Kamaldine Souef qui a ordonné ce «contrôle» au lieu du ministère en charge de la Fonction publique. Le ministère des Finances, ministère de tutelle, n’a pas ce pouvoir, encore moins la Direction générale des Douanes.

Le ministère des Finances paie les fonctionnaires et agents de l’État, mais ne recrute pas et ne peut pas décider en lieu et place du ministère de la Fonction publique, qui est l’employeur des agents et fonctionnaires de l’État. L’Armée et la Justice ont un Statut particulier, et les autres départements sont soumis au Statut général de la Fonction publique. Dès lors, Monsieur et Madame Mohamed Djounaïdi Soilihi nagent comme des poissons dans les eaux de l’océan Indien. Ils sont aidés en cela par le fait que les chefs de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé sont dans une confusion totale dans la gestion des affaires publiques, privilégiant des méthodes de voleurs. Ils pensent que ce qui tient lieu d’État aux Comores est la propriété privée de leur champion, le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 30 décembre 2020.

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