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Mohamed Elamine Souef, sa queue de chèvre et Ali Triki

Mohamed Elamine Souef, sa queue de chèvre et Ali Triki

Il insulte le Libyen par une queue de chèvre dans son assiette

Par ARM

      Un poison. Oui, la mendicité est un poison. Un poison mortel. Il ne s’agit pas de la mendicité des affamés cherchant à manger, mais de la mendicité politique, une mendicité politique chère au danseur Saïd Larifou et consorts. En effet, depuis le 15 avril 2016, tous les mendiants des Comores sont sortis de leurs trous à rats pour aller cirer les godasses du «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri.

Ils ont tous crié: «Azali Assoumani, élu haut la main», alors qu’il venait de bénéficier de la complaisance criminelle et de l’affreuse fraude électorale des Mohéliens de Bête-Salam, entraînant tout un pays dans le désordre innommable d’une dictature familiale. Il nomme son neveu Idaroussi Hamadi dit «Tonton-m’a-dit» secrétaire général du gouvernement alors qu’il ne connaît rien en Droit et en Administration publique? Les mêmes mendiants nous sortent le couplet du «jeune cadre compétent, discret et travailleur», avant qu’il ne fasse sombrer le pays dans la médiocrité, lui qui a juste appris à l’école au Maroc comment on filtre les eaux de la savane et de la brousse pour chasser les moustiques. Le dictateur de Mitsoudjé nomme son frère Mohamed Elamine Soeuf à la tête de la moribonde et pathétique diplomatie comorienne? Les mêmes quémandeurs sévissent de nouveau par les flatteries les plus serviles, obséquieuses et les dithyrambiques.

      Ils refusent de reconnaître que leur vaurien est un vaurien animé d’une haine bestiale, d’une ignorance de dinde et d’une vantardise de jeune premier. Tiens! L’autre jour, lors de la première kleptocratie de son kleptocrate de frère de Mitsoudjé (1999-2006), il recevait à Moroni Ali Abdeslam Triki (1937-2015), le grand diplomate libyen qu’on ne présente plus. Comme il voulait lui montrer qu’il a construit une maison avec l’argent du goudron que la Libye avait fait don aux Comores et qu’il avait détourné sur Sénégal, il l’invita dans son château de perdition, où il n’a que très rarement le temps de vivre puisque Dieu a maudit cette demeure construite avec le sang des Comoriens. Et que fait l’homme présenté par les thuriféraires les plus obséquieux et par lui-même comme «un polyglotte, un diplomate de formation et de carrière»? Il lui fait servir des morceaux de viande au-dessus desquels trônait une queue de chèvre. Ali Abdeslam Triki était furieux. Il ne voulait pas manger. Pour éviter l’incident diplomatique, il a mangé le repas servi, en se bouchant le nez.

Une fois parti, dans une colère noire, il confia à ce Comorien connu pour son expertise en diplomatie et qui vit aujourd’hui dans le Val-de-Marne, en France: «On me dit que ce fanfaron a fait son collège et son lycée en Arabie Saoudite, et il ne connaît pas les Arabes? Ne sait-il pas que chez nous, les Arabes, on n’offre pas à manger une queue d’animal parce que c’est la partie la plus proche du postérieur, là où les animaux font leurs besoins? Ne sait-il pas qu’il vient d’insulter ma personne, mon Guide et mon pays?».

Notre Comorien lui expliqua que chez certains, aux Comores, offrir une queue de chèvre est un signe d’amitié. Quand il entendit cela, Ali Abdeslam Triki sursauta comme piqué par un essaim d’abeilles, disant d’une voix pleine de tristesse: «Mais, mon ami, je ne suis pas Comorien. J’ai de l’amour, du respect et de l’affection pour mes frères Comoriens, j’aime les Comores, mais, je ne suis pas Comorien. Le jour où Robert Mugabe du Zimbabwe avait reçu le Président iranien Ali Akbar Rafsandjani et organisé une cérémonie en son honneur, tout en servant de l’alcool, il y avait eu un immense incident diplomatique parce que le chef de l’État iranien et sa délégation avaient quitté la salle. Si Robert Mugabe était prudent, il aurait dû tenir compte du fait que son invité du jour était le Président de la République islamique d’Iran. Je me suis efforcé de rester à l’invitation de ce Monsieur, mais il a perdu tout mon respect et toute ma considération».

Voilà la science et la pratique diplomatique de l’homme dont les thuriféraires les plus serviles et les plus obséquieux vantent les «mérites», des «mérites» tout à fait imaginaires.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 29 août 2017.

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