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«Mohamed Housseini Djamalilaïli le malade mental»

«Mohamed Housseini Djamalilaïli le malade mental»

Malédiction du ministre de l’Islam et des Affaires divines

Par ARM

     Le fou maudit! Il croyait que les Comoriens ne connaissaient pas ses crimes, allant de la pédophilie à l’inceste. Maintenant que ses saletés ont été portées à la connaissance du monde entier, Mohamed Housseini Djamalilaïli s’affole. Son système de défense est le même que celui de tous les malfaiteurs dont les méfaits ont été dévoilés sur ce site: injurier et insulter en ayant recours à des aigrefins dont les injures font pschitt. C’est du gnangnan qui n’intéresse que les gogos et les gagas de la tête. Pour rappel, Mohamed Housseini Djamalilaïli, qui se veut le Chérif (descendant du Prophète Mohammed) le plus prestigieux de toute l’Histoire de l’Islam, est le ministre de la Justice, des Affaires islamiques, des Administrations publiques et des Droits humains. En d’autres termes, il est responsable de la Morale, de l’Éthique, de l’État de Droit, de la démocratie et de la modernisation de l’Administration publique aux Comores. Il se prend pour un «ministre de Droit divin et de mission divine».

Or, aux dires de tous ceux qui le connaissent et savent qu’il est une immense plaie morale dans laquelle cohabitent l’inceste et la pédophilie, il est fou à lier. Cette femme qui l’a côtoyé au Tribunal de Moroni dit de lui ce qui suit: «Mohamed Housseini Djamalilaïli est un malade mental. C’est un pervers, un pervers sexuel. Il a le cerveau dérangé. Sa perversité sexuelle est celle d’un être humain au cerveau dérangé. À ce jour, lui-même est incapable de dire ce qu’il était parti étudier au Koweït, si tant est qu’il a étudié quelque chose dans ce pays. Il rentre aux Comores sous le régime politique de Saïd Mohamed Djohar. En quelques jours de présence au Tribunal, il se signale par ce qu’il y a de plus sale et abject. Il est incapable d’expliciter ses actes, et à plus forte raison de motiver une décision de Justice. Il libère ceux qui doivent rester en prison et s’acharne contre ceux qui doivent être libres.

     Pendant des années, il était en compétition avec le Procureur mohélien Soilihi Mahmoud Mansour dit Sako. Quand on connaît bien le système de corruption judiciaire de ces deux voleurs, on comprend une chose horrible: Sako, pour pervertir une décision de Justice en faveur d’un coupable, peut se contenter de la moitié de ce que demande son concurrent Mohamed Housseini Djamalilaïli. Sako avait même un avantage sur Mohamed Housseini Djamalilaïli, dans la mesure où il connaît ses tarifs, et peut se payer le luxe de casser les prix pratiqués par le bandit d’Itsandra.

     La rupture définitive entre les deux criminels est intervenue le jour où, dans une affaire qui concernait quelqu’un de Ntsoudjini, Mohamed Housseini Djamalilaïli avait demandé au coupable de lui remettre 10 millions de francs comoriens, soit 20.000 euros, alors que Sako n’exigeait que la moitié.

     Aujourd’hui, nous voyons l’entourage du voyou Mohamed Housseini Djamalilaïli s’agiter pour défendre l’honneur d’un pervers sexuel qui n’en a jamais eu. Qui, à Itsandra, ne sait pas que Mohamed Housseini Djamalilaïli a couché avec des petites mineures venant de la famille de sa femme d’alors et qu’il s’était marié à une petite fille de Mdjoiezi-Hambou, qu’il présentait partout comme sa nièce? Ces voyous veulent se moquer de qui? S’ils veulent que nous jetions à la figure de ce criminel d’autres vérités, nous n’allons pas nous gêner».

Pendant que Mohamed Housseini Djamalilaïli se débat dans la honte, un digne enfant d’Itsandra, le Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani, a préféré prendre du champ, en s’éloignant pour quelques jours du climat pourri de Moroni, tout en promettant d’y revenir dans les meilleurs délais. Naturellement, en partant des Comores le mercredi 5 septembre 2018, Djaffar Ahmed Saïd Hassani a accentué la folie du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Celui-ci a mis aux arrêts tout le personnel de l’Aéroport de Hahaya, qui, pourtant, n’avait reçu aucun document officiel signifiant qu’il était interdit à Djaffar Ahmed Saïd Hassani de voyager. Le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri est resté sur le registre de la folie héréditaire.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 6 septembre 2018.

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