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Mohamed Issimaïla confond ivrognerie et diplomatie

Mohamed Issimaïla confond ivrognerie et diplomatie

C’est ivre mort qu’il veut parler de politique extérieure

Par ARM

      Mohamed Issimaïla n’est pas un homme sérieux. Sa crédibilité est nulle. Sa crédibilité est d’autant plus réduite à une peau de chagrin que, lors de l’élection présidentielle de 2016, le Front démocratique (FD), son parti politique moribond englué dans un soutien douteux au génocidaire Pol Pot, n’avait pas jugé nécessaire de soutenir un homme qui, une fois a fumé ce qu’on sait ou bu ce qu’on sait encore, perd tout sens des réalités, et se lance dans d’incroyables divagations et approximations d’ivrogne-drogué. Ce qu’il est dans la réalité quotidienne, même en portant des boubous d’un blanc immaculé et au pli impeccable, pour tromper les Comoriens.

Mohamed Issimaïla est très mal placé pour parler de politique étrangère, de diplomatie et de l’Arabie Saoudite. N’est-ce pas lui qui, quand il était Ambassadeur des Comores en Arabie Saoudite, avait laissé la mission diplomatique comorienne devenir un baisodrome à ciel ouvert, où ce couple d’homosexuels aux méthodes de phoques plantait ses choux, élevait ses moutons et ses cochons, et avait même failli avoir son premier «bébé», ce qui aurait constitué une première universelle? Que faisait-il pendant que, sur la terre sacrée des Musulmans, à quelques kilomètres de la Kaaba et de la Mosquée de Médine, un couple de pédés s’envoyait joyeusement en l’air? Quel était son intérêt personnel dans l’affaire? C’était à la mi-2014. Comme d’habitude, il était dans ses «affaires».

Ce même homme avait été nommé ministre de l’Éducation nationale par Ikililou Dhoinine lors de son règne de Mohéliens de Bête-Salam, par pure bêtise. Un jour, cet individu devait se rendre en Arabie Saoudite, où personne ne connaissait son penchant pour «l’eau de riz grillé» et pour «le tabac-diable». Ivre mort, drogué à mort, il n’avait pu bouger de Moroni, et n’avait même pas eu l’élégance élémentaire d’avertir les autorités saoudiennes de son incapacité de bouger des Comores suite à la consommation d’une grosse quantité de bitures. C’est ce même individu qu’Ikililou Dhoinine, toujours par bêtise, avait nommé Ambassadeur en Arabie Saoudite, quelques semaines plus tard. La bêtise appelle la bêtise.

Et comme Dieu est le plus Grand, non seulement sa mission en Arabie Saoudite était entachée par l’affaire des homosexuels à l’Ambassade, mais en plus, on le vit abandonner son poste en rase campagne pour aller se porter candidat à une élection présidentielle où il n’avait récolté que des humiliations, celles d’une 10ème place, avec 2.041 voix et 1,84%. Le pauvre chéri! On ne peut que compatir à ses malheurs électoraux. Par la suite, on le retrouva dans le sillage d’un «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani où, après s’être distingué par des menaces de mort, injures et insultes aux côtés de son pote Ibrahima Hissani Mfoihaya, finira par hériter d’un fantomatique poste de «Conseiller diplomatique» à Bête-Salam, après le retour qu’y effectua le dictateur Azali Assoumani dans une inconstitutionnalité totale.

Il aurait pu faire comme tant d’autres: manger et la fermer. Sauf qu’il croit vraiment être un «Conseiller diplomatique». Et le voilà donnant des leçons. Le voilà intimant à l’ancien Président Ahmed Sambi l’ordre de ne pas exprimer son opposition à la rupture des relations diplomatiques entre les Comores et le Qatar au prétexte fallacieux et puéril qu’il «connaît parfaitement les rouages, comprend les difficultés quand il s’agit de prendre ce genre de décision et du fait que son parti, allié du principal parti au pouvoir, détient des postes ministériels». Les Comoriens s’en moquent. Ils ne voient qu’une seule chose: Ahmed Sambi a raison de dénoncer la violence et l’ignorance avec lesquelles le dictateur de village a rompu les relations officielles entre les Comores et le Qatar, pays qui ne leur a causé aucun tort et dont le chef avait foulé le sol comorien par solidarité avec les Comoriens. Ces choses comptent chez les gens qui ont du savoir-vivre et de l’éducation. L’intelligence d’Ahmed Sambi est de l’avoir compris. Ce qui n’est pas sans rappeler ces propos d’un ancien Directeur Afrique au ministère marocain des Affaires étrangères expliquant pourquoi ce sont les élites urbaines qui constituaient l’écrasante majorité des diplomates marocains lors des premières années de l’indépendance de son pays: «Au Maroc, l’hospitalité est nationale, mais est mieux exprimée à Fès et à Salé». Cela veut dire beaucoup de choses, même aux Comores.

La manière qu’a l’ivrogne-drogué de Mdé pour s’exprimer est stupide parce que ce n’est pas parce qu’on a des ministres dans un gouvernement de perdition qu’on n’a pas le droit de pointer du doigt les dérives de celui-ci. Comment aurait-il été responsable de se taire face à une telle bêtise? Il exerce un chantage immonde sur les ministres proches d’Ahmed Sambi, exigeant d’eux un silence de mort même s’ils ne sont pas d’accord avec la rupture inexcusable des relations officielles avec le Qatar. C’est de la folie pure. Se prenant désormais pour Diego Maradona, l’ivrogne-drogué de Mdé est très mal inspiré quand il crâne en ces termes: «On ne doit pas marquer contre son camp. Le parti Juwa et le gouvernement faisant une même équipe, ils doivent se serrer les coudes au lieu de se mettre des bâtons dans les roues». Mon bon Monsieur, on n’est pas en football, mais en politique et en diplomatie, des domaines dans lesquels on ne fait pas n’importe quoi pour imposer le silence aux autres par la suite. Et il étale toute son ivrognerie en décrétant stupidement que «les Comores ont rompu avec le Qatar pour soutenir Riyad et non pas parce qu’elles détestaient le Qatar». Qui lui a dicté une telle stupidité?

Aujourd’hui, dans la confusion de fin de règne qu’on constate à Moroni, Loukman, le fils du «saigneur» Azali Asoumani, véritable chef de l’Armée, futur putschiste et dictateur par hérédité, jette dans des cachots de l’escadron de Mdé, sa chose, des Comoriens dont le seul «crime» est d’avoir prié pour la réconciliation entre l’Arabie Saoudite et le Qatar. Au même moment, des chefs irresponsables de partis politiques inutiles accusent Ahmed Sambi d’avoir précipité le départ du Qatar des Comores. Les dirigeants comoriens veulent chasser le Qatar de leur pays et voir celui-ci y rester pour leur donner de l’argent? Parce que les Comores ont quelle importance pour le Qatar? Les Comores apportent quoi au Qatar? Que Mohamed Issimaïla et son pote Ibrahima Hissani Mfoihaya le disent clairement aux Comoriens pour que la chose soit claire dans les esprits.

En tout état de cause, même si on interdit les manifestations de rue destinées à soutenir le Qatar, le choix des Comoriens est clairement affiché, et les Comoriens approuvent Ahmed Sambi aujourd’hui et non le kleptocrate Azali Assoumani, malgré le ramage d’un ivrogne-drogué.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 24 juin 2017.

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