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Mohamed Youssouf, notre ami de Mohamed Chatur

Mohamed Youssouf, notre ami de Mohamed Chatur

Mariage incestueux entre pouvoirs exécutif et judiciaire

Par ARM

      Naturellement – notez le «naturellement» en début de texte –, si l’affaire des clous à la piste de l’Aéroport de Mohéli était fondée, j’aurais moi-même acheté les bons clous qui auraient fait éclater les pneus de l’avion transportant le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», et les mendiants et voleurs l’accompagnant. 10 bons clous au lieu de 5 kilos de clous pour bébé dans une garderie auraient suffi, et personne ne les aurait vus. Naturellement – encore «naturellement» –, je n’aurais pas versé une seule larme de crocodile car cet individu doit disparaître au plus vite, pour le bien des Comores. Mais, aujourd’hui, il s’avère que l’auteur de coup d’amateur n’est autre que Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, qui a tout orchestré. Oui, c’est Kiki qui est derrière l’affaire des clous. C’est lui qui a tout manigancé.

Son meilleur ennemi, Houmed Msaïdié Mdahoma, l’a su et demande au «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri de le renvoyer avant que le scandale n’éclabousse toute la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé. Mais, ne faisons pas dans l’angélisme et le sentimentalisme jusqu’à perdre de vue le fait que Houmed Msaïdié Mdahoma prêche pour sa propre paroisse: il demande le renvoi de Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, pour lui reprendre la place qu’il lui avait cédée début juin 2016. C’est pour cela que Houmed Msaïdié Mdahoma multiplie les déclarations publiques alambiquées et ampoulées pour son futur patron et contre les Mohéliens, dont il réclame le génocide.

Mais, non loin de Houmed Msaïdié Mdahoma, il y a Mohamed Youssouf, l’ami du voleur Mohamed Chatur Al Badaoui, l’ancien gardien de parkings à Paris nommé Directeur général de la Société comorienne des Hydrocarbures (SCH). Les Comoriens du monde entier et les chancelleries ont vu la photo montrant le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri et «ses» magistrats les plus corrompus et incompétents: le Procureur corrompu et incompétent mohélien Abbas Houtoibou dit «50.000» (il demande à chaque justiciable 50.000 francs comoriens, soit 100 euros) et le Procureur corrompu et incompétent grand-comorien Youssouf Ali Djaé, le fraudeur du train Paris-Bordeaux. Il y avait aussi Saïd Larifou dit «Monsieur Clown, Maître Clous», l’avocat incompétent radié en France, dont le cabinet a été fermé et la maison vendue aux enchères à la Réunion, où il doit 2 millions d’euros (1 milliard de francs comoriens) au Fisc de l’île, mais qui est prétendument «l’avocat du gouvernement comorien».

Partout, cette photo diabolique soulève l’indignation et le dégoût. Cette photo est vraiment scandaleuse et nous apprend tout sur la communication des amateurs Mohamed Abdou Mbechezi et Saïd Ahmed Saïd Ali, le beau gosse de Ntsoudjini et descendant direct de l’écrivain anglais William Shakespeare. Partout aux Comores, c’est l’indignation chez tous ceux qui ont vu le Saigneur Assoumani Azali Boinaheri entouré du Procureur général près la Cour d’Appel de Moroni, du Procureur de la République à Mohéli et surtout de Mohamed Youssouf, premier Président de la Cour d’Appel de Moroni et Saïd Larifou dit «Monsieur Clown, Maître Clous». Déjà voir les membres du Parquet faire partie de la délégation fait très mal aux yeux et relève du scandale. Alors, on imagine la saleté déontologique que représente la présence de Mohamed Youssouf sur cette photo.

Mohamed Youssouf est l’hurluberlu en boubou de marchand de chameaux dans le désert marocain. Sa présence sur cette photo faite aux enfers révèle l’absence totale d’indépendance de la pathétique Justice aux Comores de Papa. Si le Parquet dépend effectivement de la Chancellerie, il en va différemment pour les juges du siège. Dès lors, c’est un énorme scandale que de voir Mohamed Youssouf, premier Président de la Cour d’Appel de Moroni, sur cette photo faite aux enfers. Mais, cette photo infernale a pour mérite d’éclairer l’opinion publique internationale sur l’état de la Justice comorienne, une Justice en piteux état. Le bambochard Assoumani Azali Boinaheri n’a aucun respect pour l’institution judiciaire.

Le tyran de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, après avoir tué la Cour anticonstitutionnelle et vampirisé l’Assemblée de l’Union des Comores, montre que la Justice comorienne est sous sa botte; il vient de recevoir l’institution pour donner ses ordres et la sentence à prononcer. «Monsieur Clown, Maître Clous» Saïd Larifou, après avoir prôné, à l’occasion de sa conférence de presse bidon, la peine de mort contre des innocents, a accompagné des magistrats corrompus et incompétents pour recevoir les ordres du dictateur de Mitsoudjé. C’est une réelle abomination.

Mohamed Youssouf, l’homme en boubou, est un militant de la Confrérie des Renégats et des Criminels (CRC), le parti politique crapuleux du dictateur de Mitsoudjé, et un grand ami du voleur Mohamed Chatur Al Badaoui, l’ancien gardien de parkings à Paris devenu Directeur général de la Société comorienne des Hydrocarbures. Insistons sur le fait que ce Monsieur, en tant que premier Président de la Cour d’Appel de Moroni, n’avait pas à rendre visite à l’usurpateur de Mitsoudjé. La pudeur républicaine et la déontologie interdisent une telle visite, au nom de l’indépendance de la Justice. Mohamed Youssouf pose avec fierté. Il a reçu les ordres, il va les exécuter avec une servilité obséquieuse. Il faut préciser que tous ceux qui le connaissent disent tout simplement: «Il est con».

Le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri a inversé la règle de Droit appelée présomption d’innocence, l’un des fondements du Droit dans les pays civilisés. «Monsieur Clown, Maître Clous» Saïd Larifou et le putschiste Assoumani Azali Boinaheri ont inventé la présomption de culpabilité fabriquée de toutes pièces et sur commande. Tout est clair. Avec le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri, les Comores marchent sur la tête.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 27 février 2018.

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