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Mohéli et Anjouan aussi ont de vioques gâteux et séniles

Mohéli et Anjouan aussi ont de vioques gâteux et séniles

Ali Bazi Selim ne sera jamais un Dieu à Mohéli et Anjouan

Par ARM

      Le jeudi 17 juillet 2014, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro et mon amie Maliza Saïd Soilihi animaient une conférence à la Fondation Jean-Jaurès de Paris. Au cours de cet événement, le fugitif international polygame Hamada Madi a failli se faire tuer, notamment à cause de sa haine obsessionnelle envers le Général Salimou Mohamed Amiri, le héros national comorien, et des mensonges éhontés qu’il a proférés sur lui. De toute manière, il n’aime personne et se déteste lui-même, mais ne le sait pas. La seule vérité qu’il avait dite ce jour-là, c’est quand il avait attiré l’attention du public sur le fait que Mohéli n’était pas une île sous domination coloniale des notables, mais une île sur laquelle les sages de villes et de villages avaient des conseils à donner pour favoriser la cohésion sociale, et non pour dicter aux autorités leur conduite. C’est vrai, à Mohéli, on ne verra jamais un aîné se ridiculiser en s’attribuant des titres de «Grand Notable» pour se poser en despote de ville ou de village.

Ironie du sort, sur ce site même, plus d’une fois, j’ai eu à interpeller mon cousin Soilihi Mohamed Soilihi de Djoiezi, Mohéli (Photos), qui a été Député sous l’autonomie interne et proche, voire très proche, de tous les chefs d’État comoriens jusqu’à sa mort en juin 2016. À Mohéli, Soilihi Mohamed Soilihi avait une influence inédite et inégalée. Même sur les autres îles, on ne retrouve aucun politicien qui avait une telle capacité de nouer des relations avec tous les chefs d’État comoriens. En 2010, il est allé voir Ahmed Sambi et lui a dit: «Mohéli ne veut ni de ton ami Fouad Mohadji, ni de ton ami Mohamed Larif Oucacha, qui est également un fils pour moi. Mohéli veut pour candidat Ikililou Dhoinine». Ahmed Sambi ne pouvait ignorer la voix de Soilihi Mohamed Soilihi. Ikililou Dhoinine devenait le candidat de la Mouvance présidentielle, et Soilihi Mohamed Soilihi son Conseiller occulte, son Conseiller le plus influent.

      Il fallait lui demander de rester chez lui parce que les acteurs politiques grands-comoriens de sa génération ne sortaient de leur retraite politique que quand ils étaient sollicités. Or, depuis mai 2014, les squelettes des «dinosaures» de la Grande-Comore sont devenus un peu trop remuants. Ils bougent trop et se comportent en éléphants dans un magasin de porcelaine et d’œufs. Ils cassent tout à leur passage. Rappel. En mai 2014, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro fut poursuivi d’un cri de haine par certains notables de la Grande-Comore pour avoir dit que c’était le Grand-Comorien Saïd Mohamed Cheikh qui a causé le départ de Mayotte après avoir transféré la capitale des Comores de cette île à la Grande-Comore, et que le Grand-Comorien Ali Soilihi avait été l’auteur du premier coup d’État du pays, le 3 août 1975, moins d’un mois après la proclamation de l’indépendance, le 6 juillet 1975. On vit alors Soilihi Mohamed Soilihi et d’autres personnalités mohéliennes partir à Moroni pour tenter de calmer les esprits des vioques. C’était le monde à l’envers!

      Aujourd’hui, que voit le Comorien? Il voit des vioques séniles et gâteux repousser leur cri de haine, cette fois-ci, non pas contre le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro, mais contre tous les Mohéliens et les Anjouanais de la terre. Ils veulent supprimer la présidence tournante. Pendant qu’ils gigotent comme des poulets qu’on égorge, quelques gus haineux et aigris comme Idriss Mohamed Chanfi (encore lui!) boivent la salive de ces vioques séniles et gâteux et en font des dieux. C’est leur droit. Seulement, ils doivent savoir qu’Ali Bazi Selim et sa bande de vioques séniles et gâteux ne seront jamais des héros ou des dieux à Mohéli et à Anjouan. Ces deux dernières îles ont leurs propres vioques séniles et gâteux, et n’ont jamais cherché à les imposer aux Grands-Comoriens. Dès lors, la Grande-Comore doit comprendre que ses dieux ne sont rien du tout à Mohéli et à Anjouan. Nous n’en voulons pas. Nous avons nos propres vioques.

Qui plus est, contrairement à une rumeur stupide et fallacieuse savamment entretenue, cela ne signifie pas que les Anjouanais et les Mohéliens n’ont pas le sens de l’honneur. Bien au contraire, Mohéliens et Anjouanais sont arrivés à créer une parfaite synergie entre sens de l’honneur et sens de la mesure. Mohéliens et Anjouanais ne vont jamais se mobiliser pour défendre des vioques haineux et aigris, qui n’ont rien fait de bien pour le pays et qui, depuis le 11 août 2015, se posent en indécrottables donneurs de leçons. À Mohéli, l’affaire de ces vioques séniles, gâteux, aigris et haineux n’aurait pas tenu deux jours. La dignité des sages de villes et villages de Mohéli aurait prévalu, et l’affaire en serait restée là.

Aujourd’hui, le guitariste Azali Assoumani menace les Mohéliens et les Anjouanais de représailles. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il peut continuer sa descente aux enfers, mais en aucune manière, les Mohéliens et les Anjouanais ne seront des marionnettes entre un assassin passant son temps non pas à penser au pays, mais à des coups bas.

Mohéliens et Anjouanais auraient été beaucoup plus prompts à écouter Ali Bazi Selim s’ils l’avaient entendu un jour exprimer des regrets sur le sang qu’il a sur les mains suite à la torture et à l’assassinat des militants pour l’État de Droit et de la démocratie à l’époque où il était le ministre de l’Intérieur du régime politique des mercenaires de Robert «Bob» Denard. Les Mohéliens et les Anjouanais auraient pu accorder une oreille attentive aux radotages d’Ali Bazi Selim et ses vioques séniles et gâteux si le même Ali Bazi Selim avait pu dire en public aux Comoriens pour quelles raisons liées à la construction du Palais du Peuple à Moroni par la Chine populaire, le Président Ahmed Abdallah l’avait viré du gouvernement avec un mépris qu’il ne cherchait même pas à occulter. Pour sa part, Saïd Mohamed Sagaf, gendre dans la «gendrocratie» de Saïd Mohamed Djohar, aurait gagné à expliquer aux Comoriens pourquoi il se pose en donneur de leçons aujourd’hui alors que sous la «gendrocratie», il était englué dans les scandales politico-financiers. Au nom de la famille…

Ne soyons pas chiens. Dans la mesure où chaque île a ses propres vioques séniles et gâteux, il faudrait que chacun s’occupe des siens. Il faudrait que nos voisins de la Grande-Comore comprennent que leurs notables ne seront jamais pris pour ce qu’ils ne sont pas à Mohéli et à Anjouan. Que ces gens-là balaient devant leurs portes, et les vaches seront mieux gardées.

En lisant les communiqués publiés par les patriotes sincères regroupés à Mohéli autour du Mouvement du 17-Février et du Front patriotique des Comores (FPC), ils doivent comprendre que Mohéli est prête à aller au génocide s’il le faut, mais ne laissera pas des vioques séniles et gâteux lui imposer leurs lois de vioques aigris et haineux n’ayant rien réussi pour tirer le pays vers le haut.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 2 août 2017.

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