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Mohéliens, hors de Grande-Comore et Anjouan. Ouste!

Mohéliens, hors de Grande-Comore et Anjouan. Ouste!

Merci. Que ça continue jusqu’à l’indépendance de Mohéli

Par ARM

       Dieu soit loué. Pour la première fois, une bonne nouvelle vient des Comores. Cette nouvelle est tellement bonne que les indépendantistes de Mohéli ont retrouvé la joie et l’espoir. Comment les milliers d’indépendantistes de Mohéli ne seraient-ils pas transportés de joie quand les Comores rejettent l’appartenance de leur île à la «Républiquette» de village des prétendues Comores? La chose apporte la joie aux Mohéliens parce qu’ils sont officiellement indésirables à Anjouan et en Grande-Comore. Cette officialisation était attendue. Ouf!

La raison? Parce que depuis le début du coronavirus, Mohéli est le seul lieu où on en a décelé et où il y a des morts. Il n’y a jamais eu de coronavirus en Grande-Comore, même quand l’Hôpital de Samba Kouni est le plus grand mouroir du monde pour cause de coronavirus. Le coronavirus n’a tué personne à Anjouan. Le seul lieu au monde où les gens meurent à cause du coronavirus est Mohéli, surtout dans mon foyer natal de Djoiezi. Même si je n’y ai pas été depuis mai 2016, je suis porteur de coronavirus du simple fait de mes origines à Djoiezi. J’ai donc acheté mon linceul et j’attends la mort parce que je suis de Djoiezi.

Soyons justes et responsables. Nier l’existence du coronavirus, c’est se rabaisser au niveau lamentablement bas du dictateur fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri. Or, dans l’affaire, il faut dire la vérité. Il y a des Mohéliens et des Mohéliennes qui meurent parce qu’ils ont des problèmes d’hypertension artérielle ou de diabète et qu’on leur fait consommer un médicament appelé Artequick, destiné à la lutte contre le paludisme. L’Artequick fait baisser le taux de glucose dans le sang et entraîne la mort des diabétiques.

Voici les contre-indications officielles de l’Artequick: «Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants: anomalie de l’électrocardiogramme prédisposant aux torsades de pointes; antécédent de troubles du rythme cardiaque, de bradycardie ou d’insuffisance cardiaque; baisse du taux de potassium ou de magnésium dans le sang; en association avec les médicaments favorisant les torsades de pointes ou les médicaments contenant l’une des substances suivantes: flécaïnide, métoprolol, imipramine, amitriptyline, clomipramine».

Voici les effets indésirables officiels de l’Artequick: «Chez l’adulte: fréquents: baisse du nombre de globules rouges, maux de tête, anomalie de l’électrocardiogramme (ECG) pouvant être à l’origine d’un trouble du rythme cardiaque, accélération du rythme cardiaque, faiblesse, fièvre; peu fréquents: perte d’appétit, étourdissement, convulsions, toux, vomissements, douleur abdominale, diarrhée, nausées, arythmie, hépatite, démangeaisons, douleur musculaire ou articulaire. Chez les enfants: très fréquents: grippe, toux, fièvre; fréquents: diarrhée, vomissements, douleur abdominale, perte d’appétit, conjonctivite, éruption cutanée, fatigue, troubles du rythme cardiaque, anomalie de la numération formule sanguine. Peu fréquents: maux de tête, saignement de nez, rhume, nausées, inflammation de la bouche, convulsions, jaunisse, hépatite, démangeaisons, douleur articulaire. Réaction allergique».

Pour sa part, le Levenox, administré contre les caillots de sang dans le cœur, est aussi un redoutable poison qui tue les personnes atteintes de diabète et d’hypertension artérielle. Une Mohélienne et deux Mohéliens en ont pâti.

La Chine a fait de Mohéli le champ d’expérimentation de ses prétendus «Médicaments». L’expérimentation de l’Artequick à Mohéli a causé la mort notamment de Mahé Ali Msoilihi. Tout le monde le sait, mais personne n’ose en parler.

Plus grave encore, en plus du manque de mesures de protection, le manque de suivi psychologique va tuer 4 personnes à Djoiezi, incapables de supporter la mort leurs enfants. Ces personnes sont dans un état de choc, et développent des troubles psychologiques très graves. À leur mort, on dira: «Ils sont de Djoiezi et sont donc morts de coronavirus».

Aujourd’hui, personne n’a le droit d’entrer à Djoiezi ou d’en sortir. Ailleurs à Mohéli, l’exclusion prévaut. Comme Mohéli a cessé de faire partie des Comores, les Mohéliens sont interdits de séjour aux Comores, c’est-à-dire en Grande-Comore et à Anjouan. C’est la meilleure chose qui pouvait arriver à Mohéli. Seulement, il faudrait que l’interdiction frappant Mohéli soit pérenne, et que les Grands-Comoriens et les Anjouanais rapatrient vers leurs îles respectives les leurs vivant à Mohéli, et qu’on ne puisse jamais voir de Grands-Comoriens et d’Anjouanais à Mohéli. Oui, il faudrait que chacun reste sur son île et que les Comoriens oublient Mohéli. Pour leur part, les Mohéliens et les Mohéliennes vont oublier la Grande-Comore et Anjouan, et former un État indépendant sur leur île débarrassée des Grands-Comoriens et des Anjouanais.

Vive le futur État indépendant de Mohéli, où ne doivent vivre que les Mohéliens!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 3 janvier 2021.

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