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Monter et fabriquer le complot contre Djaffar Ahmed

Monter et fabriquer le complot contre Djaffar Ahmed

Fraude électorale et faux complots: recours à l’amateurisme

Par ARM

     Fils de l’inimitable Azali et petit-fils de l’inégalable Boinaheri, le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», ne croit qu’en une chose, et une seule: la force. Il croit tellement en la force que, quand il fait ses coups, il n’y met aucune forme d’intelligence. Il reste dans le vulgaire et le subalterne, ne pensant jamais aux réactions que vont provoquer ses méthodes illégales, brutales et stupides. Ceci est d’autant plus vrai que chaque fois qu’il se présente à une élection (2002 et 2016), sa fraude est organisée dans l’ignorance et l’amateurisme, et s’achève dans la controverse et la contestation.

Dans son acharnement haineux contre le Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani depuis son discours historique du samedi 16 juin 2018, le dictateur de Mitsoudjé vit de ses méthodes les plus sauvages, sans même penser au dégoût que suscitent lesdites méthodes chez le commun des mortels comme chez le juriste soucieux du primat du Droit, et là, il ne s’agit pas des larbins que sont les faux juristes Madame Saïd Larifou, le fugitif international Hamada Madi Boléro, Ibrahim Ali Mzimba et le mercenaire abject Nourdine Abodo, surnommé Satan par les magistrats, l’Intrigant par les avocats, l’Infâme par le peuple, le Serpent à lunettes à Bête-Salam et le Vénérable Aîné par le fou maudit Saïd Ahmed Saïd Ali, descendant direct de l’écrivain anglais William Shakespeare, qui a rédigé Othello et Roméo et Juliette sous l’arbre à pain et le cocotier jouxtant la case de ses ancêtres à Ntsoudjini.

La «Ripoux-blique» de Mitsoudjé est en plein délire. Elle est aux abois. Elle est convaincue que le Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani n’est parti en Tanzanie que pour la renverser et faire assassiner le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri et son épouse erratique Ambari Darouèche dite Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger». C’est ainsi qu’il faut l’empêcher le ramener aux Comores. La folie ayant redoublé d’intensité au sein de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, le rocambolesque Mohamed Elamine Amine Souef, étrange ministre des Affaires qui lui sont étrangères, et son chien errant qu’est Abdallah Mirgane (Photo), ancien facteur en bicyclette de la Poste française, jadis Ambassadeur des Comores à Paris avant d’échouer au ministère des Affaires étrangères à Moroni, sont partis en Tanzanie pour faire exécuter en personne «le mandat d’arrêt international» lancé «au nom de Dieu» contre le Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani. Oui, ces deux hurluberlus sont partis à Dar-Es-Salam pour convaincre les autorités tanzaniennes de livrer l’enfant d’Itsandra, devenu l’un des hommes avec lequel se fera inévitablement l’avenir des Comores.

C’est alors qu’on apprend d’une source judiciaire que l’officier Faïssoil Abdou Salam d’Ouzioini, que j’ai bien connu au Maroc, serait «passé aux aveux», lui qui était déjà présenté comme un espion au service de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé et qui aurait permis de faire échec à la fausse tentative de coup d’État qui a valu un kidnapping entièrement illégal à Maître Bahassane Ahmed Saïd Hassani, le jeune frère. Alors que, depuis plus d’un mois Faïssoil Abdou Salam n’a rien dit contre le Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani, il a juste suffi que ce dernier voyage légalement et dans la transparence vers la Tanzanie pour qu’il reconnaisse brusquement avoir reçu une forte somme d’argent de sa part. Aucune personne censée ne prendra au sérieux de tels «aveux». Aucun vrai juriste n’avalera la validité de tels «aveux».

Soyons sérieux! L’officier Faïssoil Abdou Salam était le meilleur ami de feu le Lieutenant Boiboid Ahmed Saïd Hassani, le frère du Vice-président, décédé lors du crash de l’avion poubelle de la Yemenia en juin 2009. On veut instrumentaliser cette amitié à des fins bassement politiciennes. C’est honteux! C’est ignoble.

Malgré une dangereuse et immorale politisation de la Justice de Papa, certains magistrats dénoncent de plus en plus l’immixtion du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri dans les affaires judiciaires, par l’intermédiaire du crotale immonde Nourdine Abodo. Le magistrat à qui avait été initialement confié l’affaire était le juge Aby, neveu de Daoud Halifa. Mais, les chiens enragés de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé savent que Maître Bahassane Ahmed Saïd Hassani et Daoud Halifa sont de bons amis. Le juge Aby a donc été dessaisi de l’affaire au profit du «bougna-bougna» Mohamed Ali Djounaïd, l’un des «magistrats» les plus abjects du système judiciaire à la fois corrompu et maudit des Comores. Ce «rongo-rongo» est le Président du Tribunal et il a comme «atouts» d’être bête, corrompu, incompétent, ivrogne et fumeur de chanvre. Imaginez un ivrogne drogué au chanvre. Beaux résultats! Il est l’homme de paille du mercenaire ignominieux Nourdine Abodo, qu’il imite en tout, un mimétisme favorisé par la taille de serpent qu’ont les deux voyous.

En tout état de cause, tout cet acharnement contre le Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani, avec ses dérives sur l’annulation de ses passeports et «le mandat d’arrêt international» le visant «au nom de Dieu», a été intégré dans le livre portant sur la «Sociologie politique des Comores» qui, selon des indiscrétions parisiennes, pourrait être publié dès cette semaine. Nous attendons. Nous en parlerons en temps utile.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 11 septembre 2018.

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