You are here: Home » Actualité » Mouigni Baraka et Ibrahim Mzimba, nouveaux Œdipe

Mouigni Baraka et Ibrahim Mzimba, nouveaux Œdipe

Mouigni Baraka et Ibrahim Mzimba, nouveaux Œdipe

Leur danse granguignolesque autour d’Assoumani Azali

Par ARM

       Votre site l’avait déjà annoncé: le Comité national de Transition (CNT) entre les mains des deux acolytes grandguignolesques que sont Mouigni Baraka Saïd Soilihi et Ibrahim Ali Mzimba, c’est de la dynamite: les deux lascars sont dépourvus de toute conviction civique et politique et soutiennent la dictature de Mitsoudjé. Ils sont prêts à tout pour exister sur un champ politique qui ne leur réserve que des strapontins à cause de leur notoire médiocrité et de leur déprimante malhonnêteté. Ces deux êtres sont tellement malfaisants qu’ils ne sont à la tête du CNT qu’à la suite d’une série des deuils frappant la vraie classe politique comorienne.

Du fait des deuils causés par la dictature de Mitsoudjé, cette classe politique avait désigné Mohamed Ali Soilihi pour diriger l’opposition. Or, celui que Maître Fahmi Saïd Ibrahim appelait en mars-avril 2015 Mouigni Baraka fils de Saïd Soilihi a tout fait pour être Khalife à la place du Khalife, alors qu’il n’en a ni le charisme, ni le leadership, ni la légitimité. Par la suite, ll a suffi que Mohamed Soilihi dit Campagnard, Président du CNT, soit englouti dans les sables mouvants de la dictature pour que Mouigni Baraka fils de Saïd Soilihi et Ibrahim Ali Mzimba ressuscitent, en suscitant méfiance, quolibets et mépris.

Votre site avait annoncé que ces deux individus avaient entamé une gigue endiablée autour de leur chef, le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Mouigni Baraka fils de Saïd Soilihi n’a jamais rompu le dialogue avec le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri. Le contact de secret de Polichinelle entre les deux complices est assuré par le shakespearien Saïd Ahmed Saïd Ali, le cousin de sa Madame. Quant à Ibrahim Ali Mzimba, il avait applaudi les «Asseyez-vous et taisez-vous!», béni la mise à mort de la Cour constitutionnelle et félicité le «ventriote» Assoumani Azali Bonaheri pour «la réussite» du référendum portant sur la «Constitution de la main coupée»; il a de nouveau félicité son idole, cette fois pour «son élection dès le premier tour» de l’élection qui n’a pas eu lieu le dimanche 24 mars 2019.

Ce couple de serpents continue son massacre de la honte et dans la honte en mendiant des postes au sein du futur gouvernement, au lieu de négocier l’organisation, sous supervision internationale, des élections qui n’ont pas eu lieu le 24 mars 2019. L’information annoncée sur ce site a été confirmée par le blog Mbadakome: «L’ancien gouverneur Mouigni et Me Mzimba seraient en négociation pour reconnaître le gouvernement Azali IV. Selon une source bien renseignée, l’ancien président de l’Assemblée nationale, M. Mohamed Saïd Mchangama serait, le négociateur d’une hypothétique reconnaissance du pouvoir illégitime d’Azali par quelques chefs de l’opposition, parmi lesquels il y a le patron du parti RDC et Me Mzimba, moyennant quelques postes dans le gouvernement. Pour le facilitateur de la place, le patron de la radio Haïba-FM, M. Mchangama, il aurait accepté cette mission en échange d’un poste d’ambassadeur à l’île Maurice. À suivre».

Cette histoire suscite le dégoût à tous points de vue et de tous les côtés. Comment peut-il en être autrement quand, le 3 mai 2019, lors de la célébration de la Journée mondiale de la Liberté de la Presse, Mohamed Saïd Abdallah Mchangama, ancien pivot de la «gendrocratie», faisait des pleurnicheries larmoyantes et versait des larmes de crocodile sur le cimetière de la liberté de la presse et sur la tombe de la procédure pénale aux Comores? Il doit faire vite afin de rejoindre à l’île Maurice son pote, le fugitif international Hamada Madi Boléro, dont le mandat à la tête de la Commission de l’océan Indien (COI) prend fin, enfin (ouf!) en 2020.

Par ARM

Le copier-coller tue la blogosphère comorienne. Cela étant, il est demandé amicalement aux administrateurs des sites Internet et blogs de ne pas reproduire sur leurs médias l’intégralité des articles du site www.lemohelien.com – Il s’agit d’une propriété intellectuelle.

© www.lemohelien.com – Mardi 7 mai 2019.

Powered by Comores infos