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Mouigni Baraka fait la pute chez Assoumani Azali

Mouigni Baraka fait la pute chez Assoumani Azali

D’opposant très tiède à traître et «opposant clé en main»

Par ARM

     En dehors des gagas, des gogos, des beaufs et des chantres de la bobocratie, existe-t-il quelqu’un dans ce monde qui aurait parié un kopeck troué des steppes d’Asie centrale sur Mouigni Baraka Saïd Soilihi? Naturellement, non. Pour paraphraser le Sultan Hachim Saïd-Hassane Ben Saïd Hachim Ben Sultan Mouigni Mkou, «même la mère qui a porté Mouigni Baraka Saïd Soilihi pendant 9 mois dans son ventre ne lui ferait pas confiance». Son ancien «ami» Kiki, qui baise une fille de Chomoni sur l’herbe d’un champ, avait étalé sur Moroni des banderoles proclamant «Mouigni Baraka, un homme sans scrupules». Quand il était parti faire un match de boxe et de catch à Aubervilliers, brisant mâchoires et autres organes corporels de Comoriens s’interrogeant pacifiquement sur ses dérives en matière de gouvernance, il était devenu «le plus grand boxeur-catcheur comorien de tous les temps».

     Lors du second tour de l’élection présidentielle de 2016, objet des dévergondages les plus éhontés des Mohéliens de Bête-Salam, Mouigni Baraka Saïd Soilihi a prononcé son premier discours à Miringoni, Mohéli, après avoir été abandonné en rase campagne par Mohamed Ali Saïd, alors Gouverneur de Mohéli. La main sur le Coran, la voix brisée par l’émotion, il jurait sur sa sincérité, prétendant mensongèrement qu’en tant que Musulman né dans le voisinage de la chaire (Minbar) de la grande mosquée de Ntsoudjini, il ne ment jamais.

Or, on a vu qu’en mars 2015, pour tenter de contrôler l’Assemblée de l’Union des Comores, en 24 heures, il s’était allié à Ahmed Sambi, se désolidarisa de lui, retourna auprès de lui, avant de le quitter. Le tout en 24 heures, comme déjà précisé. Il est léger et menteur.

Ces derniers temps, il a affiché sa volonté de se faire sodomiser par le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Il sert de mère maquerelle entre «sa» Députée Hadjira Oumouri et le dictateur fou de Mitsoudjé, se disant disposé à devenir leur «Negafa» («marieuse faisant le griot» au Maroc). Il a accepté de jouer le rôle d’«opposant cocotte-minute» auprès du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri pour que le dictateur écervelé de Mitsoudjé puisse aller crâner devant la communauté internationale en disant qu’il dialogue avec son opposition. Il veut tout juste que le chien enragé Kiki soit renvoyé. Le sort du pays ne l’intéresse point, mais juste le limogeage du chien enragé Kiki. Une obsession. Un réflexe pavlovien…

L’opposition a tellement compris la versatilité mensongère du «plus grand boxeur-catcheur comorien de tous les temps» qu’elle ne l’a même invité à sa dernière conférence de presse. Pourtant, cet homme, à la demande de son maître qu’est le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri, voulait être le chef de l’opposition républicaine et démocratique des Comores. Le connaissant, cette opposition lui demanda d’aller se faire cuire un œuf. L’autre jour, l’opposition venait de voir le «saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri. Mohamed Ali Soilihi, chef naturel de l’opposition, expliquait que les négociations portaient sur l’apaisement, nécessaire à une vie politique normale et qu’il n’était même pas question de parler d’élection présidentielle anticipée. Mouigni Baraka Saïd Soilihi lui coupa la parole et se lança dans des salamalecs assortis de remerciements envers le dictateur, qui venait juste de donner l’illusion d’un dialogue, qui n’était en réalité qu’un «monologue de sourds-muets».

Mouigni Baraka Saïd Soilihi a trois défauts majeurs: en premier lieu, il n’a aucune espèce de conviction civique et politique. En second lieu, il n’a aucun sens de leadership et de charisme. En troisième lieu, il aime trop le pouvoir mais ne sait pas à quoi il sert. Aujourd’hui, il rejoint d’autres traîtres pour enterrer définitivement l’État, l’État de Droit, la République, la Constitution et les institutions constitutionnelles, républicaines et démocratiques. Drôle de zèbre, donc, ce Mouigni Baraka Saïd Soilihi-là.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 21 octobre 2018.

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