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Mouigni Baraka n’est pas amoureux d’Azali Assoumani

Mouigni Baraka n’est pas amoureux d’Azali Assoumani

En pleine maturité politique, il dénonce la politique du tyran

Par ARM

     Mouigni Baraka Saïd Soilihi, ancien Gouverneur de la Grande-Comore, n’a pas toujours été en odeur de sainteté sur ce site. Pourtant, aujourd’hui, force est de reconnaître qu’il nage en pleine maturité politique. La jalousie politique étant ce qu’elle a toujours été et ce qu’elle sera toujours, les aigris, les grincheux, les haineux et les jaloux feront tout pour ne pas admettre que Mouigni Baraka Saïd Soilihi a gagné en maturité étatique et politique. Les déboires de Hassani Hamadi au Gouvernorat de la Grande-Comore ont renforcé sa crédibilité. Sa fermeté envers le mendiant politique Djaé Ahamada Chanfi remplit d’aise tous ceux qui savent que le petit vantard de Koimbani-Oichili ne guérira jamais de sa maladie originelle: la vanité d’un petit gars qui enseignait dans des collèges de banlieues en France et qui s’est répandu en fanfaronnades aux Comores sur son statut de «Professeur d’Université à Paris». Son mensonge avait même été gobé par le journal gouvernemental Al-Watwan dit Al-WawaCelui qui pique, gratte ou fait démanger»), qui l’avait répercuté jusqu’au moment où il avait fallu rétablir la vérité.

Le «Professeur d’Université à Paris» Djaé Ahamada Chanfi a longtemps tété sur le sein de Mouigni Baraka Saïd Soilihi et, bon Prince, celui-ci l’a toujours laissé boire généreusement ce lait. Mais, le «Professeur d’Université à Paris» Djaé Ahamada Chanfi n’aime que les peaux sur lesquelles quand il plante ses ongles, il peut retirer du sang, le sang des autres. Il est comme ça, «l’ancien Professeur d’Université à Paris». Les Comoriens n’ont pas oublié la période au cours de laquelle il ne jurait que par son «frère» Mouigni Baraka Saïd Soilihi. Les Comoriens n’ont pas oublié non plus la période au cours de laquelle il voulait chasser Bourhane Hamidou de la présidence de l’Assemblée de l’Union des Comores, manger sa chair et boire son sang. Et quand sur ce site, ses vilénies avaient été dévoilées, il s’était mis à lui donner du «mon ami et frère Bourhane», jurant qu’il n’adorait que lui. Il est comme ça, ce «Professeur d’Université à Paris» Djaé Ahamada Chanfi-là. Il est resté l’homme de «la trahison des petits pas» comme Henry Kissinger avait sa fameuse «diplomatie des petits pas».

Autant rappeler que Mouigni Baraka Saïd Soilihi a accordé une interview de belle facture à Mme Faïza Youssouf Soulé, et ses premiers missiles sont destinés au traître de Koimbani-Oichili, et sont du plus bel effet: «Il faut aussi prendre en compte le fait que le RDC fasse partie des six partis retenus par la loi. Et cela s’est fait grâce aux élus que nous avons. Et ces élus sont de notre côté, avec comme secrétaire général par intérim Abbas Mhadjou, en attendant la tenue du congrès. Comment dans ce cas, peut-on dire que Djaé Ahamada Chanfi a le parti en main?». Et puis, le «Professeur d’Université à Paris» Djaé Ahamada Chanfi a besoin d’un parti politique pour en faire quoi? Il est qui pour pouvoir mobiliser une population derrière une organisation partisane, lui qui n’arrive même pas à se faire élire dans sa région d’origine, le Oichili? Naturellement, comme Mouigni Baraka Saïd Soilihi n’a plus de lait dans son sein à lui donner, il veut aller parader devant le «concubinocrate» Azali Assoumani en lui vendant un parti politique sans substrat humain, donc une coquille vide.

Par ailleurs, c’est en acteur politique absolument responsable et non en exalté que Mouigni Baraka Saïd Soilihi parle de l’opposition comorienne: «Je crois que l’opposition a besoin de se reconstruire. Il est vrai que cela fait huit mois depuis que le régime a été investi, mais il nous faut aussi marquer un temps, histoire de pouvoir analyser réellement ce qu’il se passe, surtout que nous sortons nous-mêmes du pouvoir. Une chose est sûre, nous sommes soucieux de la stabilité de ce pays. Et c’est pour cela que nous estimons que c’est un devoir pour nous d’apporter notre contribution, même en étant dans l’opposition. Maintenant, il nous faut voir quels partis acceptent de rester dans l’opposition, lesquels veulent rejoindre le gouvernement. Dans les jours à venir, vous verrez qu’il y aura la mise en place d’une structure composée de responsables qui vont diriger l’opposition».

De la même manière, Mouigni Baraka Saïd Soilihi ne fait que dire la vérité quand il affirme qu’«il y a toujours eu des recrutements, soit en période électorale soit en dehors. Pour ma part, j’ai opéré les premiers recrutements en 2011, alors qu’il n’y avait pas d’élections, et nous avons recruté 109 enseignants parce que le besoin s’était fait sentir. Ce n’était aucunement lié à une quelconque raison électoraliste, mais à une nécessité réelle. Et puis, qu’on se le dise. Quand le candidat Azali Assoumani proclamait partout lors de sa campagne, “un jeune, un emploi” et qu’aujourd’hui, son gouvernement licencie de façon aussi massive, je peux dire que c’est l’une des erreurs les plus graves de l’actuel régime. Ceci concerne aussi bien l’Union que l’île de Ngazidja. Prenons un exemple: pour ce qui est des contractuels de l’Union; ils coûtaient 19 millions par mois. Combien coûte le voyage d’un ministre? Plus. Et le président? Il eut peut-être fallu commencer par la réduction du train de vie de l’État avant de s’attaquer à ces jeunes. On ne peut pas dès le premier décret augmenter le salaire des ministres, du staff, continuer à voyager autant et dire que ce sont les jeunes salariés qui sont le problème! C’est contradictoire. Vous savez, mettre 5.000 personnes à la porte peut effectivement être source d’instabilité et nous sommes inquiets. […]. Nous n’attaquerons pas juste pour le plaisir de le faire. Nous dénoncerons tout ce qui ne va pas, les actes qui ne vont pas dans le bon sens. Il faut mettre de côté l’idée selon laquelle Mouigni Baraka Saïd Soilihi attaque le régime. Nous ferons aussi des propositions et encouragerons ce qui doit l’être».

Quant au bilan du «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani, il est réconfortant de noter que Mouigni Baraka Saïd Soilihi le casse en 1.000 petits morceaux: «Nous ne voyons aucun changement. Le citoyen comorien a l’impression que les choses se poursuivent dans le mauvais sens et que cela empire de jour en jour. Nous attendons toujours la mise en application du programme du candidat Azali Assoumani. Il y a une hausse de près de 40% des produits. Pour ce qui est de l’électricité, nous ne voyons pas encore de programme lié à l’énergie et c’est ce que les gens qui ont voté pour lui attendaient. Sept ans de pouvoir, dix ans de repli, ils s’attendaient à voir un changement s’opérer. Ce qui n’est pas encore le cas. Il va falloir que le gouvernement rectifie le tir rapidement, surtout qu’il est très ardu de faire une lecture de l’action gouvernementale».

Autrement dit, Mouigni Baraka Saïd Soilihi se fait le porte-parole de tous les Comoriens qui jugent que «l’émergence émergente du pays émergent» du dictateur Azali Assoumani, ses hommes et femmes relève de la foutaise et de la honte dans la mesure où, à ce jour, la seule «émergence» constatée par les Comoriens est celle des mêmes voleurs habitués à voler les Comoriens et à leur raconter des mensonges odieux. Le régime politique actuel est en pleine perdition et en pleine perte, et cela, l’ancien Gouverneur de la Grande-Comore a raison de le montrer du doigt. De la même manière, il ne raconte aucun mensonge en signalant que même le Gouvernorat de la Grande-Comore est en pleine déconfiture. Les Comoriens ont compris cela, mais ce sont les dirigeants actuels qui ne l’admettront jamais, par pure cécité. Telles sont faites les dictatures les plus dégueulasses.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 2 mars 2017.

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