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Mrimdu voit Fahmi Saïd Ibrahim «7ème sur 25 candidats»

Mrimdu voit Fahmi Saïd Ibrahim «7ème sur 25 candidats»

Le grand blogueur dit tout haut ce que dit tout bas la vox populi

Par ARM

  Heureusement, seul Dieu est éternel. Parce que, s’il fallait subir la campagne électorale actuelle une semaine de plus, les Comoriens auraient tous migré, y compris vers de lointaines planètes situées sur de lointaines galaxies près d’immenses trous noirs. Ils auraient quitté leur pays pour une destination extraterrestre et n’y seraient retournés qu’à la fin des hostilités électorales, tant la campagne électorale en cours brille par sa vanité politicienne, sa nocivité politique et sa nullité stratégique et tactique, du moins en ce qui concerne les crypto-sambistes, passés maîtres dans l’art de l’injure, du dénigrement systématique et de la calomnie permanente. En effet, au centre de la campagne du dénigrement haineux et de la calomnie institutionnalisée, on ne retrouve essentiellement que les crypto-sambistes, qui usent des procédés les plus honteux, les plus condamnables, les plus antipatriotiques, les plus antidémocratiques et les plus antirépublicains. Évacuant toute culture d’État et de gouvernement de leur discours politique rabougri, les crypto-sambistes ont ramené la campagne électorale en cours à un niveau tellement bas que les Comoriens se posent des questions légitimes sur les raisons qui poussent Fahmi Saïd Ibrahim, émérite pionnier de la candidature-biberon, à se livrer à des injures personnelles envers tout le monde, tout en ne faisant que des proposition surréalistes, irréalistes et irréalisables. Alors qu’on attend d’un Président de la République du sang-froid, du calme, du respect envers les gens, et une capacité à rassembler la population de son pays et à faire des propositions constructives et réalistes, l’homme de la candidat-biberon ne fait qu’opposer le pays à lui seul et à sa seule personne.

  Par exemple, on ne comprendra jamais pourquoi, au lieu de se livrer à une profonde introspection sur le bilan absolument catastrophique de sa fameuse diplomatie du tambour et du tamtam de juin 2010 à juin 2011, il s’arroge le droit de qualifier de «Mvoulana», «soudard», Omar Mohamed, Directeur de l’Aéroport de Hahaya, où l’homme de Moroni a fait les preuves de sa compétence, en y réalisant de nombreux projets d’envergure, pendant qu’en son temps et durant une année, Fahmi Saïd Ibrahim avait fait ce qu’on sait de ce qui restait de la pauvre diplomatie comorienne. Il a donc fallu qu’Omar Mohamed, dont le seul tort est de soutenir la candidature de Mohamed Ali Soilihi, aille répondre Fahmi Saïd Ibrahim sur les ondes de Baraka FM, «la radio d’Abdallah Agwa», en lui disant que lui n’avait pas à rougir de ses origines familiales et de celles princières de son épouse. Comme dans un jeu d’enfants dans une cour de récréation, le candidat d’Ahmed Sambi revint à la charge avec la même hargne et la même morgue. Fahmi Saïd Ibrahim argue du fait qu’il n’a pas à répondre à Omar Mohamed, mais à sa ministre de tutelle, Mme Bahiat Massoundi, poussant le Directeur de l’Aéroport de Hahaya à charger Tocha Djohar, l’ami du chantre de la candidature-biberon, à aller dire à son copain qu’il était normal qu’il ne cherche à répondre qu’à une femme pour des raisons qu’il vaut mieux ne pas nommer en public, mais qui ont été explicitées au même Tocha Djohar. Pas glorieux! Oui, pas glorieux du tout…

  Omar Mohamed saisira cette occasion pour ajouter: «Je ne parle jamais de Fahmi Saïd Ibrahim. Or, je constate qu’après avoir passé tout son temps de campagne électorale à insulter les autres acteurs politiques, maintenant, c’est moi qu’il insulte. S’il veut parler de bilan pour qu’il soit crédible et que les Comoriens l’élisent, il n’a pas à s’intéresser à moi et à mon bilan, mais à faire le sien propre. Qu’il fasse donc son propre bilan. Un sens profond du mépris envers les gens le conduit à parler de sa famille, encore de sa famille, toujours de sa famille, et c’est une façon pour lui de dire aux autres qu’ils n’ont pas de famille. Moi, je ne vais pas lui parler de ma famille et de celle de ma belle-famille. Je lui demande donc d’aller demander à Saïd-Hassan Saïd-Hachim de lui dire qui je suis et de quelle famille je descends». Voilà donc où en est la campagne électorale menée prétendument pour faire sortir les Comores de l’ornière. Si on pouvait supprimer la politique et les élections aux Comores…

  En tout état de cause, enfin revenu des Comores après un voyage de deux mois placé sous le signe de la famille sans se refuser le droit de s’intéresser à la politique, le grand blogueur Abdou Hamadi dit Mrimdu a repris du service, surtout sur la thématique sur laquelle son expertise est internationalement reconnue par tous les spécialistes: le crypto-sambisme. C’est ainsi que ce samedi 13 février 2016, il signale que «Fahmi au 7ème rang des 25 candidats, fait campagne sous l’identité d’une autre. Il n’est pas lui-même, il est l’autre. Fahmi Saïd Ibrahim continue à construire ses maisons-illusions sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle. Au même moment, les Comoriens constatent que toutes ses prévisions s’avèrent fausses 2 mois après. Tant pis pour lui, c’est avant tout son côté professionnel qui se dégrade en profondeur. Quant à nous autres, on a le droit de se demander cette question: Qu’est ce qui nous laisse dire que Fahmi Saïd Ibrahim et les sambistes ont la capacité d’imaginer les Comores dans les 5-10 ans, alors que toutes leurs prévisions s’avèrent fausses après 2 mois seulement? Doit-on livrer notre pays à ce clan tout-tâtonnement qui revient toutes les 5 minutes sur leurs propositions, pour constater enfin, qu’ils ont toujours tort? Jusqu’ici le candidat Fahmi ignore complètement la sociologie très particulière de cette île “Ngazidja”. Le 21 février au soir, je l’invite à constater son 7ème rang sur les 25 candidats. Quand Fahmi Saïd Ibrahim se voit parmi les 3 candidats à l’élection présidentielle de 2016, ça me fait rigoler au même degré que lorsqu’il prenait ses sentiments comme arguments juridiques, autorisant l’ancien président Ahmed Sambi à candidater pour une élection primaire 100% insulaire de la Grande-Comore».

  Abdou Hamadi dit Mrimdu continue son analyse: «Fahmi, un candidat “Ni-Ni”, ni Juwa, ni PEC: Il n’a ni la confiance de son parti d’accueil, Juwa, ni la confiance de son ex-parti PEC, qu’il a abandonné dans le désert et, cela rend plus vulnérable son électorat». Et d’ajouter avec le même manque de charité: «À “J-9” des élections primaires, chaque candidat montre et démontre qu’il est ce qu’il est, c’est-à-dire lui-même, en montrant ce qui fait la différence entre lui et les autres. Pendant ce temps, Fahmi Saïd Ibrahim lui, fait tout, même le mimétisme comportemental pour prouver et démontrer qu’il n’est pas lui. Oui, il n’est pas lui, mais un autre appelé Ahmed Sambi. Arriver à ce point, je pense qu’il faut vraiment ignorer la sociologie et la psychologie sociale de cette île “Ngazidja” pour croire que celui qui n’a pas confiance en lui, en l’occurrence Fahmi, qui a peur de faire campagne sous son identité, mais qui préfère l’identité venant d’ailleurs (d’une autre île comorienne soit), pour faire sa campagne, aurait un ticket pour représenter Ngazidja. Continuez à construire vos maisons sur les sites à avalanches, la nature vous corrigera en disant que gouverner, c’est prévoir. Ce qui constitue notre dignité pour ne pas être une simple fonction à exécuter, c’est nos talents, nos forces de prévoir et d’anticiper pour laisser germer le bien qui existe en nous. Avec vos procédures ambigües, vos recours illisibles, votre candidature rejetée et vos recours jugés hors cadre par la Cour constitutionnelle, c’est plutôt le professionnalisme qui en pâtit. Ce n’est pas la malchance ce qui arrive à ce grand parti Juwa qui se trouve aujourd’hui sans candidat officiel. Non. C’est la somme d’éléments ou de situations qu’ils n’ont pas su ou pu prévoir. Enfin, il dira quoi encore Fahmi, maintenant que Hamada Madi Boléro n’est plus Directeur de Cabinet chargé de la Défense?».

  De toute manière, pendant que le peuple comorien attendait des candidats un vrai discours de campagne électorale, il n’a entendu que des choses sans importance. Des injures en plus. De la calomnie. Des enfantillages. On en est même à féliciter le délicieux Mouigni Baraka Saïd Soilihi, qui, le samedi 13 février 2016, a fui le débat contradictoire qui devait l’opposer à Mohamed Abdouloihabi, une fuite qui lui a permis d’éviter de dire des bêtises crasses en public. Pour tout dire, la campagne électorale actuelle a tenu ses promesses en termes de médiocrité. On le savait depuis des mois. On n’y a pas toujours entendu des propositions révolutionnaires de la part de la majorité des candidats. Bien au contraire, les Comoriens eurent droit à un concert d’injures inutiles, surtout de la part des crypto-sambistes. Mais, voilà le frère Mrimdu qui nous prévient que cette petite comédie va s’arrêter dans la soirée du dimanche 21 février 2016, quand le candidat des crypto-sambistes sera balayé. Il faudra alors s’attendre à le voir contester les résultats du scrutin et à crier sa colère et à la fraude électorale. Les Comoriens ont donc hâte de voir les 22 candidats les moins performants éliminés le dimanche 21 février 2016 pour que le pays entre dans le cœur palpitant du sujet, quand les trois premiers candidats se sentiront sur la corde raide et dans l’obligation de mener une vraie campagne électorale au lieu d’ennuyer les Comoriens par un discours soporifique. Zzzz. Zzzz. Silence! Les Comoriens dorment.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 14 février 2016.

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