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Msa Ali Djamal crée la notion de «criminels politiques»

Msa Ali Djamal crée la notion de «criminels politiques»

Le bourdieusien autoproclamé soutient une «Justice» illégale

Par ARM

     Il y a peu, un compagnon politique de Msa Ali Djamal, dégoûté, dépité et horrifié, disait de ce dernier: «Le pauvre! Il ne voit même pas à quel point il se ridiculise. Il a perdu toute crédibilité dans son village et dans sa région. Ailleurs, on ne le “calculeˮ même pas. Il continue à soutenir un dictateur qui l’a humilié et trahi». Cette remarque acide et assassine résume toute la bêtise dans laquelle s’est enfermé Msa Ali Djamal, qui se considère comme un «sociologue» et qui s’est autoproclamé «le plus digne héritier de Pierre Bourdieu», juste parce qu’il a entendu parler des notions de «capital culturel» et d’«héritiers». D’ailleurs, les Comoriens aimeraient connaître ses travaux en sociologie. Qu’elle est sa contribution en matière de sociologie, notamment dans le cas particulier des Comores?

Malgré les humiliations que lui a fait subir sa divinité, qui n’est autre que le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», il lui arrive de sortir les pires âneries pour défendre les crimes de ce mort-vivant. Sa dernière sortie médiatique est un fatras de billevesées et d’incitation à la haine brute. On y retrouve toutes ses frustrations personnelles, son complexe d’infériorité et sa haine.

Lisons ses inepties, qu’il a bêtement intitulées «La Président Azali ne doit pas gracier les criminels politiques»: «La cour de sûreté a rendu son verdict dans deux affaires criminelles. Depuis le verdict la rumeur circule pour gracier les criminels qui ont essayé de tuer le président Azali et ceux qui ont organisé l’acte criminel contre le sergent Ali Radjabou.

     La Cour de Sureté de l’État a condamné, le député Tocha Djohar à 20 ans, le secrétaire général du parti Juwa, Ahmed Hassane El Barwan, et Fakridine Djaffar à 7 ans de détention criminelle. Quant à Absoir Ali, Sadam Toihir, Siradjidine Ben Mahamoud, Kamalidine Saïd Ali, Ahmed Ali Saïd, Mohamed Ali Saïd et Dahalani Sihaka, la Cour a prononcé une peine de cinq ans de détention, dont trois ans avec sursis. Rendue publique à l’issue de la reprise de l’audience, cette décision est assortie d’une période de remise de peine de dix ans au profit d’Ahmed Soulé, cinq ans pour Fakridine Djaffar et trois ans pour Absoir Ali.

     Le président Azali ne doit pas gracier ces criminels politiques. Barwane et Tocha ne sont pas au-dessus des lois. La justice nous a débarrassé de ces délinquants. Azali n’a pas le droit de gracier des délinquants et criminels».

–     Autrement dit, Msa Ali Djamal crée la notion de «criminels politiques»;

–     Autrement dit, Msa Ali Djamal laisse exploser sa haine de l’autre;

–     Autrement dit, Msa Ali Djamal trouve normale la constitution d’une «Cour de Sûreté de l’État» qui n’est prévue par aucun texte juridique aux Comores;

–     Autrement dit, Msa Ali Djamal trouve normal le fait de condamner des adversaires politiques innocents, sur simple injonction politicienne;

–     Autrement dit, Msa Ali Djamal trouve normale la condamnation d’innocents au cours d’un «procès» bâclé et expéditif ayant duré quelques minutes, là où il aurait fallu au moins une année d’investigations et d’auditions, au nom de la vérité et du Droit;

–     Autrement dit, Msa Ali Djamal trouve normale la condamnation d’innocents sans la moindre possibilité de faire appel;

–     Autrement dit, Msa Ali Djamal se réjouit d’une «Justice» aux ordres, d’une parodie de «Justice», devant rendre des sentences décidées à Mitsoudjé, loin des prétoires.

Msa Ali Djamal se trompe lourdement en pensant que les innocents condamnés et leurs familles souhaitent une grâce dictatoriale. Justement, ils n’en veulent pas parce que les innocents condamnés ne sont coupables d’aucun crime. Les innocents condamnés et leurs honorables familles ne voulaient qu’une seule chose: une bonne administration de la Justice. Celle-ci n’a pas été obtenue. Aujourd’hui, la seule chose que les innocents condamnés et leurs familles attendent, c’est une révision de ces simulacres de procès. Mais, cette révision des procès parodiques ne pourra intervenir que quand le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri aura quitté Bête-Salam. Ce jour-là est plus proche qu’on ne le croit. Il va bientôt arriver… Comme disait Charles de Gaulle, le futur a un très long avenir. Et, comme toujours, rira bien qui rira le dernier.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 19 décembre 2018.

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