You are here: Home » Uncategorized » Msa Ali Djamal vole 20.000 euros pour «l’émergence»

Msa Ali Djamal vole 20.000 euros pour «l’émergence»

Msa Ali Djamal vole 20.000 euros pour «l’émergence»

Les voies de «l’émergence» sont impénétrables, insondables

Par ARM

     Dans leurs rares moments de fatalisme, les Chrétiens disent: «Les voies du Seigneur sont impénétrables» ou encore, «les voies du Seigneur sont insondables». Quand ils le disent, cela signifie qu’ils sont devant une situation qui leur échappe, une situation que seul Dieu peut comprendre et expliquer. Et tel est le cas avec la fameuse «émergence» devant faire des Comores un «pays émergent», dans l’esprit vraiment malade du «saigneur» Azali Assoumani. Aujourd’hui, ce sont les voies de «l’émergence» des Comores sous le «concubinocrate» Azali Assoumani qui sont devenues «insondables» et «impénétrables». Au centre des exégèses et considérations philosophiques sur les «voies du Seigneur» aux Comores, on retrouve un homme, l’un des hommes les plus antipathiques et les plus détestés du pays: Msa Ali Djamal.

Le vantard narcissique Msa Ali Djamal a vraiment tout fait pour être nommé Directeur général de l’Office de Radiotélévision des Comores (ORTC). Vraiment tout. Pour les besoins de sa cause, sa cause personnelle, il écrivait lui-même ses petits papiers à deux sous et les faisait signer par ses copains. Dans ce fatras, le papier qui l’avait le plus ridiculisé était intitulé «Msa Ali Djamal, l’homme qui pourrait révolutionner l’ORTC». On y lit les extravagances les plus honteuses, celles de la mendicité professionnelle et politique: «Msa Ali Djamal, le sociologue, le communicant et fidèle compagnon de lutte du président fraîchement élu, pourrait devenir le prochain directeur de l’ORTC […]. Auteur et à la fois éditeur, cet intellectuel issu de la diaspora est aussi un redoutable communicant. En 2009, à Paris, il est chargé de la communication du Comité de soutien pour le retour d’Azali Assoumani en 2016. Il entama alors un énorme travail de communication en créant le premier site web destiné à une personnalité politique et à son parti. Deux sites dont il avait la charge. […].

Il met en place un dispositif impressionnant et assure une présence quasi omniprésente de son candidat dans tous les réseaux sociaux, une omniprésence qui va contribuer au retour médiatique du président Azali Assoumani. Sociologue avisé et attentif, il a compris l’importance du débat politique dans les réseaux sociaux. Incompris, et surtout décrié, il a défendu bec et ongles, le bilan de la première présidence d’Azali Assoumani. À cette époque, ses détracteurs le traitaient d’instrumentalisé, le qualifiaient de tous les noms d’oiseaux, certains le prenaient pour un vendu, d’autres d’un rêveur…etc. Il était de ceux, un cercle d’intimes, à croire au retour gagnant d’Azali Assoumani en 2016 à un moment où l’on donnait peu de chance à Azali, d’abord d’être candidat, ensuite de l’emporter. Msa Ali Djamal, l’homme fort de la communication d’Azali, croyait dur comme fer, que l’actuel président pourrait redevenir président de l’Union et regagner le siège de Beït-Salam. Il était le seul à le croire».

En réalité, le mendiant politique et professionnel de Chezani-Mboinkou n’avait fait qu’une seule chose au cours de la campagne électorale en termes de «communication»: des sondages absolument imaginaires et ringardisés par les faits électoraux. Lui qui se dit «sociologue», a été incapable de connaître les conditions de base d’un vrai sondage d’opinions. Dès lors, on pourrait supposer que son diplôme de «sociologue» a été ramassé dans une pochette-surprise du côté de Vieux-Port, à Marseille, où je le voyais pour la première fois en juin 2005.

Quand son chefaillon, le «ventriote» Azali Assoumani, devait le nommer à la tête de l’ORTC, il était à couteaux tirés avec le «journaliste indépendant» Ahmed Ali Amir, qui était soutenu alors par de puissants lobbies de Moroni qui, pourtant, perdirent cette bataille stratégique au profit du «blédard» Msa Ali Djamal. On s’attendait à un «Msa Ali Djamal, l’homme qui pourrait révolutionner l’ORTC», et on découvrit un Msa Ali Djamal qui provoque la noyade et le naufrage de la vieille fille de Voidjou. Non seulement, il n’a apporté aucune «révolution» à cette boîte à images parlantes et mouvantes, mais en plus, c’est une véritable hécatombe qu’il a provoquée. Au nom du «rattrapage ethnique», il a nommé ses copains, mais la rentabilité est nulle. Pis, il est devenu un voleur, et a volé 10 millions de francs comoriens (20.000 euros) en fausses factures établies en Belgique, selon son propre Directeur administratif et financier (DAF). Du coup, la Gendarmerie a commencé à plonger son nez dans cette affaire nauséabonde, et les résultats sont dégoûtants et catastrophiques. Oui, «Msa Ali Djamal, l’homme qui pourrait révolutionner l’ORTC» est devenu «l’homme qui pourrait enterrer l’ORTC». Le «pourrait» (conditionnel) au lieu de «pourra» (futur simple) a son sens. L’homme de Levallois-Perret est tombé dans le piège de l’argent facile. D’incompétent, Msa Ali Djamal est devenu un voleur. Un voleur de poules dans la bassecour.

Mais, que cela n’étonne personne! D’ailleurs, personne ne se donne la peine de s’étonner parce que le premier Directeur de l’ORTC était également un homme de la CRC, et ses résultats avaient été catastrophiques: le fugitif international Hamada Madi Boléro. Cet homme avait volé une importante somme d’argent que l’Arabie Saoudite avait mise à la disposition des Comores au début de l’ORTC. Cet homme avait détourné cette somme d’argent, mais comme Dieu est toujours juste, le fugitif international Hamada Madi Boléro a dilapidé tout ce magot aux mains des fillettes voguant vers Dubaï et consommant des brochettes dans les bouis-bouis et autres gargotes. C’est ce qu’on appelle un juste retour des choses.

En tout cas, «l’émergence» est engagée dans la bonne voie, et il suffira de laisser au pouvoir le «concubinocrate» Azali Assoumani jusqu’en 2030 pour la réaliser. Durant toute cette période, Msa Ali Djamal pourra continuer à vivre de fausses factures à l’ORTC et rouler carrosse jusque dans son village de Chezani-Mboinkou. Vive le «rattrapage ethnique»!

Par ARM

Le copier-coller tue la blogosphère comorienne. Cela étant, il est demandé amicalement aux administrateurs des sites Internet et blogs de ne pas reproduire sur leurs médias l’intégralité des articles du site www.lemohelien.com – Il s’agit d’une propriété intellectuelle.

© www.lemohelien.com – Jeudi 16 février 2017.

Powered by Comores infos