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Mzimba atteste: Harimia et Cheikh Salim sont mariés

Mzimba atteste: Harimia et Cheikh Salim sont mariés

Légalisation d’une relation de 30 ans basée sur la fornication

Par ARM

     Ibrahim Ali Mzimba, employé au service d’entretien et de nettoyage des toilettes de Bête-Salam en charge du papier-cul, du lèche-cul et du «lèche-bottisme», disait justement à Bête-Salam, et de la manière la plus indiscrète et tonitruante que Cheikh Salim, Président obséquieux de la Cour suprême, vient se marier avec Harimia Ahmed, récemment nommée membre de cette même Cour suprême dévoyée. En plus de la défunte Cour constitutionnelle, la Cour suprême contrôle désormais le Barreau de Moroni, propriété personnelle d’Ibrahim Ali Mzimba, toujours prêt à boire l’eau du slip et des chaussettes du «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Depuis qu’il a nommé Harimia Ahmed à la Cour suprême aux côtés de son amant Cheikh Salim, le dictateur fou de Mitsoudjé est désormais surnommé la «mère maquerelle-marieuse».

En tout état de cause, on comprend pourquoi le Barreau de Moroni, à la tête duquel trône avec une forte servilité obséquieuse Ibrahim Ali Mzimba, a prêté allégeance à «l’émergence de Mitsoudjé à l’horizon 2030». Toujours est-il qu’après 30 ans d’une fornication dégueulasse et horrible, les amants Cheikh Salim et Harimia Ahmed ont enfin décidé de légaliser leur coupable union. C’est la femme de Cheikh Salim, une Chérifa (descendante du Prophète Mohammed), que tout le monde plaint.

Harimia Ahmed est déjà surnommée «la mante religieuse» à la Cour suprême, où on dit qu’elle n’a pas peur de Dieu. Il est à espérer que Mme Cheikh Salim fera le rapprochement entre le mariage de son époux avec «la mante religieuse de la Cour suprême» et la nomination de la sulfureuse mariée en rouge Harimia Ahmed aux côtés de son amant de 30 ans. Donc, le premier dossier traité par la Cour suprême caporalisant la Cour constitutionnelle est celui d’une fornication de 30 ans transformée en mariage, mais comme on sait, les mariages de ce genre ne durent jamais. On en reparlera en temps voulu.

Les Comoriens doivent se méfier de cette femme à la tête voilée comme une Musulmane pétrie de pudeur et de religiosité. Cette femme est un serpent venimeux, et la chose ne date pas d’aujourd’hui. Pour nous en convaincre, il suffirait à peine de rappeler que sous la «gendrocratie» de Saïd Mohamed Djohar (1989-1995), chargée par l’État de récupérer l’argent correspondant aux dettes des commerçants envers l’Office national d’Importation et de Commercialisation du Riz (ONICOR), elle s’attribua «charitablement» une commission personnelle de 20% pour s’acheter une Audi, saignant les uns et les autres, au point qu’un des grands commerçants de Moroni fit une crise cardiaque. Pudique et «innocente» tueuse, va…

Aujourd’hui, elle est la femme de ménage d’un régime politique abject et ignoble qui traque les opposants prétendument au nom de la «citoyenneté économique», alors qu’il y a quelques années, c’est elle qui avait été chargée de produire tous les documents juridiques des sociétés étrangères, notamment celles de Bashar Khiwan, quand Idi Nadhoim, le mari qui vient de la chasser de la maison pour son «innocence», était Vice-président et ministre en charge des investissements. Vous comprenez? Merci. Continuons notre récit.

Toujours très «innocente», elle avait cherché à arnaquer un Iranien arrivé aux Comores lors de la visite de Mahmoud Ahmadinejad, et qui voulait investir sur un projet de logements pour les fonctionnaires. Lorsque le promoteur iranien se rendit compte que les actions de la société étaient pour la très «innocente» Badriya, Madame Fille, la fille d’Harimia Ahmed (une sainte nitouche, celle-là), il piqua une telle colère que Mohamed Bacar Dossar dut envoyer la Gendarmerie à Foumbouni pour obliger Madame Fille Badriya à dissoudre la société déjà enregistrée au Tribunal, avant que cela ne devienne un casus belli avec l’Iran.

Voilà la Sainte Harimia Ahmed qui va défendre et protéger le Droit aux Comores!

Vive Ibrahim Ali Mzimba, l’homme qui annonce à Bête-Salam le mariage célébré après 30 ans de fornication!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 16 mai 2018.

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