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Mzimba et Abdouloihabi vont tuer Fahmi Saïd Ibrahim

Mzimba et Abdouloihabi vont tuer Fahmi Saïd Ibrahim

Les 2 complices instrumentalisent le Barreau contre l’avocat

Par ARM

       Ce vendredi 17 septembre 2021, le site Comores-Infos.net titrait: «Fahmi risque d’être radié au barreau de Moroni pour avoir dénoncé la libération d’un violeur sexuel». L’article fait état d’une énième destruction du Droit aux Comores: «Les faits se sont déroulés au mois de juillet 2020. Alors que le chef de l’État Azali Assoumani venait de faire un discours le 6 juillet dans lequel il venait de prôner une sévérité contre les pédophiles, un enseignant d’une école coranique de Dzahani Tsidjé, reconnu coupable cette année d’une violence sexuelle, est libéré en échange de quelques billets d’argent (3000 €), selon les médias locaux par le président de la cour d’appel de Moroni Omar Ben Ali. Une semaine après sa libération, le pervers reste introuvable. Il s’est enfui vers Mayotte. Quelques jours après avoir été reconnu coupable, la justice ne l’a pas pu emprisonné [Sic: «N’a pas pu l’emprisonner]». Maître Fahmi Saïd Ibrahim avait dénoncé sa libération à la télévision nationale des Comores (ORTC). Le parquet de la république n’a pas apprécié cette dénonciation. Le procureur général et Omar Ben Ali ont demandé la radiation de Fahmi au barreau de Moroni. Après plusieurs renvois, l’audience se tiendra demain 18 septembre au palais de justice de Moroni. Le conseil de l’ordre osera-t-il donner la sanction la plus sévère (radiation) à Fahmi comme l’a demandé le procureur Djaé?».

Les Comores marchent sur la tête. Lisons la Loi portant organisation du métier d’avocat aux Comores. Son article 42 commence par «La profession d’avocat est incompatible:», et aucune des incompatibilités citées n’interdit ou ne restreint sa liberté de parole, dont son droit de commenter une décision de Justice, notamment par l’émission d’une opinion dissidente. Son article 46 commence par «Il est interdit à l’avocat:», et aucune des interdictions n’interdit la liberté d’expression de l’avocat et son droit de commenter une décision de Justice, notamment par l’émission d’une opinion dissidente.

Le Chapitre 5 de cette Loi, intitulé «De la discipline», comprend les articles 48 à 61. Aucun de ces articles ne prive l’avocat de sa liberté d’expression, dont son droit de commenter une décision de Justice, notamment par l’émission d’une opinion dissidente. Le Chapitre 6 est intitulé «De la responsabilité et de la garantie professionnelle» (article 62 à l’article 64). Aucun de ces articles ne prive l’avocat de sa liberté d’expression, dont son droit de commenter une décision de Justice, notamment par l’émission d’une opinion dissidente.

Aucune règle de Droit n’interdit le droit de Maître Fahmi Saïd Ibrahim à s’exprimer sur une décision de Justice. Même à la Cour internationale de Justice (CIJ), «l’organe judiciaire principal des Nations Unies» (Article 92 de la Charte de l’ONU), les juges critiquent des décisions de Justice et les accusent de présenter des failles. Par exemple, le Libanais Fouad Ammoun (1899-1977) a siégé sur 11 affaires internationales et a émis 8 opinions individuelles ou dissidentes. Là, il s’agit du sommet de la Justice mondiale, à la CIJ, où siègent les meilleurs juristes du monde, où sont traités les dossiers les plus explosifs du monde.

Ibrahim Ali Mzimba était jusqu’en 2020 le Bâtonnier du Barreau de Moroni. Il y avait prolongé illégalement son mandat. Il partit finalement en plaçant illégalement son chouchou Mohamed Abdouloihabi Abdallah, et avait agréé à la profession des obligés n’en remplissant pas les conditions légales, et empêché l’inscription de juristes remplissant ces conditions. Le Barreau de Moroni étant sa chose, il continue à l’instrumentaliser. Il demande à Mohamed Abdouloihabi Abdallah, à qui il a offert des cadeaux personnels et familiaux illégaux, de chasser de la profession leur ennemi commun Fahmi Saïd Ibrahim, contre le Droit et éthique, en protégeant des pédophiles. Mohamed Abdouloihabi Abdallah, juriste formé à Paris, avait été ministre, Directeur du Cabinet d’un Président de la République et Gouverneur de la Grande-Comore, mais fait passer sa complicité avec Ibrahim Ali Mzimba avant le Droit et l’éthique. Il protégerait les pédophiles, même si ces pédophiles avaient violé en groupe sa propre fille. Sa lâcheté, son indignité et son irresponsabilité contredisent toutes nos discussions passées sur la nécessité d’assurer le primat du Droit et de la Justice aux Comores.

Depuis janvier 2021, Ibrahim Ali Mzimba, dont les faux diplômes ont été étalés par votre site sans que son obligé Mohamed Abdouloihabi Abdallah n’enquête pour le radier du Barreau pour faux et usage de faux, n’a de cesse de recourir à des «Taliban» et mercenaires du stylo et de la bouche pour injurier, calomnier et diffamer Maître Fahmi Saïd Ibrahim et l’accuser d’être un trafiquant de passeports alors que l’enquête internationale menée sur le sujet et la fausse investigation de l’Assemblée de Papa n’ont jamais cité son nom.

La Justice, institution publique, est instrumentalisée par deux complices contre un avocat qui a réagi en juriste compétent et consciencieux, en père de famille et en être humain soucieux de la préservation de l’intégrité physique et morale des enfants comoriens face à des prédateurs sexuels. Il reste à dire à Mohamed Abdouloihabi Abdallah une seule chose: il ne va pas rester éternellement Bâtonnier, mais sa lâcheté le poursuivra pour l’éternité.

Par ARM

Le copier-coller a définitivement tué la blogosphère comorienne. Cela étant, il est demandé amicalement aux administrateurs des sites Internet et blogs de ne pas reproduire sur leurs médias l’intégralité des articles du site www.lemohelien.com – Il s’agit d’une propriété intellectuelle.

© www.lemohelien.com – Samedi 18 septembre 2021.

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