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Nelson Mandela parle de Droit à Assoumani Azali

Nelson Mandela parle de Droit à Assoumani Azali

Primat de la Constitution expliqué au cancre nullissime

Par ARM

      Quand on voit avec quelle dangerosité génocidaire le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», précipite les Comores du haut de la falaise, on est obligé de prendre en considération l’information de plus en plus avérée sur sa mauvaise santé mentale. Même certains de ses plus fidèles roquets et aboyeurs le regardent avec inquiétude et commisération. L’acharnement qu’il a mis à imposer dans le déshonneur, l’ignorance et l’obscurantisme ses «Asseyez-vous et taisez-vous!» de la haine et du mépris ne peut venir que d’un cerveau dérangé. En réalité, dans l’affaire, il y a aussi un niveau inégalé en matière d’ignorance. Oui, l’ignorance a sa part de responsabilité dans la voie mortelle que suit cet individu, qui refuse d’entendre la voix messianique du Père Jean Bertrand Aristide quand, avant d’être engagé sur sa pente descendante, avait eu ce mot d’anthologie: «Il vaut mieux échouer avec le peuple que réussir sans lui».

La Planète entière sait que le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri n’a jamais été élu, que ça soit en 2002 ou en 2016, et que chaque fois qu’il se présente à une élection, il faut s’attendre à des prolongations qui lui donnent l’occasion de bénéficier de la fraude toujours organisée par les Mohéliens de Bête-Salam, le fugitif international Hamada Madi Boléro étant toujours à la manœuvre. Dans la voie de l’opprobre choisie par ces deux individus malfaisants et malveillants, l’ignorance et l’obscurantisme prédominent. Sinon comment le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri et son fugitif international Hamada Madi Boléro pourraient-ils expliquer le fait que le gardien de la Constitution et des institutions soit le premier ennemi de ces deux piliers de l’État?

Plus d’une fois, on a entendu le fugitif international Hamada Madi Boléro clamer à la télévision qu’il était le plus grand juriste comorien de tous les temps, et même d’être le seul Comorien à maîtriser le Droit. Seulement, comment le fameux «juriste» a-t-il fait pour être celui qui se salit toujours les mains pour un dictateur corrompu et dont la seule compétence est l’incompétence? Au fugitif international Hamada Madi Boléro et au danseur du ventre Saïd Larifou dit «Beau Gosse», il faudra toujours rappeler le mot très approprié du grand juriste tunisien Yahd Ben Achour, qui avait refusé de cautionner la dictature de Zine El Abidine Ben Ali: «Un juriste ne tend jamais la main à un dictateur».

Les deux «juristes» ont choisi de soutenir un dirigeant médiocre, qui ignore la suprématie de la Constitution et le caractère général et impersonnel de la Loi. La chose s’explique: aucun de ces membres des triumvirs de la bêtise n’a été élu un jour. Ces trois individus, vomis par le peuple, ont ce point commun: la haine et le mépris des Comoriens.

Mesdames et Messieurs, l’heure est très grave. Le dictateur Assoumani Azali Boinaheri a tué la Cour constitutionnelle des Comores, une juridiction inscrite dans la Constitution des Comores. Pour parler vrai, il faudra dire que même les dictatures les plus sombres de la Terre ont une juridiction constitutionnelle. Aucun État contemporain ne peut se payer le luxe de ne pas avoir une juridiction constitutionnelle. Ne nous attardons même pas sur la liquidation pure et simple de la Commission nationale de Prévention et de Lutte contre la Corruption (CNPLC), même si cette liquidation est absolument illégale, mais insistons sur les dangers pesant sur un État qui n’a aucun mécanisme de protection de la Constitution, la Magna Carta, la Grande Charte, la Loi fondamentale, la norme suprême du pays. C’est très grave.

Après avoir refusé d’écouter la voix des vivants, le tyran Assoumani Azali Boinaheri doit écouter celle d’un illustre disparu, respecté dans le monde entier pour sa sagesse et qui avait refusé un deuxième mandat de Président dans son pays: Nelson Mandela. Les leçons de Droit de Nelson Mandela au cancre de Mitsoudjé sont dans l’ouvrage suivant, et vont permettre de confirmer l’opinion selon laquelle le «saigneur» Assoumani Azali Boinaheri ne présente aucune qualité d’un dirigeant digne de ce nom: Nelson Mandela et Mandla Langa: Être libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes. Mémoires de Président, Plon, Paris, 2017 (460 p.).

Voilà certaines leçons de Droit du Président Nelson Mandela aux criminels que sont le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri, le fugitif international Hamada Madi Boléro et le «Beau Gosse» Saïd Larifou, mangeur de grillades de pattes et ailes de poulets dans les gargotes et bouibouis: «Le constitutionnalisme signifie qu’aucun bureau ni aucune institution ne peuvent être au-dessus de la Loi. Le plus puissant comme le plus humble du pays, tous sans exception, se soumettent au même document, aux mêmes principes. Peu importe que vous soyez blanc ou noir, homme ou femme, jeune ou vieux; que vous parliez setswana ou afrikaans; que vous soyez riche ou pauvre, que vous rouliez dans une belle voiture ou que vous marchiez pieds nus; que vous portiez l’uniforme ou que vous soyez enfermé dans une cellule. Nous avons tous certains droits élémentaires, et ces droits fondamentaux sont inscrits dans la Constitution.

      L’autorité du gouvernement lui est conférée par le peuple à travers la Constitution. Vos devoirs et vos responsabilités, comme votre pouvoir, vous sont conférés par le peuple à travers la Constitution. Le peuple s’exprime à travers la Constitution. La Constitution permet aux multiples voix du peuple d’être entendues de façon organisée, précise, explicite et forte de principes» (p. 187).

Naturellement, le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri n’a pas la capacité de comprendre le bien-fondé d’un tel discours. Il n’est pas à Bête-Salam pour faire régner la Loi mais pour la bafouer et s’enrichir de la manière la plus indue. Il est incapable de la moindre réflexion positive, et cela explique son compagnonnage avec le fugitif international Hamada Madi Boléro, qu’il méprise et déteste depuis la grande trahison qui a eu lieu dans une certaine suite d’hôtel à Dubaï. Cela explique également l’asservissement et assujettissement du non-bachelier Saïd Larifou dit «Beau Gosse» par la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé.

Nelson Mandela a tenu un langage de juriste. Il avait étudié le Droit et était avocat, mais n’avait pas étudié le Droit de la même manière que le danseur du ventre et non-bachelier Saïd Larifou, et n’avait pas la même conception du métier d’avocat que ce sombre individu.

Aujourd’hui, le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri et le non-bachelier Saïd Larifou injurient et menacent l’écrasante majorité des Comoriens, qui refusent de les suivre dans la voie suicidaire qu’ils ont choisie. Au fond, le problème qu’ont ce gens-là est relatif au fait qu’ils ont une conception du Droit, de la Constitution et de l’État de Droit diamétralement opposée à celle de Nelson Mandela et des autres personnes normales.

Comment regarder le non-bachelier Saïd Larifou aujourd’hui sans avoir honte à sa place? C’est la première fois dans l’Histoire de l’humanité que quelqu’un qui a ses origines dans la ville de Foumbouni se comporte de manière aussi sale et déshonorante. Comment peut-on dire qu’on est juriste et suivre un dictateur fou dans ses délires destructeurs. Sous la dictée de son «maître à penser et à panser» (panse = ventre), le non-bachelier Saïd Larifou, qui n’a jamais été élu un jour, s’arroge même le droit de vouloir détruire toute la structure constitutionnelle et institutionnelle du pays. Pour lui, on peut charcuter la Constitution comorienne comme on veut, parce que cela n’est pas interdit. Et, il veut le faire pour que son chef, le putschiste Assoumani Azali Boinaheri, devienne Président à vie, ad vitam aeternam et à mort.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 8 février 2018.

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