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Notre père et oncle Issoufi Hamadi Soufou est mort

Notre père et oncle Issoufi Hamadi Soufou est mort

C’était un homme dévoué aux autres qui nous a quittés

Par ARM

«Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants, qui disent, quand un malheur les atteint: “Certes nous sommes à Allah, et c’est à Lui que nous retournerons”. Ceux-là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde; et ceux-là sont les biens guidés» (II, La Vache, 155-157).

       Il était un brillant infirmier formé à Madagascar sous l’autonomie interne, mais qui avait la compétence d’un médecin dévoué et diplômé des Universités les plus prestigieuses. Il avait voué sa vie à ses semblables. À Mayotte, Grande-Comore et Mohéli, on parle de lui comme d’un homme au grand cœur qui prenait soin des patients avec une ferveur inégalée, une ferveur sacerdotale. À Mayotte, ses amis sont incalculables, surtout entre Mamoudzou, Tsingoni et Bouéni. Ces dernières années, quand on allait le consulter pour une pathologie quelconque, il disait, l’œil pétillant d’une fierté de bon aloi, «la fierté blanche», celle dénuée de toute forme de vantardise et chère aux Mohéliens: «Ah! Tu sais… J’ai fait mon temps. Maintenant, il faudra consulter le Docteur Myriam, ma fille. C’est elle qu’il faudra voir, désormais». Ainsi parlait Issoufi Hamadi Soufou de Djoiezi.

Il était notre père, il était notre oncle.

Il nous a quittés ce jeudi 14 janvier 2021.

Issoufi Hamadi Soufou est mort.

C’était un homme qui faisait le bien partout où il était.

C’était un philanthrope sincère.

C’était un homme qui faisait l’unanimité en faveur de son attachante personne.

On ne peut pas être un amoureux de la langue française et ne pas relever son attachement sincère à cette langue, dont il aimait les subtilités, les tournures exquises et les formules administratives les plus élégantes.

À Mohéli, il a dirigé avec honneur, efficacité, brio, maestria et dévouement des projets de santé qui sont toujours cités en exemples de réussite.

C’est dire que sa disparition laisse un vide sidéral derrière lui.

C’est dire que sa disparition est une immense perte au-delà de Djoiezi.

C’est dire que nous avons ainsi perdu un parent aussi cher, et que nous sommes orphelins à plus d’un titre depuis l’annonce de sa mort.

Sur notre père et oncle Issoufi Hamadi Soufou, les superlatifs les plus laudateurs sont permis.

C’est triste.

C’est pénible.

C’est douloureux.

Aussi, de concert avec notre frère l’ancien Député Mohamed Mhoma Soilihi dit Richa, présentons-nous nos sincères condoléances à toute la famille, à l’entourage, aux proches du disparu ainsi qu’à tous ceux qui estiment avoir perdu un être cher à travers la mort de notre père et oncle Issoufi Hamadi Soufou, paix à son âme.

«Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants, qui disent, quand un malheur les atteint: “Certes nous sommes à Allah, et c’est à Lui que nous retournerons”. Ceux-là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde; et ceux-là sont les biens guidés» (II, La Vache, 155-157).

       Nous prions pour que Dieu lui fasse Clémence et Miséricorde, et l’agrée au Paradis.

En ce moment difficile, nous implorons auprès de Dieu le renforcement de notre piété, de notre endurance et de notre patience.

En ce moment difficile, nous implorons Dieu pour qu’Il sauve les êtres humains à Mohéli et ailleurs.

Nous prions Dieu pour qu’Il nous accorde santé et longue vie.

© www.lemohelien.com – Vendredi 15 janvier 2021.

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