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Offrez un bain de sang à Mohamed Elamine Soeuf!

Offrez un bain de sang à Mohamed Elamine Soeuf!

Le vantard et prétentieux de Mitsoudjé radote et ment

Par ARM

     Les Comoriens perdent leur latin, leur arabe classique et leur grec. Il faut les comprendre parce que la confusion créée par la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé est monumentale. Qu’on s’en rende compte! Nous voici devant le site Internet mauritanien alikhabari.net. Ce site affiche les «Décisions de Conseil de Paix à l’issue du sommet de Nouakchott». Les pays et entités concernés par ces décisions sont: Comores, Sud Soudan, Somalie, Libye, Érythrée et Éthiopie, République démocratique du Congo, République Centrafricaine, Burundi, Mali, et le groupe terroriste Boko Haram.

S’agissant des Comores, il est bien précisé que la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé et le reste du pays sont dans une mésentente totale aussi bien sur les assises prétendument «nationales», que sur la mise à mort de la Cour constitutionnelle, devenue les chiottes de la Cour suprême, que sur l’impossible référendum anticonstitutionnel. La décision de l’Union africaine sur la question est claire et nette: il est demandé au «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», d’oublier son référendum débile et criminel. Donc, pour l’Union africaine: pas de référendum. Les Comores ont alors demandé la chose la plus folle à l’organisation continentale, et présentent aux Comoriens leur demande comme le texte final adopté par l’Union africaine. C’est de la pure escroquerie. C’est du vol pur.

1.- Toute honte bue, Mohamed Elamine Soeuf, ministre des Affaires étranges qui lui sont étrangères, demande à l’Union africaine de ne pas s’ingérer dans les affaires comoriennes: «Notre Organisation n’a pas vocation à imposer ou à ne pas imposer à un pays de procéder à une consultation populaire». Comment cet ignorant croit-il qu’une organisation internationale peut participer au règlement pacifique d’un conflit ou d’une crise sans un minimum d’implication, que les incultes appellent «ingérence»? Mohamed Elamine Soeuf, autoproclamé «diplomate de formation et de carrière», et «expert en Droit international», ignore une chose fondamentale: en matière de règlement pacifique des différends, il est un procédé qu’on appelle la médiation. Cette méthode est d’autant plus poussée que le médiateur a même la latitude de proposer aux parties la base d’un accord, et on ne parle jamais d’«ingérence» ou d’«immixtion» dans les affaires nationales d’un État. Autrement, à quoi servirait une organisation internationale qui ne peut même pas travailler à la recherche d’une solution négociée dans les conflits et crises affectant ses États membres? La question est posée à Mohamed Elamine Soeuf par tous les Comoriens qui ont vraiment étudié le Droit international public à l’Université, et il n’en est pas un. Qu’on se le dise! Qu’on le lui dise!

2.- L’Union africaine a dépêché un émissaire à Moroni: l’Algérien Ramtane Lamamra, le diplomate et fonctionnaire international qu’on ne présente plus et qui n’est pas à sa première mission aux Comores. Ramtane Lamamra n’est pas un apprenti. Il a écouté toutes les parties, et a compris une chose fondamentale: le projet de référendum en cours est une bombe qui va exploser à tout moment. Il faut la désamorcer. Sur la base de son rapport, l’Union africaine «exhorte les autorités de l’Union à suspendre le processus de révision constitutionnelle» car il y a péril en la demeure. C’est alors que Mohamed Elamine Soeuf entre en scène avec sa demande d’amendement. Mais, il confond sa demande avec la décision de l’Union africaine.

3.- Mohamed Elamine Soeuf commet une faute très lourde en parlant constamment de Paul Kagamé, dont le pays n’est pas une référence en matière de respect de la Constitution. Qu’est-ce qu’il veut que les Comoriens fassent du Rwandais Paul Kagamé, présenté par l’universitaire belge Filip Reytjens comme «le plus grand criminel de guerre au pouvoir»? C’est ça, la référence africaine de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé? Est-ce que Mohamed Elamine Soeuf connaît les dégâts constitutionnels, politiques et militaires commis par son maître rwandais et tutsi pour rester au pouvoir dans un pays peuplé majoritairement des Hutus, qui n’auraient jamais voté pour un Tutsi? Il est vrai que Paul Kagamé, à l’instar de son pair comorien, se voit au pouvoir «à l’horizon 2030», ah, pardon, «à l’horizon 2034».

4.- Mohamed Elamine Soeuf estime que les Comores sont un havre de paix parce que le sang n’a pas encore coulé. Eh bien, Monsieur aura son bain de sang. En effet, l’issue de ce projet de référendum qui n’aura jamais lieu sera un bain de sang, mais pas celui du peuple. Ça sera le sang du «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri et d’Ambari Darouèche dite Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger», sa première épouse, la folle qui prend le micro pour insulter et menacer les Comoriens mais aussi pour étaler sur la place publique ses amours passés dans une caserne de Pamandzi, à Mayotte, avec le dictateur tortionnaire et assassin Mohamed Bacar. Mohamed Elamine Soeuf ne sait pas que le règlement pacifique des différends sert aussi bien à arrêter des bains de sang qu’à les empêcher de commencer.

5.- Et voilà Kiki, qui entre en scène. Kiki, ancien docker de Dunkerque, a été le maquereau de la personne qu’il devait le plus chérir au monde, l’enfant maudit qui a renié sa propre mère pour se réclamer d’une autre afin d’obtenir illégalement et frauduleusement la nationalité française, le génie mondial qui a «obtenu» le même jour son «Master 2» et son «Doctorat» en «Intelligence économique». Kiki dit que le 17 mai 2009, Ahmed Sambi avait procédé à une révision constitutionnelle dont le contenu était ignoré des Comoriens. Ah oui? Or, quand le juriste étudie cette révision constitutionnelle, il constate qu’Ahmed Sambi n’y a introduit aucune donnée renforçant son pouvoir ou le maintenant au pouvoir pendant 12 ans. Il s’agissait d’aménagements techniques sans conséquence sur l’État de Droit et la démocratie aux Comores. Or, Kiki ne dit pas aux Comoriens et à la communauté internationale sur quoi porte la révision constitutionnelle de son maître en 2018, et ne leur montre pas les listes électorales, les cartes d’électeurs et électrices et la logistique nécessaire à un référendum.

Il n’y a pas que l’Union africaine qui suit cette affaire de référendum. Il y a également l’ONU. Cette dernière est toujours sous le choc des paroles malheureuses du chauffeur de salles et ancien berger qu’est Djaé Ahamada Chanfi dit Mna Djaé, «Le Minuscule Djaé», ancien Professeur remplaçant de Collèges de banlieues parisiennes autoproclamé «Professeur des Universités», «grâce» à son «français façon-façon de manioc». En bien, lors des assises du mépris et de la haine en février 2018, le mendiant Mna Djaé avait fallacieusement désigné l’ancien ministre français Philippe Douste-Blazy par le titre de «Secrétaire général adjoint de l’ONU», irritant sérieusement l’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU, dont les protestations, jointes à celles du représentant du PNUD aux Comores, avaient fait beaucoup de bruit et provoqué beaucoup d’émoi à la Maison de Verre de Manhattan. Ah, Mna Djaé!

L’ONU suit de très près le dossier et n’est pas du tout convaincue du bien-fondé de la démarche anticonstitutionnelle entreprise par le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri. Elle était bien présente à la conférence des chefs d’État et de gouvernement d’Afrique en Mauritanie. D’ailleurs, il aurait fallu que Mohamed Elamine Soeuf explique aux gens pourquoi il avait été obligé de demander au bambochard Assoumani Azali Boinaheri de se rendre de toute urgence en Mauritanie, où lui-même était complètement dépassé, et où le tyran était attendu de pied ferme par les chefs d’État très remontés contre les tripatouillages constitutionnels, à l’origine d’une bonne partie des malheurs endeuillant l’Afrique.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 6 juillet 2018.

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