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Omar Mohamed refuse de tomber du tomatier

Omar Mohamed refuse de tomber du tomatier

Aux allégations mensongères, il oppose un bilan absolument bon

Par ARM

   Omar Mohamed, Directeur général de l’Aéroport international Moroni Prince Saïd Ibrahim (AIMPSI) ou Aéroport de Hahaya, est-il en train de perdre ses dernières illusions sur la nature humaine? Justement, non. Il encaisse les coups, plie, mais refuse de rompre. Il sait que dès le jour de sa nomination au poste par le Président Ikililou Dhoinine, ses ennemis feront tout pour le faire tomber du tomatier, la chute la plus brutale et la plus mortelle qui soit. Et ses ennemis n’ont pas manqué d’imagination dès qu’il s’agit de porter sur lui les accusations les plus saugrenues et les plus injustes. Pour les spécialistes qui suivent de près les affaires de l’Aéroport de Hahaya, il ne fait pas de doute que toute la haine contre Omar Mohamed a pour origine sa proximité avec le Président de la République. Ses ennemis, à court d’arguments sérieux, sont allés jusqu’à le surnommer «Omar Ikililou». Au départ, on daubait méchamment sur ses origines professionnelles qui ne se situent pas dans le domaine de l’aéronautique civile, même s’il a rapidement appris les ficelles du métier. Par la suite, on s’en prit à lui parce qu’il avait rappelé à l’ordre un employé indélicat qui avait volé un réfrigérateur destiné au stockage de médicaments sensibles et produits pharmaceutiques en provenance de l’étranger dans l’attente de leur acheminement vers leur destination finale. On lui avait préparé un cercueil en métal plombé parce qu’il avait tapé le poing sur la table quand des opérateurs économiques chinois exportaient des Comores des espèces animales qui étaient transportées dans des conditions tellement stupides et irresponsables qu’elles mouraient dans des conteneurs inadaptés, puaient et empuantissaient tout l’Aéroport de Hahaya et ceux des pays de transit. Il fait convenablement son travail et on le crucifie. Ses ennemis les plus acharnés l’avaient injustement accusé de mettre à mal les relations entre les Comores et la République populaire de Chine, alors que n’importe quel Directeur d’Aéroport sérieux et consciencieux aurait fait comme lui. Et, chaque jour, on lui trouve de nouveaux griefs, alors qu’il gère l’AIMPSI en bon père de famille.

   N’oublions pas les sarcasmes de ce diplomate comorien qui se moquait de la diplomatie du tambour et du tamtam d’Ahmed Sambi, quand cette dernière, toute honte bue, avait poussé le ridicule et le pathétique jusqu’à décréter l’interdiction de Luc Hallade, alors Ambassadeur de France aux Comores, aux salons VIP de l’Aéroport. Ce qui ne faisait ni froid, ni chaud au diplomate français, à un moment où les toilettes des salons VIP étaient dépourvues même de papier toilette et d’eau pour se laver les mains. Sarcastique et caustique à souhait, notre diplomate comorien à la formule tranchante comme du laser s’interrogeait à haute voix sur les initiales VIP, qu’il traduisait par «Voyageurs internationaux parqués» comme des bêtes sauvages se rendant à l’abattoir. Il n’avait nullement tort, et Omar Mohamed a réparé toutes ces vilénies infamantes, même si ses ennemis continuent à s’acharner contre lui afin de pouvoir aller danser au-dessus de sa tombe.

   En effet, depuis son entrée en fonction, Omar Mohamed a rénové la vieille fille de Hahaya. Les salons VIP sont devenus de vrais salons VIP, loin de l’image infâme et infamante qu’ils incarnaient et traînaient il y a peu. La structure même de l’Aéroport a subi plusieurs transformations heureuses. Pourtant ses ennemis les plus haineux ne désarment pas. Chaque jour que Dieu fait, ils prennent prétexte d’une feuille morte par terre pour l’accuser tous les maux du système solaire.

   Sans se laisser dicter une conduite par ses ennemis les plus hargneux, Omar Mohamed a pris le taureau par les cornes en organisant une conférence de presse le samedi 7 novembre 2015 et a martelé certaines vérités que ses ennemis les plus acharnés ne veulent pas entendre: «Il est aberrant de voir comment certains élus s’acharnent contre la gestion de l’AIMPSI alors que les résultats parlent d’eux-mêmes»; il défie ses ennemis en disant que «ce n’est pas la première fois que nous subissons ces rumeurs», notamment «les rumeurs de fermeture de l’AIMPSI, le personnel jugé trop nombreux et les salaires». L’homme de Moroni affecté à Hahaya parle à juste titre de «la situation difficile que traverse tout le secteur du transport aérien pour entretenir et véhiculer des allégations sur l’AIMPSI selon lesquelles l’aéroport sera fermé ou qu’il n’arrive pas à payer ses salariés» et a décidé de «mettre fin à la campagne de dénigrement» orchestrée par ses ennemis. Aux détracteurs à la haine facile, Omar Mohamed rappelle judicieusement les implications de «l’arrêt brusque des activités de la compagnie Yemenia, les difficultés que traverse Air Madagascar notamment dues aux grèves de son personnel ou encore le départ de la compagnie Precision Air». Or, le Directeur de l’AIMPSI n’est nullement responsable des malheurs de la Yemenia, d’Air Madagascar et de Precision Air. Et quand ses ennemis disent perfidement que l’AIMPSI sera bientôt fermé, l’homme de Hahaya dit que cela est impossible «surtout pas maintenant que nous nous mettons peu à peu aux normes internationales». Autrement dit, les détracteurs ont choisi le moment où les choses s’améliorent pour se mettre à lancer des rumeurs perfides et assassines, par simple mauvaise foi.

   Et comme il a décidé de dire à ses ennemis qu’ils ont tort, Omar Mohamed met son bilan sur la table: «La modernisation de l’aéroport pour faire face au besoin du trafic et la poursuite des activités de mise aux normes en vue de la certification de son aérodrome, la réhabilitation de l’ancienne aérogare pour accueillir les vols nationaux, la formation de nos agents, l’acquisition de quatre comptoirs d’enregistrement complets avec balance et système de convoyage, ou encore la réalisation d’une étude sur le renforcement des chaussées aéronautiques». S’en ajoutent d’autres projets déjà réalisés, notamment le plan d’échange entre le personnel de Hahaya et celui de l’Aéroport de Saint-Denis de La Réunion, mais aussi la mise en place de l’unité chargée du péril animalier, l’équipement des aéroports d’Anjouan et de Mohéli (…). S’agissant de la rémunération du personnel, il lance: «Je défie quiconque de prouver que mes salariés ont des arriérés de salaires», accélérant sur les accusations de recrutements sauvages, qu’on ne remarque d’ailleurs pas à l’Aéroport, alors que diverses autorités accusatrices squattent son bureau pour tenter de faire embaucher des proches. Les accusations des détracteurs ressemblent à l’action perfide de quelqu’un qui crache sur la soupe. Mais, ce n’est pas la première fois qu’on cherche à faire trébucher Omar Mohamed, dont le crime génocidaire le plus grave est la confiance que lui témoigne le chef de l’État, au pays de la rumeur et de l’affirmation gratuite.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 13 novembre 2015.

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