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On comprend pourquoi les ennemis du pays s’en prennent au ministre Dhoulkamal

On comprend pourquoi les ennemis du pays s’en prennent au ministre Dhoulkamal

Des réseaux occultes multiplient, depuis quelques jours, les attaques contre le ministre des Affaires étrangères, Dhoihir Dhoulkamal. Il y a deux catégories d’activistes qui polluent les réseaux sociaux à coup de publications après la nomination du nouveau chef de la diplomatie comorienne.

La première catégorie est proche des réseaux d’Extrême-Droite français qui, depuis 1975, ont toujours continué à dénigrer les Comores, monter des extrémistes comoriens contre leur pays et pousser à la balkanisation de l’archipel. Ces réseaux sont actifs à Mayotte et à la Réunion. Ils avaient réussi à monter des groupuscules à demander « l’indépendance d’Anjouan » en 1997. Mais Dieu en a décidé autrement. Ce n’est pas pour rien si le Journal de l’Ile de la Réunion (JIR) ouvre le bal des insinuations contre le ministre comorien avant d’être suivi deux jours d’intervalle par Mayotte 1ere.

Le but de ces réseaux, soutenus par des medias extrémistes d’Outre-Mer, est de toujours montrer que les Comores ne sont pas mûres et qu’elles devraient être sous la tutelle de la France. Ces groupes, soutenus par des réseaux créoles très actifs à Saint-Denis de la Réunion ont des liens avec les départementalistes mahorais et font tout pour mettre les Comores dans une spirale d’instabilité. Combien de coups d’Etat ont-ils été fomentés depuis Mayotte sous le parapluie du clan Bamana et de Mansour Kamardine. Ils sont de retour et instillent la haine en cherchant à discréditer coûte que coûte les Comores et leurs responsables.

En septembre 1995, les mercenaires qui ont débarqué aux Comores pour déporter le président Djohar étaient tous de l’Extrême-Droite français. Les mêmes réseaux ont fabriqué des rattachistes logés, nourris et payés à Mayotte avant de les monter deux ans après au séparatisme en 1997 et à réclamer le rattachement de Ndzuani à la France.

Aujourd’hui, après avoir échoué toutes les tentatives de rattacher Ndzuani à la France, ils continuent à dénigrer les autorités comoriennes. Ils ne s’arrêteront pas là car leur but est de pousser à la désagrégation de l’archipel des Comores en utilisant des pions installés à la Réunion et à Mayotte et sont financés par des réseaux chiites. Tous ces réseaux ont un combat commun : la déstabilisation des Comores.

La deuxième catégorie d’activistes qui s’en prennent au ministre des Affaires étrangères est celle des fidèles et proches du parti Juwa de l’ancien président Ahmed Abdallah Sambi. Ils savent que tous les secrets de la citoyenneté économique seront portés par un connaisseur du dossier en la personne de Dhoihir Dhoulkamal qui a enquêté avec courage ce programme dans le but de permettre aux Comoriens de comprendre la vérité sur le programme de la citoyenneté économique.

Les moutons de Sambi ont peur et ils ont raison car désormais tout sera expliqué et déballé dans les forums internationaux par celui-là même qui a mené les enquêtes. Les fonds détournés de la citoyenneté économique, les pots de vin encaissés par Sambi, les 900 millions de dollars sans trace, les connivences avec des hommes d’affaires iraniens pour contourner l’embargo américain, ça va tout se savoir.

Et, il faut les comprendre s’ils s’en prennent au ministre des Affaires étrangères. Dhoihir Dhoulkamal maitrise bien le dossier, il a enquêté, il a les preuves, il connait les comptes bancaires et les hommes de mains iraniens qui avaient facilité les réseaux mafieux qui ont profité de ce programme pour faire du blanchiment et rouler le peuple comorien. Normal, aujourd’hui si les fidèles de Sambi s’en prennent au ministre, la peur est en train de leur ronger l’estomac.

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