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Panafricanisme : Mongozi Ali Soilih ne fut-il pas le 1er Panafricaniste comorien

    Panafricanisme : Mongozi Ali Soilih ne fut-il pas le 1er Panafricaniste comorien
Le 1er gouvernement du continent noir réunifié n’est plus un rêve, mais une réalité avec des jeunes leaders comme Kemi Seba, Natali Yambe et toute la jeunesse panafricaniste …
En effet, de kwame Nkrumah à Julius Ngerere,  en passant par Ahmed Sékouré, Patrice Lumuba , Thomas Sankara, l’ancien président comorien, le mongozi Ali Soilih a trouvé sa place dans ce carré réduit des premiers panafricanistes continental.
Lorsque Nkruma appelé les africains à construire l’organisation panafricaine, pour sortir le continent de l’exploitation blanche, du néocolonialisme, le Mongozi comorien, un homme toujours fidele à ses principes, était dans l’application de ce qu’il croyait être sa vision sur le panafricanisme et de  l’afrocentricité.
Dans sa démarche d’intégration de son pays dans son milieu naturel, il fut le porteur de la création de l’organisation sous régionale, qui comprend toutes les iles de l’océan indiens.  Pour lui, cette nouvelle structure  devait se concrétiser par la construction d’un grand complexe hospitalier de toute la sous région et plus tard accompagner les réunionnais à accéder à leur émancipation.
Sur le  continental, il a signé des accords de coopérations  avec le Sénégal et la Tanzanie. Nous avons connu pendant 2 ans et 8 mois des coopérants sénégalais, des instructeurs militaires Tanzanie  et une coopération agricole avec le pays de Ngerere. De la même façon que L’état comorien a apporté également une aide substantielle dans le domaine militaire et de l’éducation à l’archipel des Seychelles qui venait d’accéder à l’indépendance en 1976.
Sur le plan diplomatique, le Sénégal a représenté les intérêts des Comores partout dans le monde, au lendemain de l’accession à l’indépendance de notre pays. Et dans certaines parties du monde, où les Comores n’a pas de représentation, c’est toujours le Sénégal qui assume cette mission.
En ce qui concerne l’afrocentricité, Ali Soilih a alphabétiser un grand nombre des comoriens dans la langue swahili qui est une langue parlait dans 14 pays de l’Afrique de l’est. Il a également revalorisait la culture comorienne et donnait la femme comorienne la place qui lui revient dans l’Afrique ancienne.
Mbadakome

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