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Pleurnicheries larmoyantes et injures à Beït-Salam

Pleurnicheries larmoyantes et injures à Beït-Salam

Azali Assoumani pleure, Ambari injurie les gens de Hetsa

Par ARM

     Il se passe des choses à Moroni. Oui, il se passe des choses absolument pathétiques et fort regrettables à Moroni, à la Présidence du «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Baba. C’est tout simplement pittoresque. Qu’on s’en rende compte. Le mercredi 6 juillet 2016, les Comores ont célébré à la fois le 41ème anniversaire de leur accession à l’indépendance et l’Aïd El-Fitr, fête marquant la fin du mois sacré du Ramadan. Cette journée était donc placée sous le signe du temporel et du spirituel, et on ne pouvait trouver meilleure occasion pour faire vivre les Comoriens dans la liesse, malgré la crise globale qui étrangle le pays. Seulement, voilà, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Baba vient de se réveiller brusquement et de se rendre compte que son obsession à redevenir Président des Comores «pour les honneurs et le prestige», comme il disait l’autre jour à cette femme de Mitsoudjé, est devenue le pire des poisons. Il est acculé comme un rat dans le fond de la cale d’un navire qui coule. Et, au lieu de manifester sa joie pour cette journée doublement faste, il a passé son temps à pleurnicher comme une madeleine. Il a bien pleuré, le bougre! Et, point n’est besoin d’être polytechnicien pour comprendre la justesse du proverbe mohélien selon lequel «les larmes d’un adulte viennent toujours de loin».

     Il a donc fallu interroger le «pouvoiriste polygame» Azali Assoumani Baba pour connaître les origines de ses pleurs en ce jour de fête nationale et de fête musulmane. Après avoir mouillé des quantités impressionnantes de kleenex, et entre deux crises de larmes, l’éternel putschiste déclara tout de go: «Que puis-je faire alors que je suis piégé, alors que je me suis laissé piéger par des promesses électorales qui sont en train de me discréditer pour toujours aux yeux des Comoriens et de nos partenaires étrangers? Je ne peux rien faire pour redresser les Comores parce qu’autour de moi, il n’y a que des voleurs. Et chaque fois que je veux demander des comptes aux voleurs qui ont ruiné le pays, leurs familles se mobilisent pour me demander de laisser en paix leurs voleurs. Je suis tombé dans le plus terrible et horrible des pièges. Je suis foutu pour de bon parce que plus jamais les Comoriens qui m’ont témoigné leur confiance ne vont me prendre au sérieux, pendant que les autres guettent mes faits et gestes pour me traîner dans la boue chaque jour». On dit que les gens ont vraiment eu pitié de lui parce que pour la première fois de sa vie de putschiste et de magouilleur, il paraissait sincère. Sincère, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani, à un moment où le Tout-Moroni s’interroge sur le statut officiel de sa deuxième épouse officielle, celle épousée pour solde de tout compte matrimonial? Ce n’est pas sûr parce que l’homme Baba a décidé de faire éternellement dans la fourberie et dans les magouilles qui ont poussé les Comoriens à forger spécialement pour son âme damnée, l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro le sobriquet fort édifiant de Makridine, «le religieux de la magouille».

     Et comme un malheur arrive rarement seul, voilà des habitants de Hetsa, dans le Hambou, qui se rendirent auprès d’Ambari, la première «Première Dame» pour lui demander un poste pour un cadre du village, à titre de rémunération de l’aide des Hetsaéns au moment de l’élection présidentielle. Très énervée, l’Impératrice de Beït-Salam piqua une colère homérique et chassa sans ménagement les villageois, en leur disant: «Dégagez! Sortez de ma vue tout de suite! Je ne veux pas vous voir ici! Allez! Partez avant que je ne m’énerve! Nous vous avons déjà payés au moment des élections. Nous vous avons déjà donné de l’argent et vous venez me demander des postes? Allez! Sortez vite d’ici». Charmante éducation. Charmante mentalité. Très dignes et ne comprenant pas ces mauvaises manières, les Hetsaéns sont repartis dans la colère. C’est du jamais vu dans les annales sociopolitiques des Comores. De l’avis des initiés, Ambari, Impératrice incontestée de Beït-Salam, malgré l’existence de la rivale officielle, aurait dû louvoyer et se montrer plus humaine. Cependant, elle a choisi l’arrogance, à un moment où le navire du mari a déjà touché le fond de l’océan Indien au bout d’un seul mois d’une présidence absolument ratée, comme cela était prévisible. Seulement, ces gens-là ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes. Ce sont eux qui voulaient la Présidence. Ils l’ont eue. Qu’ils assument donc sans injurier, ni pleurnicher.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 8 juillet 2016.

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