You are here: Home » Actualités » Politique comorienne: La guerre des patriarches est-elle lancée?

Politique comorienne: La guerre des patriarches est-elle lancée?

Politique comorienne: La guerre des patriarches est-elle lancée?
Politique comorienne: La guerre des patriarches est-elle lancée?Politique comorienne: La guerre des patriarches est-elle lancée?Politique comorienne: La guerre des patriarches est-elle lancée?

 

En parcourant quelques lignes de la plume en or de mon ami le Dr ARM, le molière comorien, j’avoue que j’ai été pris d’un fou- rire du fait que celui-ci ignore qu’aux Comores, il n’existe rien qui puisse relever du domaine de l’impossible. Selon mon confrère et ami, l’ancien ministre de l’éducation, M. Mouzaoir Abdallah serait jaloux de son frère de lutte, l’inoxydable grand notable, l’ancien gouverneur M. Said Hassane Said Hachim qui serait pressenti par le collectif de Marseille pour conduire une éventuelle transition, si par hasard, papa gozibi venait à être chassé du pouvoir.

Comment peut-on concevoir que, pour sortir de ce système autoritaire, dictatoriale qui, depuis 3 ans, prive les Comoriens de leurs droits, des libertés et de la démocratie, il faut avoir recours de ces hommes qui ont créé ce monstre ? Là, mes émotions ont été intenses, mes pectoraux se sont tout de suite crispés, à tel point qu’un fou-rire avait pris le dessus sur moi. En vérité, nous avons besoin de comprendre la « psychologie sociale » du peuple comorien et de la suite logique de ses actions. En tant que Comorien, il est nécessaire de comprendre les pensées, les émotions et le comportements de celui-ci. Comment se fait-Il influencé? C’est d’ailleurs la même logique basée sur la naïveté, la crédulité qui a permis à AZALI de revenir au pouvoir.

Pour ne pas se dévier du sujet, les Comoriens doivent savoir que l’ancien président Ahmed Abdallah entouré de l’ancien président Taki, de M. Said Hassane, de M. Mroudjaé, de M.Mouzaoir Abdallah, sont des personnalités respectables sur le plan social et religieux, contrairement sur le plan politique où ils ont incarné le chaos. Ils sont devenus les dépositaires de la misère de tous les Comoriens. Ils sont les artisans de la dictature, de la corruption dans le pays. La mort du mongozi Ali Soilih, l’homme qui a sacrifié sa vie pour l’intérêt des Comoriens, plane sur leur conscience et a implanté dans le pays un système de Mwanahatru et la partialité judiciaire au service de leurs intérêts. Alors, croire que ces patriarches peuvent réorganiser ce pays après l’avoir détruit, c’est faire preuve de la logique inversée qui anime les Comoriens, et pourquoi pas on ne demande pas à Azali de se succéder ?

Mbadakome

Powered by Comores infos