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Présidentielles: Qui serait le 1er ministre d’Emmanuel MACRON en cas de victoire ?

Présidentielles: Qui serait le 1er ministre d’Emmanuel MACRON en cas de victoire ?
Lors du grand débat entre deux tours, La candidate frontiste, madame LEPEN a tout tenté pour ramener le candidat d’En-Marche à donner le nom de son 1er ministre en cas de victoire, mais le jeune MACRON n’est pas tombé dans le piège comme un bleu. Le lendemain dans une interview sur Europe 1 , le candidat a fait savoir qu’il a maintenant en tête le nom de son 1er ministre.
La question maintenant est de jouer à la télépathie, afin de lire dans les pensées d’E.MACRON, toujours pour mettre un nom sur celle ou celui qui aura la lourde tache de conduire un gouvernement, pour le moins, qui pourrait ressembler à un gouvernement d’union nationale. Serait-il un homme ou une femme? Telle est la grande question. Pour le moment quelques noms circulent comme celui de N.K.M, de Laurence PARISOT, de Bruno LE MAIRE ou  J.L.BORLOO. Mais qui est-ce, cette mystérieuse ou mystérieux 1er ministre de l’ère MACRON?

BORLOO serait un excellent choix, car c’est quelqu’un qui est populaire au centre jusqu’à chez les républicains. Le problème, ce que celui-ci risque d’apparaître comme la continuité de la 5eme république, une image que le futur locataire l’Elysée a intérêt à ne pas laisser apparaître aux yeux des français. Conscient que les français auront fait le choix de renverser la table, et il ne peut se payer ce luxe de ne pas entendre cette révolte. Pour le cas de Nathalie KOSCIUSKO MORIZET et B.LE MAIRE, ils incarnent, certes l’avenir politique, mais ils incarnent au premier chef des valeurs républicaines ce qui peut etre un grand handicap pour mener à bien les projets sur lesquels il serait élu. De la même façon que pour Christine LAGARD et Laurence PARISOT peuvent lui coller l’image de président des banquiers et du patronat. Ça serait difficile pour lui de commencer son quinquennat avec les clichés.
Sur ce poste, il faut un homme ou une femme de poigne qui conduire un gouvernement pragmatique et à la fois influer au parlement.

A ce titre, il est fort probable que ce futur chef de gouvernement soit l’un de ces premiers fidèles comme le sénateur maire de Lyon, M. Gérard COLOMB ou Richard FERRANT, le député PS du Finistère. Mais quel choix entre Monsieur propre, BAYROU, le fin stratège, le logiciel Gérard COLOMB et le monsieur communication Richard FERRANT ? Ce dernier a plus de chance d’être le parfait choix qui colle à la vision macaroniste. Contrairement à ces deux poids lourds de la politique. De par sa fraîcheur, comme c’est le futur président ; il est inconnu du grand public il y a encore 2 ans et passé par le privé avant d’embrasser la politique. C’est à FERRANT que reviendra, probablement, la responsabilité de former le 1er gouvernement de combat d’E.MACRON qui l’emporterait demain 68% face à M.LE PEN.

Mbadakome  

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