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Qu’il nomme Ambari Darouèche Présidente par intérim

Qu’il nomme Ambari Darouèche Présidente par intérim

Félicitations à Assoumani Azali, qui est «élu» sans élections!

Par ARM

     Le République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre) a élu l’opposant Félix Tshisekedi Tshilombo à la Présidence de la République. Pourtant, le pouvoir sortant avait usé de toutes les fraudes possibles et imaginables: machines à voler et non à voter, interdiction de l’élection dans un fief de l’opposition totalisant 1,2 million d’électeurs, dépouillement en l’absence des observateurs, rejet de la communauté internationale, création artificielle et frauduleuse de problèmes logistiques, manipulation des listes électorales, absence de partisans de l’opposition sur les listes électorales, arrêt crapuleux de la campagne électorale au cours de la semaine précédant la mascarade en cours de préparation, etc. Or, le rejet de la politique de l’Ougandais Hippolyte Kanembe dit «Joseph Kabila» est tellement immense qu’Emmanuel Ramazani Shadary, le candidat du dictateur de «père» en «fils» et au nom du «père» et du «fils», a été classé à la humiliante troisième place, la deuxième revenant à Martin Fayulu, un autre opposant. Comme quoi, la fraude a ses limites…

L’expérience congolaise peut servir pour éclairer les Comores, entrées dans une nouvelle mascarade électorale destinée à faire gagner «l’élection» par la force au mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Or, il est certain que si «l’élection» comorienne était organisée de façon civilisée, démocratique et transparente, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri aurait fait pire que le Congolais Emmanuel Ramazani Shadary, avec la certitude d’être relégué à la 5ème place, tellement il est haï et détesté par les Comoriens, qui prient pour sa mort le plus vite possible. Il est de trop dans ce monde.

C’est le moment que choisit la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé pour exacerber son caractère familial, tribal et villageois. Ceci est d’autant plus vrai que le dictateur fou de Mitsoudjé devra démissionner avant de se présenter au scrutin. Deux noms sont les plus récurrents quand il s’agit de parler de celui qui devra assurer l’intérim à Bête-Salam:

–     Mohamed Elamine Souef, son cousin et ministre des Affaires étranges qui lui sont étrangères,

–     Saïd Ali Saïd Chayhane, son gigolo et baby-sitter, chargé d’élever son bébé né hors-mariage, en contrepartie de nombreuses nominations de pure complaisance: Directeur général des Douanes (alors que le gigolo n’a pas le titre d’Inspecteur des Douanes), Directeur de campagne électorale, ministre de l’argent sale. Au nom de Madame qui, elle aussi, n’a pas à se plaindre, compte tenu de sa relation amoureuse avec le dictateur fou de Mitsoudjé. Quel scandale! Pourtant, le Mufti-Cardinal ferme un peu trop facilement les yeux sur ce secret de Polichinelle de plus.

Comme il s’agit d’une affaire de famille, autant confier l’intérim de la dictature à Ambari Darouèche, l’épouse mille fois trompée et toujours disposée à fermer les yeux pour peu que ça soit elle qui vole les Comoriens et qui a les mains sur les rideaux de Bête-Salam pour fuir avec dès que le coup d’État qui renversera ces charognards commencera.

Le caractère familial de la mascarade est tellement affirmé qu’au nom du père Ahmed Mohamed Djaza, l’ancien instituteur de Fomboni, devenu «Docteur en Médecine» à la suite d’un simple séjour en URSS dans les années 1980-1980, avant d’être nommé Président de la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI) à taux de 104% des suffrages exprimés, le fils également prénommé Ahmed (Photo) est nommé à la Commission électorale insulaire de Mohéli. Pour la fraude électorale en cours. N’oublions pas les 150 millions de francs comoriens que le «Docteur» Ahmed Mohamed Djaza a volés en 2016, sans subir la moindre sanction, mais aussi l’argent de la corruption reçu pour pervertir les résultats des élections à 104%. En RDC, même Corneille Nangaa Yebeluo, Président de la CÉNI locale, et qui n’est pas un enfant de chœur, a refusé de commettre certains crimes électoraux, contrairement à la canaille «formée» en URSS…

Vive la famille!

Enfin, comme tout est fait pour faire «gagner» le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri, il aurait été plus correct de le déclarer «élu» sans organiser une «élection». Si les choses se passaient de cette manière, j’aurais été le premier à lui présenter des félicitations pour avoir fait éviter au pays une coûteuse mascarade. Dès lors, qu’on le déclare «élu» tout de suite…

Félicitations, Monsieur. Tu peux présenter mes sincères félicitations à toute ta famille, mais si elle fait l’impasse sur les élections. Pas d’élections! Conservez le pouvoir sans élections!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 10 janvier 2019.

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