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Rejeté, isolé, humilié, Hamada Madi Boléro a les blues

Rejeté, isolé, humilié, Hamada Madi Boléro a les blues

Il paie dans la honte et la colère la fraude électorale de 2016

Par ARM

     «Le fugitif est ici», «Je viens de croiser le fugitif international», «J’ai vu le fugitif», «Sais-tu que le fugitif international est de nouveau ici, aux Comores?», sont les mots qui reviennent le plus dans les messages envoyés à ce site dès que Hamada Madi Boléro, le fugitif international, ancien Roi sans couronne des Mohéliens de Bête-Salam, est vu à Poteau-Central, Djoiezi, et autres lieux des Comores. Cette fois-ci, les messages se font compatissants et charitables. L’homme qui croyait avoir le pouvoir de briser le destin des autres et même celui de tout un pays, par son aveuglement haineux, par sa misanthropie et par l’absence en lui de toute forme d’humanité, n’est que l’ombre de lui-même. Il est en froid avec l’homme qu’il a installé au pouvoir le jeudi 26 mai 2016 par la fraude électorale, par les magouilles les plus honteuses, et par le rejet du Droit qu’il prétend avoir étudié à Kiev, Ukraine, URSS: le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger».

Oui, en visite aux Comores, le fugitif international Hamada Madi Boléro est «craché comme une noix de cerise», pour reprendre le fameux mot du Prince Norodom Sihanouk. Comme disent les jeunes aujourd’hui, personne, au sein de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, ne le «calcule». Il n’existe pas. Il n’existe plus. Surnommé Makridine, «Le Religieux de la Magouille», il a tendance à surestimer son «intelligence». Or, il n’est pas intelligent, mais malin dans le mal, malin quand il s’agit de casser et détruire, et jamais pour construire.

Mesdames et Messieurs, n’allez surtout pas avoir la faiblesse de croire que le fugitif international Hamada Madi Boléro est en rogne contre le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri à cause du mal que le dictateur fou de Mitsoudjé inflige aux Comores et aux Comoriens; il est en rogne contre lui parce que le satrape de la satrapie de Mitsoudjé a détruit son «plan de carrière», en trahissant les promesses de 2016.

Voici ce qu’il en est. Lors de la mascarade électorale de 2016, le fugitif international Hamada Madi Boléro s’est livré à toutes les saletés du monde pour ramener à Bête-Salam le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri. En contrepartie, le dictateur fou de Mitsoudjé allait avoir pour dauphin en 2021, lors du tour d’Anjouan, son ivrogne Moustadroine Abdou «Mafitsi» («Foutaises»). Le fils d’Abdou «Mafitsi» devait prendre pour colistier à Mohéli, le fugitif international Hamada Madi Boléro, pour lui donner les moyens de se faire élire Président en 2026, lors du tour de Mohéli. Le fugitif international Hamada Madi Boléro oublie qu’à l’hôtel Relais de Singani, Fomboni, Mohéli, des Mohéliens ont organisé une grande prière pour une seule demande adressée à Dieu: qu’il ne soit jamais élu.

En plus, le bambochard Assoumani Azali Boinaheri lui a planté deux couteaux sur les omoplates: d’une part, il a supprimé le poste de Vice-présidents, et d’autre part, il a tellement bouleversé le calendrier électoral que le tour de Mohéli viendra du vivant des descendants des petits-fils des petits-fils des petits-fils des enfants du fugitif international Hamada Madi Boléro, vers l’an 2897. Du coup, l’homme haineux de Boingoma a les blues. Il est tellement en colère qu’il crache du sang. Pourtant, il doit avoir fière allure en voyant toute la destruction orchestrée par le fou maudit de Mitsoudjé, qu’il a ramené au pouvoir par la haine, la bêtise, l’inconscience, l’insouciance et l’irresponsabilité.

Aujourd’hui, il faut juste rappeler au fugitif international Hamada Madi Boléro ces mots de Jean de la Fontaine, des mots tirés de «La Lice et sa compagne»:

«Ce qu’on donne aux méchants, toujours on le regrette.

Pour tirer d’eux ce qu’on leur prête,

Il faut que l’on en vienne aux coups;

Il faut plaider, il faut combattre:

Laissez-leur prendre un pied chez vous,

Ils en auront bientôt pris quatre».

     Il faudra également dire au fugitif international Hamada Madi Boléro que, lui qui a choisi de vivre dans le mal ne pourra mourir que dans le mal, rejeté, moqué et isolé. Il devra payer tout le mal qu’il inflige aux autres, par pure méchanceté, par haine, par une certaine tendance à l’exagération qui le pousse à se croire intelligent, alors qu’il n’a jamais su avoir un esprit positif et des idées constructives. La haine qu’il y a en lui ne lui causera que du mal. Il a décidé de n’aimer que lui-même, mais s’aime très mal. Ses visites aux Comores s’espacent, et sa visite actuelle lui donne un goût de mort dans la bouche. Il ne crâne plus devant le dictateur fou de Mitsoudjé. Il croyait être à l’aube et se découvre au crépuscule.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 27 décembre 2018.

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