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Rire et applaudir quand ce site critique l’adversaire

Rire et applaudir quand ce site critique l’adversaire

Pleurnicher et comploter quand il critique un proche

Par ARM

       Selon Voltaire, «le seul moyen d’obliger les hommes à dire du bien de nous, c’est d’en faire». On ne peut pas faire cuire de la viande et servir du poisson. Quand on veut être cité en bien, on fait le bien. On n’est jamais cité en bien quand on fait le mal. Or, certains, à Mohéli, ne veulent toujours pas l’admettre. Sur cette île, certains, dès qu’ils détiennent une parcelle de pouvoir, sont dans la répression, l’oppression, l’injustice, les abus, la destruction et le mépris envers les gens. Ils font le mal, et leurs proches exigent qu’on les présente en bien.

Eh bien, ce site refuse cette hypocrisie. Il l’a refusée hier et la refuse aujourd’hui. Que chacun s’assume. Quand est mort le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi dit José, dit Obama, tel acteur politique mohélien a envoyé à ce site un message: «Maintenant qu’il n’est plus, laisse-le en paix. Il fut, le pauvre, un militaire, exécutant les ordres». Ah bon? Il n’avait aucun ordre pour jeter en prison, sans base légale, ni procès, tous ceux qu’il voyait en adversaires et ennemis. Il a tué toutes les revendications légitimes des Mohéliens de 1997 à 2019, emprisonné, terrorisé et persécuté les Mohéliens, dans une impunité totale. Chaque fois qu’il sera nécessaire, et même mort, il sera critiqué sur ce site, pour ses crimes. La mort ne le conduit pas directement au Paradis. Or, lui et moi-même avons en commun une tante – morte récemment –, des oncles, des cousins et des cousines. Mais, cela ne lui vaudra jamais l’absolution, même si le monde entier tait ses crimes. Il fut un criminel zélé et irresponsable.

Aujourd’hui même, un article parlant des crimes du Colonel Saïd Hamza a valu à ce site des leçons, notamment de quelqu’un qui, quand ses intérêts sont en jeu, l’informe contre ses adversaires et ennemis. Ce strabisme divergent n’est pas accepté ici. Ce site est contre ceux qui l’applaudissent quand il dénonce les adversaires et le maudissent quand il dénonce les proches, coupables. J’ai des relations de famille avec Saïd Hamza, mais il doit s’attendre à être critiqué sur ce site chaque fois qu’il sera l’auteur d’actes criminels contre le peuple comorien. Il arrivera tout ce qui arrivera, mais le Colonel Saïd Hamza ne bénéficiera d’aucune complaisance démagogique de la part de ce site. S’il veut que ce site parle du bien de lui, qu’il se comporte en homme, sans voler un seul centime de l’argent du peuple comorien, et qu’il ne se rende pas à Mohéli pour voler les urnes, chasser les assesseurs de l’opposition des bureaux de vote et favoriser d’autres actes criminels un jour de vote. C’est tout. Qu’on le lui dise!

Ce site entretient des relations de famille avec les Mohéliens de Bête-Salam, dont le couple Ikililou Dhoinine, qu’il combat à vie. Il a défendu Ibrahim Ali Mzimba tant qu’il faisait l’objet d’un acharnement de la part de certains, mais a rompu avec lui depuis qu’il soutient une dictature qui emprisonne, fait exiler et tue les Comoriens. Il a soutenu le fugitif international Hamada Madi Boléro quand certains voulaient le faire limoger en mai 2014 pour avoir parlé de Saïd Mohamed Cheikh et d’Ali Soilihi, mais a rompu avec lui quand il fut l’auteur d’une fraude électorale d’amateur qui ramena au pouvoir en 2016 le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», qui avait déjà ruiné les Comores de 1999 à 2006. Le fugitif international Hamada Madi Boléro était mon camarade de classe, mon ami, et nous avons des relations de famille avec le notable et politicien Soilihi Mohamed Soilihi de Djoiezi, «ami» de tous les Présidents comoriens, de l’autonomie interne, à sa mort en juin 2016.

Cela étant, si on ne veut pas que son parent soit critiqué, qu’on lui dise de ne pas faire de la politique et s’il la fait, qu’il se comporte de manière honorable, et non comme un voleur et un dictateur. Il n’est pas question pour ce site de se montrer complaisant envers les ennemis du peuple: «Mpaka Mmodja nguéfo», «Jusqu’à ce que l’un meure», dit-on à Mohéli.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 17 octobre 2019.

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