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Saïd-Ahmed Saïd-Ali mange la chair de Msa Ali Djamal

Saïd-Ahmed Saïd-Ali mange la chair de Msa Ali Djamal

Pendant ce temps, «l’émergence» prend eau de toutes parts

Par ARM

     Commençons par un cri de détresse. Au secours! Au secours! Pendant que les Comoriens souffrent, le «ventriote» ventru, ventripotent et ventriloque Azali Assoumani est enceinte et va accoucher de jumelles sur l’île Maurice. Admirez ses rondeurs sur la photo.

     Maintenant, parlons de Msa Ali Djamal.

Ah! Les amis! Selon la croyance populaire, on a toujours toute latitude pour les choisir. Or, quand on observe le comportement de certains dans l’entourage du «concubinocrate» Azali Assoumani, il est permis d’en douter. Le doute est d’autant plus permis que la haine que nourrissent les venimeux et aigris Mohamed Abdou Mbéchezi et Saïd-Ahmed Saïd-Ali envers leur «ami» Msa Ali Djamal alimente les rumeurs les plus folles dans les bureaux de «Bête-Salam». Qu’on s’en rende compte! L’irascible Saïd-Ahmed Saïd-Ali, affublé du titre ronflant et insipide de Conseiller en Communication du mari d’Ambari et autres femmes, continue impitoyablement à cumuler les preuves irréfutables sur la mauvaise gestion financière et sur l’incompétence criminelle et navrante du petit bonhomme de l’Office de Radiotélévision des Comores (ORTC), Msa Ali Djamal, pionnier émérite de «l’odieux-visuel».

Pour le détestable Saïd-Ahmed Saïd-Ali, par les décrets de nomination de pure complaisance démagogique, leur maître a trop remercié ceux qui se croient éternellement indispensables, pour avoir pris part à sa campagne électorale de fraude, haine, terreur et violence physique et verbale. Il est de ceux qui estiment que maintenant, par des décrets de révocation, il doit les remercier pour de bon, s’il veut vraiment gouverner. Perfidement et haineusement, il suggère à son maître matin, midi et soir que Msa Ali Djamal devrait faire partie du premier wagon de renvoi, avec le bilan pitoyable et entièrement négatif de la première année. Il va plus loin, le zig Saïd-Ahmed Saïd-Ali, suggérant que dans ce premier wagon des pestiférés, doivent se trouver également même les crypto-sambistes de service. Ce qui n’est ni gentil, ni charitable. Allons bon…

Msa Ali Djamal n’a pas volé les malheurs et avanies qui s’abattent sur sa tête de beau gosse. Il n’a pas su profiter d’une certaine donne provenant d’un certain héritage. En effet, depuis la présidence d’Ahmed Sambi, sur le satellite, l’ORTC est en réalité captable sans abonnement. Les décideurs n’ont fait «crypter» que la zone France, estimant que c’est là qu’il y a un public susceptible de payer. D’ailleurs, les autres chaînes africaines font pareil. Msa Ali Djamal ne l’a pas compris. Emporté par ses flagorneries de thuriféraire dégoulinant d’obséquiosité larmoyante, le même Msa Ali Djamal n’a pas compris non plus qu’à ce jour, l’ORTC aurait dû déjà avoir 4 chaînes. Mais, à un moment donné, le Mohélien de «Bête-Salam» Daroussi Allaoui avait fait nommer le goujat ignorant d’Abdallah Saadi pour des raisons liées à leur ivrognerie, beuverie et soulerie en voisinage, avec la complicité active du Grandissime Docteur des Docteurs Abdoulkarim Mohamed, le plus Djoiezien des Grands-Comoriens de «Bête-Salam». Mais… Mais, les langues de vipère parlent d’autre chose, indexant un certain crime qui, selon le grand Georges Brassens, «aujourd’hui, ne paie plus». Le Tout-Moroni sait ce qu’il en est. Il n’en valait même pas la peine d’un droit de réponse et se retrouve aujourd’hui comme un vrai pestiféré à qui personne ne répond aux salutations.

Pendant ce temps, on assiste au naufrage et à la noyade du discours insipide et à la rhétorique d’auto-affirmation élevant au rang de religion «l’émergence émergente du pays émergent» pour masquer la mendicité internationale «qui exige du gros par neveu interposé», tout en pressurant le local comme un «ndrimou» (citron à Anjouan) sans état d’âme pour les voyages intergalactiques qui remplissent le portefeuille à 3.000 euros par jour, soit quelque 1,5 million de francs comoriens pour le serpent à lunettes en chef.

Les commerçants n’ont qu’à être traqués, les mamans du marché surtaxées et les jeunes de l’informel pourchassés, après avoir été chassés de leurs emplois qui servaient de soupape face aux risques d’explosion de la bombe sociale. Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (haï-haï! comme on dit au Maroc), notre David Ricardo national, n’a probablement jamais compris à quoi servent les «emplois jeunes», après les travaux d’utilité collective (TUC) et autres formes de redistribution sociale par activités spécifiques qui permettent de mettre le pied à l’étrier à des jeunes, tout en relançant ainsi la machine économique par la consommation. Dans le cas comorien, il s’agit en plus (pour les 10.000 cadres déflatés) de jeunes ménages, parents d’un ou deux gamins, commençant à peine à soutenir autant que possible ceux qui avaient investi pour leurs études, voire pour leur vie entière.

La rhétorique d’auto-affirmation va s’accentuer de plus belle, avec les factures de la MAMWÉ pour assurer le million d’euros mensuel de fuel, rien qu’en Grande-Comore, puisque le baisodrome de «Bête-Salam» est persuadé que dans un pays sous perfusion permanente d’une diaspora subissant la crise en Europe, il y a de l’argent à traquer. Or, le b.a.-ba du fiscaliste, c’est le fameux «trop d’impôts tuent l’impôt!».

En Éthiopie, après la famine provoquée par les folies sanguinaires d’un Mengistu Hailé, Mariam surnommé «Le Négus rouge», comme remède à celles de l’opulence impotente d’un Empereur Hailé Sélassié quasi divinisé, ceux qui ont choisi la voie de «l’émergence» pour atteindre une croissance à 2 chiffres ont fait appel à des milliardaires saoudiens (pas à la mendicité à l’égard de l’État saoudien, englué dans ses guéguerres idéologiques). Un de ces milliardaires a appliqué l’autre b.a.-ba de l’économie : «Lorsque le bâtiment va, tout va», et Addis-Abeba entra dans la rénovation et la construction à grande échelle pour le quotidien et non pour un bâtiment pharaonique (sauf pour l’Union africaine, dont le nouveau bâtiment est un ouvrage entièrement assumé par la Chine populaire), pendant que le gouvernement a choisi une autre méthode pour la levée de fonds propres.

Au lieu de pressurer les gens sans contrepartie et de leur demander de croire aux utopies comme c’est désormais le cas aux Comores, l’État éthiopien a lancé une campagne nationale d’emprunts volontaires auprès de chaque citoyen souhaitant investir dans le capital d’une grande société nationale (et non une société d’État) chargée de créer un grand barrage hydroélectrique pour répondre aux besoins d’eau et d’électricité. Ce gigantesque projet, confié à une société italienne, avait même incité le complexe militaro-industriel qui gère l’Égypte à envisager un coup d’État contre l’Éthiopie, voire une invasion de ce pays qui affiche trop d’ambitions sur le Nil. Fort heureusement, pour les deux pays, le plan de cette folie guerrière fut dévoilé à temps. Et, dans Sa Miséricorde, Allah fit découvrir à l’Égypte de nouveaux gisements de gaz, plus importants pour son devenir que ceux du Qatar.

Cela étant, si le «saigneur» Azali Assoumani avait un gramme d’intelligence et de bonne volonté, il aurait renvoyé tous les maquereaux qui l’entourent et aurait mis en place un groupe de 3 Ingénieurs , 3 économistes et 3 juristes pour étudier et appliquer les expériences d’Asie (notamment de la Corée du Sud et de Singapour) et d’Afrique (en particulier de Maurice, Rwanda, Éthiopie, Côte-d’Ivoire, Sénégal, Guinée Équatoriale et naturellement du Maroc) sur la manière de traduire à l’échelle nationale l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Or, il n’y a personne autour de «Bête-Salam» en mesure d’imiter ce qui se fait de mieux ailleurs, les maquereaux de service ne faisant que chuchoter face un chefaillon croyant qu’il va inventer la roue et l’eau chaude, les obligeant à croire à ce qu’il fait lui-même semblant de croire.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 22 mars 2017.

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