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Saïd Ahmed Saïd Ali vend des visas à Dar-Es-Salam

Saïd Ahmed Saïd Ali vend des visas à Dar-Es-Salam

Une filière mafieuse sous haute couverture diplomatique

Par ARM

      Un garçon dans le vent, ce Saïd Ahmed Saïd Ali-là. Depuis qu’il a découvert qu’il était le descendant direct de l’écrivain anglais William Shakespeare et que ce dernier avait écrit ses livres Juliette et Roméo et Othello dans la case de ses aïeux à Ntsoudjini, face au cocotier et à l’arbre à pain, Saïd Ahmed Saïd Ali est monté en grade dans les domaines des fanfaronnades et de la stupidité. Le pauvre chéri! Chargé des enfantillages sur Facebook à Bête-Salam, il est la parfaite voix de son maître, vivant dans son propre monde, avec ses propres «vérités».

Convaincu d’être le beau gosse de Ntsoudjini, il n’est en vérité qu’un petit trafiquant, un vulgaire trabendiste. Monsieur se fait la main dans le trabendo de visas Schengen, mais à Dar-Es-Salam, en Tanzanie, après ses retentissants fiascos crapuleux à Moroni. Il faut dire que le feu s’approchait un peu trop de ses fesses, lui qui a pris trop d’argent à beaucoup de personnes à qui il n’a pas été capable de fournir le fameux visa qui rend fous certains. Comme il était déjà frappé de discrédit et d’opprobre dans la ville et la région de Ntsoudjini (pendant que la popularité de Maître Fahmi Saïd Ibrahim et Mouigni Baraka Saïd Soilihi continue à monter en flèche), il lui fallait une solution au plus vite pour justifier les 5 millions de francs comoriens (10.000 euros) de rançon qu’il reçoit par personne.

Bon Prince de sang britannique de type shakespearien, Saïd Ahmed Saïd Ali, le beau gosse de Ntsoudjini, a fait un geste de grand seigneur: il a baissé le prix du visa Schengen, qui passe de 10.000 euros à 6.000 euros (3 millions de francs comoriens), tant que les choses se passent en Tanzanie. Les grincheux, les jaloux et les envieux ont tous une question sur les lèvres: que va faire le beau gosse de Ntsoudjni à Dar-Es-Salam, en Tanzanie? Justement, il faut se poser la question. Eh bien, c’est à Dar-Es-Salam que le beau gosse shakespearien de Ntsoudjini a trouvé le meilleur des complices: le Grandissime Docteur Badaoui Mohamed Fakih, Docteur des Docteurs, Pharmacien des Pharmaciens destructeurs de la Pharmacie nationale autonome des Comores (PNAC) sous le règne des Mohéliens de Bête-Salam, et Ambassadeur des Comores en Tanzanie. Les deux lascars sont de Ntsoudjni. Cherchez l’erreur dans cet océan d’«émergence émergente du pays émergent».

La filière tanzanienne a fait partir des dizaines de Comoriens vers l’Europe, et donc vers la France, et cela depuis l’an de grâce 2017. Naturellement, les chancelleries européennes ne sont pas dupes. Elles doivent avoir déjà compris la taille du requin sous roche. Il va sans dire que ce sont les Comores – qui n’ont jamais eu bonne presse – qui vont en pâtir, une fois de plus. Voire… De toute manière, pendant que les chancelleries s’interrogent sur les méthodes dégueulasses et dégoûtantes de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, Son Auguste, Gracieuse et Shakespearienne Excellence Monsieur Saïd Ahmed Saïd Ali se voit en train de farfouiller dans Facebook pour le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», «à l’horizon 2030», au nom de «l’émergence émergente du pays émergent à l’horizon 2030». Bon courage…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 14 février 2018.

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