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Said Ali Kemal, le candidat qu’il nous faut

Bilan de Said Ali Kemal : ce qu’il a fait pour les Comores

Un homme intègre au service des Comores, sans aucunes compromissions.

Il casse les monopoles à l’import et à l’export et fait baisser les prix


Trop longtemps, les importations et les exportations ont été le monopole du pouvoir et leurs proches. Trop longtemps, une poignée de familles bien introduites ont fixé à leur avantage le prix des denrées essentielles pour les comoriens. Trop longtemps, le peuple comorien a souffert de prix majorés et a été privé de l’opportunité de créer des commerces.

Dès sa nomination au poste de Ministre d’État, Ministre de l’Économie, du Budget et du Commerce Intérieur en 1990, Said Ali Kemalcasse les monopoles et fait baisser les prix du riz, de la viande, de la farine, des médicaments, du pétrole lampant et de nombreuses autres dentées de premières nécessités.

Il prépare la restructuration l’économie de l’ylang-ylang

Ministre de Mohamed Taki, il conçoit un projet de restructuration de l’économie de l’essence d’ylang-ylang avalisé par la Banque Mondiale. Cette restructuration avait des objectifs économiques et écologiques. Économiques : augmentation du niveau de qualité de l’essence et développement de la coopération entre les quelques trois cents producteurs, notamment à Anjouan. Écologique : lutte contre la déforestation par la substitution du bois par le fuel. Ce projet, entièrement finalisé, n’a pas été mis en œuvre par son successeur.

Il prend des mesures concrètes pour l’environnement

Said Ali Kemal tente depuis des années de sensibiliser les comoriens à l’importance majeure de l’environnement et de sa protection. Pendant sa courte période à la tête du ministère de l’économie, Il prend des mesures concrètes protéger le récif corallien et fait interdire la vente de sagoutiers (« mitsambu »).

Il défend les étudiants comoriens à l’étranger

Premier ambassadeur des Comores en France, Said Ali Kemal porte assistance, à maintes reprises, aux étudiants comoriens en difficulté. Souvent dans l’urgence et sur ses moyens personnels, il trouve des solutions d’hébergement à des étudiants démunis ou provisoirement dépourvus de documents administratifs.

Homme intègre, il renonce maintes fois aux privilèges du pouvoir

Alors que l’immense majorité de la classe politique utilise les privilèges du pouvoir pour s’enrichir et développer des systèmes clientéliste,Said Ali Kemal démissionne par trois fois, de postes prestigieux.

1980 : il démissionne de son poste d’ambassadeur plénipotentiaire des Comores en France et refuse les propositions de ministères du président Ahmed Abdallah. Il dénonce publiquement les dérives dictatoriales de ce dernier.

1990
: il démissionne de son poste de Ministre d’État, Ministre de l’Économie, du Budget et du Commerce Intérieur pour dénoncer la corruption de l’état et les détournements de fonds opérés dans des sociétés nationales contrôlées par des proches du pouvoir.

1996 : il démissionne de son poste de Ministre des Finances et de l’Économie pour dénoncer la tentative du président Taki de modifier la constitution à son avantage et d’interdire de nombreux partis politiques.

Dès 1982, il met en garde contre les dangers d’un pouvoir trop centralisé

Dès 1982, à l’occasion de l’amendement constitutionnel imposé par Ahmed Abdallah, il met en garde contre les risques d’un pouvoir trop centralisé à Moroni et contre la non-application du caractère fédéral de la Constitution de 1978. Visionnaire, il prédit un éclatement de la violence.

Visionnaire, il est le premier à exposer les dangers de la constitution de 2001

Premier à expliquer les dangers de la constitution de 2001 et à proposer une solution alternative, il est un des rares à appeler à voter le « NON ». Chacun reconnaît aujourd’hui qu’il avait raison.

Il fait des appels répétés à l’unité nationale

Lorsque éclate la crise séparatiste à Anjouan, Said Ali Kemal n’a de cesse d’appeler à l’unité nationale, au respect de l’intégrité territoriale et au dialogue, notamment en condamnant le débarquement militaire à Anjouan décidé par le président Mohamed Taki. Il n’a cessé, depuis, de rappeler que nous ne sommes pas anjouanais, mohéliens, grand-comoriens ou mahorés, mais que nous sommes d’abord et avant tout comoriens.

Jeune homme, il prend la défense de ses camarades lycéens et étudiants

Leader lycéen puis étudiant, il défend les intérêts de ses camarades. Militant pour le respect de la culture musulmane au lycée Gallieni de Madagascar (nourriture hallal, lieu de culte…), il dirige un mouvement de grève qui lui vaut d’être renvoyé. Il deviendra plus tard un membre fondateur et le premier président de l’Association des Stagiaires et Étudiants Comoriens (ASEC).

Il crée des programmes culturels accessibles aux plus pauvres

Journaliste et Responsable Administratif à Moroni, il conçoit des émissions culturelles radiophoniques à destination des Comoriens (« Massiwa »). Il transforme la formule « Moroni radio yashi farantsa itowao habari za dunia » (Ici Radio France Moroni, les informations du monde) en « Hunu Moroni Sawuti ya Komori » (ici Moroni, la voix des Comores).

Il soutient des lycéens méritants
Said Ali Kemal comprend que la première la richesse des Comores n’est ni son pétrole, si son gaz, ni son espace maritime, ni encore sa vanille ou son ylang-ylang : ce sont les comoriens eux-mêmes et tout particulièrement les jeunes hommes et jeunes femmes de talent, indépendamment de leur origine sociale. Depuis des années, Said Ali Kemal soutient des lycéens méritants à la hauteur de ses possibilités. Ces contributions, ni spectaculaires, ni massives, sont pourtant peut-être le marchepied qui permettra à des jeunes en difficulté financière ou sociale de devenir demain les élites de notre nation.

NADHOIMOU Hamidou , Ingénieur de Travaux en génie civil natif de MOHORO –COMORES. Via « pour les Comores »

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