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Saïd Larifou a enfin compris et quitte Assoumani Azali

Saïd Larifou a enfin compris et quitte Assoumani Azali

Ce garçon doit réfléchir sur ses positionnements politiques

Par ARM

     Saïd Larifou, hélas!

Saïd Larifou pleure à chaudes larmes.

Saïd Larifou fait pleurer à chaudes larmes.

Saïd Larifou était un frère.

Saïd Larifou avait été un compagnon de route, avec qui on pouvait réfléchir et travailler sur les Comores. Mais, il est dérouté et déroutant. De 2016 à 2018, il a soutenu une dictature abjecte. De 2016 à 2018, il a été le chantre de «l’émergence verbale à l’horizon 2030» dans les hameaux, villages et villes. Il a été l’avocat du gouvernement comorien, tempêtant sur la fausse affaire des clous à «l’aéroport» de Mohéli, portant des accusations de mise à mort sur deux jeunes Mohéliens innocents, Ismaïl Ahmed Kassim et Ahmed Al Moutawakil. Il a accusé des opposants comoriens innocents de graves crimes. Il a été l’un des animateurs des «Asseyez-vous et taisez-vous!». Il a été un chauffeur de micro dans les salles et places publiques pour les meetings ratés du mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Il a été porte-parole de la «mouvance présidentielle» minoritaire. Il a été insulteur officiel. Il a été aboyeur d’État.

Il aimait se faire filmer et photographier aux côtés de la vipère Ambari Darouèche dit Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger», l’épouse du dictateur mourant de Mitsoudjé. Il aimait se faire filmer et photographier aux côtés du dictateur fou de Mitsoudjé. Il a échoué. Il s’en mord les doigts aujourd’hui.

     Saïd Larifou, Président à mort et jusqu’à ce que mort s’ensuive du Parti RIDJA, a un grave problème: comme son surnom est RIDJA, il se confond avec celui-ci et décide seul ou avec des gens qui ne lui disent jamais «Non». De fait, ses positionnements politiques sont désastreux, et il est impossible de savoir avec qui il sera politiquement le soir quand on l’a vu dans des alliances politiques intéressées le matin.

Aujourd’hui, il officialise sa rupture avec le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri, pour qui il a marché sur le Droit, la morale et l’éthique, pour qui il a vociféré, hurlé, injurié, insulté, menacé et fait ce qu’il n’aurait jamais dû faire. Il devient «opposant». Or, au vu de son passé encore récent, au vu de ses tribulations politiciennes et de sa transhumance politique, il faudrait être fou pour lui faire confiance de nouveau. Moi, personnellement, je ne lui ferai plus jamais confiance. C’est un fait.

Le deuxième grand problème de Saïd Larifou, c’est que quand ceux qui l’aiment lui disent qu’il fait fausse route, il agit en potentat capricieux et estime qu’il y a envers lui crime de lèse-majesté, haine et acharnement. Il se trompe. En tout cas, il fait partie de ce qu’un acteur politique comorien aimant son pays qualifie dans la matinée de ce mercredi 2 janvier 2019 «plusieurs vrais faux opposants».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 2 janvier 2019.

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