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Saïd Larifou, après le naufrage définitif, c’est la honte

Saïd Larifou, après le naufrage définitif, c’est la honte

Repoussé par l’opposition, dédaigné par Azali Assoumani

Par ARM

      Le pauvre chéri! Il faut écrire une Thèse de Doctorat sur ses tribulations politiciennes, son inconstance idéologique et sa mendicité politique. Il a mangé à tous les râteliers, et cela a pour conséquence politique majeure sa tendance fâcheuse à se gratter le ventre la nuit. Les Mohéliens ont inventé l’expression «se gratter le ventre» pour parler de celui qui se met au lit le ventre vide. Il est vrai qu’en quelques mois, le danseur désossé, chantre émérite de «l’émergence verbale et dansante», thuriféraire obséquieux, laudateur décomplexé et flatteur servile et griot intéressé Saïd Larifou est devenu un homme très riche.

Son maître à penser et à panser, le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri soigne son chaouch aux petits oignons, le dorlote, le chouchoute et le borde la nuit, mais dans un mépris total. Il en a fait un homme immensément riche, lui confie des dossiers juteux à défendre au Tribunal de Moroni, où il peut désormais exercer son métier d’avocat, qui lui est désormais interdit en France, pour les raisons que le monde connaît. Allons bon…

Pourtant, par vantardise et mégalomanie, le chanteur de «l’émergence imaginaire et chimérique» est un homme triste et malheureux. Comme seuls les initiés savent qu’il est grassement payé en dessous de table par son maître, le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri, il sait que les Comoriens l’accusent de «faire le travail de Combo Ousseine», le travail qui ne paie pas. Il voulait être ministre. Le vantard national devenu le mendiant politique le plus inconstant de l’Histoire des Comores aurait voulu que les Comoriens disent qu’il est payé parce qu’il est nommé ministre.

Or, cela, le tyran du village de Mitsoudjé le sait, et veut le maintenir plus bas que terre, en le gavant d’argent sale par remplissage de ses poches. Comme l’homme qui voulait renverser le «saigneur» Azali Assoumani Boinaheri par coup d’État connaît le mépris que lui vouent les Comoriens, il rêve de son poste de «Conseiller à l’émergence verbale et dansante» comme un chien rêve de son os. Il rêve également d’un poste de ministre de la Justice, faisant, il y a encore quelques mois, une fixation haineuse sur Fahmi Saïd Ibrahim, qui, lui a su rester constant sur ses choix politiques et ses engagements.

Comme le danseur Saïd Larifou voit arriver beaucoup d’argent dans ses poches mais aucun titre officiel entre ses mains, il est parti faire la bise aux membres de l’opposition, les prenant pour des bambins. Les opposants lui ont demandé de s’abstenir de toute plaisanterie consistant à les rejoindre dans leurs réunions, où il voulait incarner le rôle de mouchard. En conséquence, il ne peut plus aller discuter avec l’opposition, qui l’a exclu de ses rangs. Il est devenu un paria, à un moment où le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri se répand en propos venimeux et méprisants sur sa vénalité et sa «navigation politique». Dès lors, l’homme qui se prenait pour l’Abbé Pierre des Comores et qui est passé du statut de leader politique national à mendiant politique national, est très malheureux. En privé, il tient des propos très durs sur son chef, le putschiste Azali Assoumani Boinaheri, finissant par admettre que celui-ci l’instrumentalise tout en lui manifestant le plus profond des dédains et des mépris.

Même quand on le méprise profondément, on est obligé de s’interroger sur la brutalité d’un destin politique qui a commencé en fanfare au début des années 2000, par une opposition admirable au dictateur ignorant, inculte, violent et arrogant, dont il cire les chaussures et le reste aujourd’hui. Décidément, le «lèche-bottisme» conduit toujours au discrédit total du «lèche-bottiste». C’est juste le commencement d’une inexorable descente aux enfers.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 22 décembre 2017.

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