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Saïd Larifou et la «Ripoux-blique» valent un démenti

Saïd Larifou et la «Ripoux-blique» valent un démenti

Oui, Saïd Larifou «paya» son loyer avec un chèque en bois

Par ARM

      Émouvant! C’est émouvant! Oui, c’est émouvant! Pour la première fois dans l’Histoire de l’humanité, la propriétaire d’un bien local fait un démenti pour dire que son locataire n’est ni un mauvais payeur, ni un mauvais coucheur, mais un bon père de famille qui paie son loyer rubis sur l’ongle, et n’a même pas besoin d’émettre un chèque sans provision. C’est bon à savoir. La démarche est d’autant plus stupéfiante que ce lundi 12 mars 2018, un des meilleurs fils des Comores contacta votre site pour lui parler d’un démenti qui a été fait par la propriétaire du local dans lequel Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, le plus grand émetteur comorien de chèques sans provision de tous les temps. La propriétaire du local soutient que cet individu a payé son loyer de février 2018 et n’a pas émis un chèque sans provision d’Exim Bank. Le frère en question, que tous les Comoriens aimant leur pays remercient, nous fait parvenir le démenti en question. Le voici.

      Raisonnons en adultes. Si Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou a payé son loyer pourquoi venir le dire en public? Vous qui louez les maisons d’autrui, publiez-vous des démentis afin de dire que vous payez vos loyers? Dans l’entourage de mendicité de Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, on trouve un autre émetteur de chèques sans provision, et j’en avais été victime en 2014. Cet homme avait même été épinglé par le site Comores-Infos à ce sujet, mais avait eu la décence de se taire, parce qu’il sait que c’est vrai, il avait émis des chèques en bois. Mais, cet acteur politique, qui est dans les poubelles de l’Histoire, une Histoire qui n’a jamais eu lieu, provoque d’autres dégâts, mais s’est éloigné des chèques en bois. Ça laisse des traces. Des traces très profondes et saignantes.

Dans le cas de Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, il y a maldonne. Il y a maldonne parce que cet individu pète et pisse les chèques sans provision. Dans le démenti fait par la propriétaire de l’immeuble loué par Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, une grossière erreur a été commise. Il s’agit de la phrase suivante: «Je tiens à préciser que je n’ai aucune relation avec le modérateur de ce site et que mes relations avec mon locataire sont bonnes». Il n’est pas nécessaire de faire des présentations officielles et d’étaler des CV en public. Or, il faudra signaler que «le modérateur de ce site» est un juriste et qu’il est notamment avocat, formé dans une des Écoles d’avocats ayant pignon sur rue en France.

Donc, quand un avocat tombe sur une phrase de ce genre, il hume directement le démenti rédigé sous la dictée parce que les autorités comoriennes soupçonnent la propriétaire du local d’avoir informé votre site, et parce que les autorités viennent de lui remettre l’argent que lui doit Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou afin de jeter une chape de plomb sur cette escroquerie qui doit conduire le triste individu en prison pour cinq ans. Les autorités ont besoin de la stratégie de la gueule ouverte de Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, qui ferait tout pour entrer dans le prochain gouvernement. Le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», sait très bien que si l’affaire était portée devant un juge, lui-même allait y laisser des plumes tâchées de sang parce qu’il a choisi un délinquant comme actuel «avocat du gouvernement comorien» et comme futur ministre. Il l’a littéralement nommé porte-parole de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé et de Bête-Salam.

Donc, «le modérateur de ce site» est prêt à affronter un Tribunal français pour répéter la grave accusation d’émission de chèques sans provisions par Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, notamment pour payer son loyer en février 2018. De même, «le modérateur de ce site» maintient sa thèse au sujet des pressions exercées sur la propriétaire du local loué par Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou pour signer le démenti censé laver ce dernier de son infamie.

Il est nécessaire pour Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, pour la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé et pour la propriétaire du local de savoir une chose: c’est une autorité qui a sous le coude le dossier de ces chèques émis sur un compte qui est clôturé et qui n’a plus d’existence officielle qui a contacté ce site pour crier son indignation. Celle autorité, connue pour sa droiture, jouit de la confiance totale du «modérateur de ce site» et du respect des Comoriens.

Alors, même si les Comores sont devenues une «Républiquette» mafieuse, certains de leurs enfants refusent de voir sombrer leur pays sans réagir. Parallèlement, même si les Comores sont devenues une «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, en cas d’enquête à Exim Bank, quand bien même l’un des enfants du dictateur de Mitsoudjé y fait la pluie et le bon temps, cette institution aurait été obligée de dire la vérité car l’informatisation des données bancaires entraîne leur internationalisation, et Exim Bank n’est pas un bouiboui comorien.

Allons plus loin. Nous attendons de Faïka, la sœur d’Amir Booba un démenti, mais ce démenti ne viendra pas parce que Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou lui a bel et bien remis un chèque en bois. Nous attendons un démenti de la famille de feu Mahmoud Soidiki (Salimamoud), mais ce démenti ne viendra jamais parce que cette famille formidable n’est pas prête d’oublier le jour où Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou lui avait remis des chèques sans provision.

Après avoir laissé des chèques en bois chez Mahmoud Soidiki, Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou s’était juste donné la peine d’aller de l’autre côté de la rue pour émettre d’autres chèques sans provision, cette fois au détriment de la sœur de Mohamed Abdou Mbechezi, l’épouse de Soilahdine Saïd Ahmed Cheikh, le mauvais garçon du Bureau géologique des Comores (BCG). Mais, il faut être fada pour demander un démenti dans ce dernier cas puisque le bandit Mohamed Abdou Mbechezi, ayant le même patron que Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou, aurait fourni à ce dernier un certificat de «Taqdir oua Ihtiram» («Estime et Respect»), qui vaut titre de Chérifat (noblesse par relation généalogique au Prophète).

Il est donc temps pour RIDJA de comprendre que les Comores ne sont pas peuplées que de simples villageois à qui il peut aller raconter dans les hameaux et villages des histoires sur le réalisme de «l’émergence émergente du pays émergent à l’horizon 2030» et auprès de qui il peut accuser les Mohéliens de «terrorisme», «tentative d’attentat» et «attentat». Dites-le lui!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 12 mars 2018.

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